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Affaire Seznec Investigation

Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 700 articles.

Affaire Seznec : Scherdly n'est pas Charly !

N'oubliez jamais ça : les bonnes histoires, les bons articles, ce sont ceux à travers lesquels apparaît un peu d'amour. C'est cela qui fait marcher les hommes et le monde.
Philippe Labro.

Je viens de relire, vite fait, le dernier ouvrage texan paru sur l'affaire.

Sur la forme...

Il y a une grossière faute d'orthographe ou de français sur presque chaque page : rez de chaussé, à tout, j'en était arrivé....

Et je ne suis pas la seule à les avoir remarquées.

Marc du Ryez en a parlé dans un commentaire du 18 février sur ce blog :

"En fait, j’ignore s’il y a une bibliographie, parce que j’attends la version annoncée où l’on passe de 5.000 fautes de grammaire à seulement 2.500 avant de me procurer cet ouvrage. C’est le problème avec la prolifération d’éditions à compte d’auteur : ces éditeurs improvisés se dispensent le plus souvent de faire appel aux services d’un correcteur littéraire professionnel et qualifié, soit parce qu’ils ignorent que c’est une profession et pensent que leurs petits camarades peuvent faire l’affaire, soit parce qu’ils devinent que cela alourdirait sérieusement la colonne des dépenses. Surtout, ils jugent que ces détails ne dérangeront que « les maniaques de l’orthographe ». Pour son information, les maniaques de la grammaire (accord entre les différents éléments d’une phrase) sont encore moins tolérants. Quelle horrible manie, tout de même, de vouloir qu’une phrase publiée soit correcte !"

Quelques perles :

"J'en était arrivé (NDLR sic) assez loin dans mes investigations. Cela donnait un tout qui m'apparaissait assez cohérent. Il restait une étape supplémentaire qui était de raccrocher tout cela au reste de l'affaire Seznec. Mais en fait j'étais encore loin d'avoir tout appréhendé."

"Un à tout particulièrement retenu mon attention…"

Cela m'a rappelé mes frayeurs, la première fois que j'ai dû écrire un article, sans l'aide de correcteurs brevetés.

C'était, début novembre 1992,  j'arrivais en Eure-et-Loir, et j'avais écrit une très longue page dans L'Action Républicaine, sur la piste de Lormaye.

Quand le red-chef, Jean-Yves Barzic, m'a dit qu'il n'y avait pas de correcteurs à L'Action...

J'ai filé retrouver les linotypistes de nuit pour surveiller de près mes mots.

Tous mes mots.

Il faut dire aussi que j'avais épousé le Robespierre de la typographie.

Qui allait, avec les auteurs de chez Robert Laffont, donner un ultime B.A.T. à l'impression de leurs ouvrages.

Alors, les coquilles, pensez bien, c'est sans moi.

Quand j'écris, j'ai très souvent recours au vérificateur d'orthographe de Larousse.

Indispensable outil de tous ceux qui pratiquent le bon français.

Mais chez notre brocanteur à l'international, ce ne sont pas des coquilles mais de réelles fautes d'orthographe et de français.

Il passe sans arrêt du "nous" au "je" et inversement dans son récit...

Et nous tourne des phrases alambiquées dont il est le seul à connaître le sens :

"Ne pas retrouver quelque chose n'est pas une preuve si ce n'est de faiblesse"...

Tout cela sent le travail bâclé et sans goût.

Quelle misère !

Sur le fond… 

 Dans cette mélasse, je ne comprends rien de rien à cette histoire de Charly.

Allez, on y va pour notre Charly...

Sur la piste du pseudo-Américain qui serait en fait un Breton...

………………………......

Au tout début de notre affaire...

Le 4 juin 1923..

Jenny Quémeneur débarque, en début d'après-midi, à la scierie de Morlaix.

Et c'est là que, pour la première fois, Guillaume Seznec évoque le nom de Cherdly.

Chez Denis Langlois "Pour en finir avec l'affaire Seznec" en page 28 :

"Jenny : Avec qui avait-il rendez-vous ?

