Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 1.400 articles.
8 Avril 2025
“La haine n’a jamais rien créé.”
Dantès Bellegarde / Contre la haine
Et toujours cette haine vociférante de madame Jourdan contre la famille Quémeneur en allégeant de fausses vérités :
"La victime a été défendue par sa fratrie qui s'est acharnée contre ce non- présumé innocent en interprétant tous les témoignages oculaires à l'aune de ses intérêts. Il lui fallait un coupable pour pouvoir toucher l'héritage.
Seznec a téléphoné à la sœur de la victime. Elle le reconnaît et prétend que si il n'arrêtait pas de téléphoner, c'était pour harceler son frère au sujet d'un projet de commerce de voitures américaines.
Le frère, qui avait rendu visite au mis en cause n'a pas eu de mots assez durs pour l'accabler dans son ressenti négatif envers lui.
Quant au beau frère, notaire, il a carrément écrit au Président de la Chambre des mises en accusation pour faire condamner un mercanti qui ne pouvait qu'avoir tué son parent.
En général le témoignage des proches est sujet à caution dans les procès criminels. Mais dans ce cas non."
1) "La victime a été défendue par sa fratrie qui s'est acharnée contre ce non- présumé innocent en interprétant tous les témoignages oculaires à l'aune de ses intérêts. Il lui fallait un coupable pour pouvoir toucher l'héritage."
Faux.
Il y a eu enquête de la police menée par Vidal et instruction menée par le juge Campion.
S'en est suivi un procès équitable.
Pour l'héritage...
Il restait 7 enfants :
" Je vous aide un peu et vous les dévoile au travers du jugement déclaratif de décès du tribunal civil de Brest du 8 avril 1925 :
Louis Quéméner, négociant en bois, demeurant à Landerneau
Melle Jeanne Quéméner, célibataire majeure, demeurant à Landerneau
Marianne Marie Yvonne Quéméner épouse de François Péron à Guiclan
Madame Philomène Quéméner épouse de Yves Péron, à Guiclan
Mr Henri Quéméner, religieux à la Trappe de Thimadeuc
Mr Yves Quémener demeurant à Paris
Mme Marie Anne Quéméner épouse Pouliquen à Pont l’Abbé »
Plutôt que de parler fric la bave aux lèvres...
Si on parlait chagrin (?)
Oui, celui de Jenny d'abord qui perdait là un frère bien-aimé, celui de Marie-Anne Pouliquen également et enfin celui de Louis.
2) "Seznec a téléphoné à la sœur de la victime. Elle le reconnaît et prétend que si il n'arrêtait pas de téléphoner, c'était pour harceler son frère au sujet d'un projet de commerce de voitures américaines."
Quelles preuves de cette assertion ?
Aucunes.
A part sa visite du 4 juin, Jenny Quémeneur s'est tenue très à l'écart de la famille Seznec.
Et, elle a bien fait car Marie-Jeanne était devenue une véritable furie por défendre son mari.
3) "Le frère, qui avait rendu visite au mis en cause n'a pas eu de mots assez durs pour l'accabler dans son ressenti négatif envers lui."
Louis Quémeneur était un homme discret. Très.
On possède peu de déclarations de sa part.
Tout le contraire de Marie-Jeanne Seznec qui a ameuté la presse.
J'aimerais bien que madame Jourdan nous prouve ce qu'elle avance là !
4) "Quant au beau frère, notaire, il a carrément écrit au Président de la Chambre des mises en accusation pour faire condamner un mercanti qui ne pouvait qu'avoir tué son parent."
Madame Jourdan fait allusion là à un document que je suis la seule à avoir publié et qu'elle n'a pas compris.
Une habitude chez elle !!!
"24 juin 1924
Monsieur le Président de la Chambre des mises en accusation
Rennes
En vous présentant le rapport ci-joint qu'il vous sera facile de contrôler, permettez-moi de vous dire que je me suis également renseigné sur plusieurs des antécédents de Seznec et particulièrement en ce qui concerne ses histoires d'automobiles que des inconnus (américains la plupart du temps) venaient lui livrer la nuit dans des fermes écartées.
Quant à ses autres démêlés, la plupart ont eu leur dénouement devant le tribunal civil de Morlaix où Seznec à perdu tous les procès qui lui ont été intentés et dans lequel sa mauvaise foi pour ne pas dire plus a été chaque fois surabondamment prouvée. Mais M. Campion n'a certainement pas négligé de s'informer à ce sujet."
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Bernez Rouz, en page 104 :
"Pendant ces 8 mois, le juge Campion n'a pas chômé. Il a exploré méthodiquement ces 2 axes en délaissant bien d'autres pistes qui auraient pu donner à l'affaire Seznec une toute autre direction. Sans surprise, le 22 mars 1924, le procureur de la République de Morlaix expose les faits de façon très défavorable à Seznec. La chambre des mises en accusation demandera un complément d'informations sur 17 points de détail. L'acte d'accusation tombe le 28 juillet 1924 de la main du procureur général du parquet de la cour de Rennes, Guillot. Le sort de Seznec est scellé, le dossier d'instruction est clos, les jurés de la cour d'assises n'auront pas d'autres versions plausibles des faits."
5) « En général le témoignage des proches est sujet à caution dans les procès criminels. Mais dans ce cas non. »
Je le répète : Vidal et Campion ont fait le job.
Le tribunal de Quimper aussi.
Et ce ne sont pas les pleurnicheries hystériques d'une mauvaise romancière qui changeront quelque chose à l'affaire.
Salir les Quémeneur ne changera rien à la culpabilité de Seznec...
Qu'elle se le dise !!
Liliane Langellier