Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Affaire Seznec Investigation

Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 700 articles.

Enquête sur Lydia Nicaud, née 20 juillet 1916 Nantes - décédée 7 septembre 2001 Saint-Nazaire.

Il est sur la terre africaine
Un bataillon dont les soldats, (bis)
Sont tous des gars qu'ont pas eu de veine.
C'est les bats d'af et nous voilà, (bis)
Pour être « joyeux », chose spéciale,
Il faut sortir de Biribi, (bis)
Ou bien alors d'une centrale,
C'est d'ailleurs là qu'on nous choisit (bis)
Les Bats d'AF.

"Le procès de Jeanne Seznec débute le 20 juillet 1949 devant la cour d'assises de Quimper, là même où, vingt-cinq ans plus tôt, son père avait été jugé et condamné."

in Michel Pierre.

Mais si souvenez-vous...

Lydia Nicaud veuve Olliveau fut témoin du crime de Jeanne Le Her sur son mari François...

Le dimanche 3 octobre 1948.

A lire chez Michel Kériel "Autour de Seznec" (pages 132 à 136) :

 

 

La fille de Mme Olliveau entre Francette Le Her et Lydia Olliveau.

....................................................

Lydia Marguerite France Nicaud sur Geneanet (Thierry Lefebvre)

Lydia Olliveau est née le 20 juillet 1916 à Nantes...

Elle s'est mariée à La Turballe (Loire inférieure) le 29 décembre 1934 avec Louis Marie Joseph Olliveau.

Ouest-Eclair du 31 décembre 1934

Elle a alors 18 ans.

La Turballe. Recensement 1936.

Elle se marie le 17 juin 1950 à Paris 20e avec Tahar Hammache.

Dont elle divorce le 25 mai 1970.

Elle se marie de nouveau à La Turballe le 21 août 1971 avec Claude Blanchet.

Elle décède à Saint-Nazaire le 7 septembre 2001.

..................................

Dans les délires de "Nous, les Seznec" en page 389 :

"Deux personnes seulement - en-dehors de ma mère - étaient présentes le jour du meurtre. Un certain Emilien Florent et une certaine Lydia Olliveau qui habitaient chez nous à ce moment-là. Etranges personnages. Ils avaient fait connaissance de Le Her "par hasard" à Paris, puis, avaient débarqué, un beau jour de juillet, chez lui en Bretagne, se présentant comme un couple dans le besoin. Ils avaient facilement convaincu mon père, qui avait bon coeur malgré tous ses défauts, de leur offrir l'hospitalité pour quelques temps. En échange Emilien Florent devant remettre en bon état mécanique l'automobile... Ils s'incrusteront trois mois..."

En fait de "se taper l'incruste pendant trois mois"...

Le couple Olliveau/Florent n'est resté que 15 jours à Kergleuchard.

Trois jours fin août 1948.

Et douze jours du 20 septembre au 2 octobre 1948.

Soit quinze jours en tout !

Dans les délires de "Nous, les Seznec" en page 390 :

"Il s'avérera plus tard qu'Emilien Florent était en réalité un ancien légionnaire et que Lydia Olliveau n'était pas, bien sûr, sa petite amie mais une prostituée qui lui servait à donner le change. Bien après le meurtre de mon père, des journalistes s'étonneront d'apercevoir cet ancien des Bat'd'Af, spécialiste de coups durs, à Brest, en compagnie de policiers en civil dans une ambiance de franche camaraderie.

Cette impression d'orchestration se renforcera lorsque j'apprendrai également que, peu de temps avant déjà (alors que mon grand-père habitait encore avec nous), un homme était venu faire un séjour chez nous. Il avait entraîné Le Her à tirer au revolver dans le champ derrière la maison. On venait d'ailleurs de lui accorder un permis de port d'arme malgré sa pension d'aveugle. Cet inconnu se révélera être inspecteur de police. Et pas de n'importe quelle police : la DST !

En tout cas, là aussi, après avoir consulté tous les documents qui m'ont été remis sur cette tragédie, après avoir retrouvé Lydia Olliveau à Guérande où elle s'était retirée et parlé avec elle, après en avoir longuement discuté avec Francette et Jean-Claude - notre mère nous a quittés il y a maintenant plus de dix ans -, j'ai une intime conviction. Si ma mère a peut-être tué (en légitime défense) - elle s'est accusée, croyant naïvement qu'ainsi on ne salirait pas la mémoire du témoin favorable à son père -, j'ai acquis l'absolue certitude que toutes les conditions avaient été soigneusement réunies pour que ce drame éclate."

"Déposition du témoin Florent Emilien, 42 ans, chauffeur-mécanicien, domicilié à Paris, 22, rue Saint-Placide, 6e arrondissement."

....................................

Kergleuchard. Qui ? 12 octobre 1948.

Dans la première édition de son bouquin (1992)....

Denis Seznec écrit : "Lydia O. et Florent E." (en pages 315/316)

Alors que dans l'édition de 2006...

Il écrit les noms de famille en long.

Pardi...

Emilien Florent est mort en 1973.

Et Lydia Nicaud en septembre 2001 !!!!

Et oui...

Le complot...

Celui de la police, de la justice, du gouvernement....

Contre ce malheureux Seznec blanc comme l'agneau qui vient de naître.

Et.............

Une fois de plus....

Denis Seznec n'hésite pas à salir les autres......

Pour blanchir les siens.

Paris Presse L'Intransigeant. 17 mai 1950.

Mais...

Lydia Olliveau avait une fille.

A suivre donc.

 

Liliane Langellier

Enterrement de François Le Her. Qui ? 12 octobre 1948.

P.S. Merci à Me Denis Langlois de m'avoir citée sur son blog.

 

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article