Guillaume : Un américain. Un nommé Cherdly ou Chardy. Ils devaient se voir à 8 heures, le lendemain matin, dans une brasserie de l'avenue du Maine. C'était pour conclure le contrat. 30.000 F par Cadillac avec une commission de 2.000 Francs pour Cherdly.

Jenny : Vous connaissez ce Cherdly ?

Guillaume : Non, jamais vu. Dans cette affaire j'étais la cinquième roue. Mon travail consistait à rechercher, à réparer et à livrer des Cadillac."

Dans Ouest-Eclair du 26 juin 1923 :

"Le rendez-vous

 Voilà donc le conseiller général à Paris ; du moins on le suppose. Le 26 mai, il avait rendez-vous avenue du Maine et devait traiter une grosse affaire de vente d'automobiles avec un américain nommé
Scherldy.
 On ignore si l'entrevue eut lieu, en tout cas, la famille Quémeneur n'en entendit jamais parler."

Dans La Dépêche de Brest du 26 juin 1923 :

"Une bande de malfaiteurs internationaux (?)

 Mais l'attention se fixe sur les faits inquiétants que nous avons signalés hier. C'est d'abord l'impossibilité de retrouver le personnage qui, sous le nom de Sherldy, correspondait avec M. Quéméneur. Puis, c'est cet inconnu qui se présente au guichet de la poste restante de Paris pour réclamer le chèque de 80.000 fr. que M. Pouliquen, notaire à Pont-l'Abbé, n'a pas encore eu le temps d'y faire parvenir pour son beau-frère. Enfin, c'est ce télégramme du Havre qui avait pour but de calmer les inquiétudes de la famille au moment où elle faisait appel au concours de la justice.
 L'impression très nette qui se dégage de ces faits est que M. Quéméneur a été attiré dans un guet-apens et que la police se trouve à présent en face de malfaiteurs habiles et redoutables.
 Des constatations faites au cours d'enquêtes menées afin d'éclaircir maintes affaires, on a déjà établi qu'il existait en France une bande organisée de bandits internationaux comptant surtout parmi ses membres des Américains ; faut-il admettre que notre compatriote en a été la victime ?
 C'est ce que recherchent actuellement des inspecteurs de la Sûreté générale.

Une trop belle affaire

Pour notre part, nous nous efforçons d'établir sur place quelles étaient les relations d'affaires de M. Quéméneur et de l'Américain
Sherldy.
 Tout d'abord, comment l'avait-il connu ? Pour le moment, nous l'ignorons, mais nous croyons pouvoir l'établir bientôt.
 Nous savons, par contre, que ce mystérieux individu n'écrivait pas directement au conseiller général de Sizun. Ses lettres, à en-tête d'une Chambre de commerce américaine, vraisemblablement ainsi faites pour surprendre la confiance du destinataire, étaient adressées à M. Seznec, à Morlaix.
 M. Seznec, qui devait être associé en cette affaire, les remettait à M. Quéméneur, puis en prenait ensuite lecture. C'est ainsi qu'il pouvait remarquer que les phrases étaient écrites en un français qui rappelait parfaitement celui d'autres correspondants américains.
 Mais qu'était donc cette affaire qui enthousiasmait si fort le disparu, au point qu'il répétait fréquemment à son associé, en lui frappant l'épaule :
 « Mon cher Seznec, sois tranquille, nous allons pouvoir bientôt rouler sur l'or. »
 Il s'agissait d'acquérir des automobiles américaines dans le pays tout entier pour les revendre bon prix à une adresse que
Sherldy allait indiquer. Celui-ci, qui se prétendait attaché à la Chambre de commerce, dont ses lettres portaient le nom, réclamait une somme de 2.000 francs par voiture pour avoir procuré l'affaire. Comme tous les véhicules U.S.A. devaient être acceptés, le bénéfice à réaliser était considérable."

 

Ce n'est que dans La Dépêche de Brest du 27 juin 1923 que le nom de Scherdly se mue en Charly :

"Mais comment était-il entré en relations avec le fameux Sherdly qui, d'ailleurs, aux derniers renseignements, disait se nommer Charly et donnait pour adresse le 6 du boulevard Malesherbes — où, par parenthèse, la police l'a vainement demandé ?
 A l'un de ses amis qui lui posait cette question devenue particulièrement importante depuis que l'on soupçonne le rôle tragique joué par l'Américain, M. Quéméneur confiait :
 — J'ai connu cette affaire par une annonce de journal dont la lecture m'avait fait une impression heureuse. J'avais senti à ce moment que l'affaire devait être bonne et je ne me suis point trompé.

(…)

M. Seznec ne sait pas comment le disparu est entré en relations avec Charly. Il croit que jamais il ne l'avait vu avant ce voyage, qui se termina de si mystérieuse façon.

Quelle fut cette conversation téléphonique ?

 Donc, quant à présent, la personnalité de ce Charly demeure impénétrable. Mais sait-on seulement si M. Quéméneur l'a rencontré et en quel lieu ?
 Lorsque le conseiller général avait quitté M. Seznec devant la gare de Dreux, où il espérait avoir un train, il lui avait dit :
 — Efforce-toi de gagner Paris si la chose est possible. Tu me trouveras à l'hôtel de Normandie, près de la gare Saint-Lazare, où je vais descendre.
 Or, en cet hôtel on n'a pas reçu le conseiller général. Le fait a été vérifié par M. Seznec lui-même, qu'une affaire appelait à Paris dans le courant de ce mois.
 D'autre part, on se demande comment, le 26 mai, une personne inconnue a pu se présenter au bureau de poste du boulevard Malesherbes pour demander au guichet de la poste restante si un pli chargé n'était pas arrivé à l'adresse de M. Quéméneur. En effet, qui donc avait connu à Paris l'envoi du chèque et par quel moyen ?
 M. Seznec nous déclare qu'il croit que le 24 mai, alors qu'il l'attendait à Rennes, M. Quéméneur avait téléphoné à
Charly. Il le croit, car tandis qu'ils reprenaient la route, son compagnon lui fournit sur l'affaire des renseignements nouveaux, des précisions qu'il n'avait pu jusqu'alors apporter.
 Cette conversation téléphonique succédant à la demande d'envoi du chèque aurait-elle été fatale à M. Quéméneur ?
 C'est ce qu'il importe de rechercher.
 Ajoutons que la sœur du disparu, Mlle Quéméneur, de Landerneau, et son beau-frère, M. Pouliquen, notaire à Pont-l'Abbé, se sont rendus à Paris où la valise retrouvée au Havre leur sera présentée."

Le Matin du 27 juin 1923 :

"Le mystérieux Américain

 Je me suis longuement entretenu avec M. Sezenec, le marchand de bois qui, dans son automobile, emmena M. Quemeneur de Rennes à Dreux.
 Voici ce qu'il m'a déclaré :
 — 
M. Quemeneur est un ami de vieille date. Il y a quelques mois, il m'a rendu un signalé service. Condamné à payer une somme importante, il me manquait 15.000 francs qu'il m'a prêtés, en échange d'une garantie que je lui donnai sur ma voiture torpédo 36 chevaux.
 Il y a deux mois environ. M. Quemeneur était entré en correspondance, comment ? je ne l'ai jamais su, avec un mystérieux personnage, un Américain, qui lui offrit une affaire superbe, l'achat d'autos de marque à céder au gouvernement russe par l'intermédiaire du même personnage qui proposait l'affaire !
 Ces propositions intéressèrent très vivement M. Quemeneur qui décida de m'y associer. Je fus chargé de recevoir les lettres que l'Américain envoyait à M. Quemeneur. Deux me parvinrent. Elles portaient l'en-tête de la chambre de commerce américaine, 36, rue Taitbout, à Paris, étaient signées d
'un nom commençant par Scher... et se terminant par un « y », quelque chose comme Scherzy, Scherky, etc."

Vous lisez bien ???

Seznec dit Scherdly...

Je soupçonne les journalistes (même s'ils ont des montres, vous me suivez...) d'avoir écrit "Charly"...

Parce que c'était plus facile à orthographier.

Vidal, lui dit Scherdin.

in archives Denis Langlois

Audition d 'Ernest Ackermann par le commissaire Vidal, le 27 juin 1923 (in Marc du Ryez) :

"D — Connaissez-vous Monsieur Quémeneur ?
 R — Non. J'ai même été surpris du télégramme de M. Seznec qui me parlait d'un nommé Quémeneur.
 D — Connaissez-vous un nommé
Scherdin ?
 R — Non.
 Représentons au témoin les photographies de Monsieur Quémeneur Pierre, le disparu, et du nommé
Scherdin Bror Oscar3.
 Le témoin déclare : Je ne connais pas les personnes que représentent ces photographies. Je ne les ai jamais vues."

3. Bror Oskar Scherdin, né le 27 septembre 1888 à Stockholm, avocat, domicilié à Paris à l'époque, décédé le 7 janvier 1977 à Stockholm. La police le soupçonna un temps d'être le contact parisien de Pierre Quéméner.

La Dépêche de Brest du 28 juin 1923

Il est certain aujourd'hui que M. Quéméneur était entré en relations avec l'individu qui lui écrivait sous l'en-tête de la Chambre de commerce américaine de Paris et qu'on désignait sous le nom de Charly par l'intermédiaire d'une annonce répandue dans les journaux.
 Des recherches nous ont permis de retrouver une annonce parue fin novembre dernier et libellée comme suit :
 « Automobiles. Suis acheteur comptant toutes voitures et châssis Cadillac et camions U.S.A. provenant des stocks, dans n'importe quel état. »
 Cela répond parfaitement, on le voit, aux besoins de l'affaire entreprise par M. Quéméneur, U.S.A. et Cadillac, telles étaient les marques qu'il réclamait.
 « Quel que soit l'état des voitures, disait-il, pourvu qu'elles roulent, cela suffit. »
 Et l'on recherche à présent l'auteur de cette annonce.
Quant à
Charly lui-même, M. Seznec nous disait, avant-hier, qu'il ne croyait pas que M. Quéméneur l'eût jamais vu ; mais il ne pouvait rien affirmer à ce sujet.
 Nous avons rencontré, hier, un confident du disparu auquel celui-ci déclarait nettement :
 — Celui qui me procure l'affaire, je l'ai vu plusieurs fois et puis lui accorder autant de confiance qu'à moi-même. Il m'a d'ailleurs communiqué des documents qui ne me permette d'avoir aucun doute. Ces documents étaient des pièces émanant d'un gouvernement et démontraient qu'il avait assez d'influence pour me permettre non seulement d'obtenir l'affaire, mais de la continuer en la renouvelant.
 « Mais, ajoutait M. Quéméneur, je n'ai pas l'intention d'accaparer tous les marchés ; lorsque je les aurais eu trois ou quatre fois, je les passerai à d'autres, car à ce moment le bénéfice obt[e]nu sera suffisant ».
 Qu'est donc devenu ce Charly qui avait si bien capté la confiance du conseiller général de Sizun et dont on n'a pu découvrir la trace jusqu'à présent ?
 On avait tout d'abord mis son existence en doute ; mais il ne peut plus [en]1 être question aujourd'hui, quel que soit son nom, puisque M. Quéméneur déclarait l'avoir rencontré.

Charly est juste une version américanisée de Scherdly...

D'ailleurs...

Seznec ne s'y trompera pas quand il écrira à Marie-Jeanne pour lui demander de retrouver ce foutu américain "Cherdy" dans sa lettre du 16 août 1925 :

Souvenez-vous aussi le mystérieux auditeur qui se disait le filleul (?) d'un certain Francis, chargé des cimetières américains, dans l'émission de Pierre Bellemare d'avril 1979 :

"Pourtant Pierre Bellemare va diffuser la plus importante début avril 1979 avec un témoignage inédit, allez, je vous en livre un petit morceau : "Eh bien, on m’a toujours appelé Francis, et alors que j’avais sept ou huit ans, il m’est arrivé de grimper sur les genoux de Gherdi, qui me disait : "Je suis le grand Francis, tu es le petit Francis." Il était l’ami de mon tuteur qui s’occupait de moi et de mes études et avait beaucoup d’intérêt parmi lesquels Gherdi avait une place. Mon tuteur s’occupait en France des tombes impériales britanniques, il y a énormément de cimetières anglais dans le nord de la France. Il était quelque chose dans l’inspection de leur entretien, et puis il avait beaucoup d’argent, il brassait beaucoup d’affaires. Il s’occupait aussi de certains stocks qui étaient tout neufs, n’avaient jamais été utilisés et étaient vendus par de grands magasins. (...) Il faisait volontiers état du consul des Etats-Unis dont il aurait été le chauffeur et beaucoup plus que cela (ndlr : on parle ici de : "Alexander Montgomery Thackara qui a été nommé Consul Général à Paris, le 18 septembre 1913. Il a été nommé délégué pour le VIe Congrès International des Chambres de Commerce et des Associations Industrielles à Paris en 1914. Il a pris sa retraite le 1er juillet 1924" Sources : Monical Belmonte, Ph. D., Office of the Historian, Department of State, Library of Congress, Washington" 

Puisqu'on cause Charly...

J'attends encore des documents pour finir mon article en cours sur Léon George Turrou.

Et pour vous en écrire un quatrième.

Tendant définitivement à vous démontrer que Léon Turrou n'a pas pu être le Cherdly ou Sherldy de l'affaire Seznec.

Et oui... 

Encore un délire obsessionnel américano-finistérien (ou le contraire) de plus pour tripatouiller les faits et les cuire à sa sauce personnelle.

En partant de Scherdly, pour arriver au "mystérieux espion du F.B.I.", Charly/Léon...

Si toute hypothèse, visant à la résolution de cette affaire Seznec, est bonne à respecter...

Encore faut-il..

Savoir mettre un peu d'amour dans chacun de ses articles.

Comme le disait Philippe Labro, in Un début à Paris, et mis dans la bouche de Pierre Lazareff...

"N'oubliez jamais ça : les bonnes histoires, les bons articles, ce sont ceux à travers lesquels apparaît un peu d'amour. C'est cela qui fait marcher les hommes et le monde."

Mais là...

N'en cherchez surtout pas...

Car c'est le désert total...

Le désert de Chihuahua, bien sûr.

Même s'il ose comparer son dernier bouquin aux œuvres de Flaubert...

Il faut quand même avoir un peu de pitié pour Rich Texan...

Après un premier livre raté...

Des fouilles ratées...

Et un second ouvrage, qui, commençant fort mal, risque d'être le ratage du siècle…

Même s'il ne l'a pas volé à force de nous jouer les fiers à bras...

Là, ça fait un peu beaucoup, non ?

 

 

Liliane Langellier,

La blogueuse controversée.

 

P.S. La discussion continue chez Marc du Ryez.

Notre pauvre Breizh souffre l'enfer du manque sans commentaires Overblog...

Alors, elle s'éclate !

Mais elle a quand même réussi à exaspérer le classieux Marc :

Elle a tout à fait raison d'ouvrir un nouveau blog que personne ne lira...

Où elle fera les questions et les réponses.

Dans son habituel mauvais français.

Avec le crêpier texan comme Guest Star #sansmoi

Exemple :

Mais chère C.J...........

Tant qu'à ouvrir ce nouveau "blog de discussions" merdique, très merdique et animé par la haine...

Sachez que Chaix,dans indicateur S.N.C.F. Chaix, cela s'écrit avec un A et non avec un E. 

By the way, la S.N.C.F. a un très chouette site d'archives.

P.S. 2 Message du 4 février de l'aimable Yannick Piel des Editions Coëtquen :

"Depuis le temps que vous suivez cette affaire, vous en êtes l'une des meilleures spécialistes. Si jamais cela vous tente d'écrire un livre sur le sujet, cela m'intéresse. Avec toute la documentation que vous avez, cela pourrait faire un bel ouvrage."

Son "Et puis surtout, vous savez écrire"...

Est savoureux !

Alors, ce n'est pas parce que la "Breizh" (C.J. et autres pseudos débiles) s'est échinée à trouver UNE seule faute d'orthographe dans tous mes nombreux écrits (Quelle sale bonne femme !)

Et, que, pour cela, elle est venue zoner sur mon blog personnel et tenter de le commenter...

Que je vais baisser pavillon et, ne vais pas continuer à prôner la nécessité du beau et bon français.

Que je pratique #nonmais

Ouest-Eclair du 29 juin 1923.

Ouest-Eclair du 29 juin 1923.

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