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Affaire Seznec Investigation

Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 700 articles.

Affaire Seznec : Pourquoi l'hypothèse d'une arnaque de Leon Turrou est impossible.

Il est des adversaires politiques qui sont sans cesse à l’affût de ce qu’ils croient de nature à atteindre les hommes qu’ils guettent. Ils furètent, dans tous les coins. Ils ne reculent devant aucune petitesse. « Les chiens aboient. La caravane passe, » dit-on de l’autre côté de la Méditerranée.
Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942.

Lilly Langtrie Manor Hotel. Bournemouth. Angleterre.

L'actrice Lillie Langtry était la maîtresse du futur roi Edouard VII.

Qui lui avait fait construire un adorable petit manoir à Bournemouth.

Manoir désormais transformé en un ravissant cottage édouardien et où j'ai eu la chance de séjourner.

En bas du balcon dominant la salle à manger il y avait écrit, gravé dans le bois :

"They say - What say they ? Let them say."

Oui, puisqu'on va parler d'un Américain :

"The dogs bark, but the caravan goes on, let the world say what it will."

Dans l'affaire Seznec, c'est comme dans la vraie vie : ceux qui bossent sont emmerdés par ceux qui ne foutent rien !

C'est le système dit de la mouche à merde.

On peut dire que j'ai beaucoup beaucoup travaillé sur le cas Leon George Turrou...

Et que je n'ai pas ménagé ma peine.

D'ailleurs si vous écrivez son nom sur Google, ce sont mes articles qui sortent.

Lire mes 21 articles ici.

J'ai lu tout ce qui a pu paraître sur lui.

Les livres comme les articles de journaux.

En anglais et en français.

Me reste encore "Bonheur en sursis" et j'aurais lu tout ce que notre brillant auteur finistérien a lu.

Je remercie encore ici Richard Bareford, l'auteur de la biographie Turrou sur "Find a Grave".

Et je vous la mets en annexe de cet article.

Seulement, ce que n'avait pas du tout prévu notre brocanteur à l'international, c'est que Richard Bareford - mécontent du traitement de Turrou dans le livre de l'impétrant - allait me refiler à moi aussi son dossier FBI.

Nous sommes donc à égalité, le broc et moi, sur la vie de Leon Turrou.

Et, curieusement, à partir des mêmes documents, nous arrivons à une analyse complètement différente.

Je vous livre la mienne :

 

 

1/ L'annonce déclenchante

Tous les aficionados de l'affaire Seznec savent bien que ce qu'on nomme "l'annonce déclenchante" est, en fait, l'annonce Bollon :

Parue dans La Dépêche de Brest le 22 novembre 1922.

Oui, dans la presse locale, quoi !

Que vient donc faire cette annonce O.I.R. parue dans L'Auto des 7 et 9 février 1923 ?

Qu'est-ce qui nous prouve que Seznec ou Quémeneur lisaient bien L'Auto ?

Rien.

Aucun exemplaire de ce journal retrouvé lors des différents perquisitions à Traon ar Velin (Morlaix) ou à Ker Abri (Landerneau).

Et puis...

Qu'est-ce qui nous prouve que c'est bien Leon Turrou qui se cache derrière le sigle O.I.R. ?

Rien.

Notre brillant auteur finistérien a déjà bien du mal à chercher ce que signifie O.I.R. et ne l'a toujours pas trouvé à ce jour.

On me dit dans l'oreillette gauche qu'il cherche toujours...

 

2/ Leon Turrou était-il en France en mai 1923 ?

Rien n'est moins sûr.

Nous sommes en possession de deux seuls documents qui pourraient le prouver :

Le premier document : une liste de passagers du paquebot Paris, montre que Turrou, sa femme et ses fils ont débarqué à New York le 25 mars 1923.

Nous savons qu'ils venaient de Russie.

Où Turrou avait fini par retrouver sa famille.

"Upon his arrival in Moscow Turrou made inquiries about the fate of his family. He learned that they were alive and well. They were reunited and on July 13, 1922, Teresa was issued an emergency U.S. Passport in Warsaw, Poland. Turrou and his family returned to America in March 1923 where they settled in Westbury, Long Island, New York. He found work as a salesman and later as a Postal Inspector in New York City."

Ils ont, bien entendu, traverser la France pour gagner Le Havre.

Mais y ont-ils séjourné ?

Rien n'est moins sûr.

Il y avait des trains spéciaux pour l'embarcation sur les paquebots :

"Certains passagers étaient arrivés l’après-midi même de Paris, par train : le New York Express, en provenance de la Gare Saint-Lazare."

Lire sur mon blog l'article sur le passage du Titanic à Cherbourg.

Qui donne une idée du luxe de ces paquebots.

Le second document : une liste de passagers du paquebot Berengaria, montre que Turrou a débarqué seul à New York le 13 juillet 1923.

Là aussi, il a, bien sûr, traversé la France pour arriver à Cherbourg.

Rien ne prouve qu'il s'y soit arrêté.

Et il est totalement impossible de trouver une liste de passagers montrant son arrivée en France à bord du Berengaria le 21 mai 1923.

J'en suis arrivée à penser qu'il avait dû, à l'aller, débarquer quelque part en Russie avec une mission de l'A.R.A. (American Relief Administration) pour lequel il était traducteur.

Ce qui induirait un billet groupé et pas de traces de voyages individuels.

 

 3/ Turrou, était-il oui ou non le roi de l'arnaque ?

Là aussi, il faut se remettre dans le contexte...

Leon George Turrou est brillant, très brillant.

Il parle plusieurs langues : Anglais, Allemand, Français, Russe et Polonais.

et certains dialectes slaves.

Il a été interprète pour les pontes de l'A.R.A. en Russie soviétique d'octobre 1921 à février 1923.

Et, par son job, il a rencontré des hauts dignitaires bolcheviks, dont Felix Dzerjinski.

C'est effectivement Bertrand Patenaude qui en parle dans "The Big Show in Bololand".

Que j'ai aussi par-devers moi.

Alors que Seznec nous décrivait un Charly basané, je rappelle ici que notre Turrou avait les pommettes hautes distinctives des slaves.

Et qu'il était plutôt du genre blond.

Avec un accent polonais.

A ce sujet, le brillant dernier auteur peut bien se moquer de mon américain...

Mais c'est moi qui suis diplômée de U.C.L.A.

Pas lui.

Idem pour le C.F.P.J.

Ecole à laquelle ni le broc ni le consanguin auraient pu être admis.

C'est moi qui ai bossé dix belles et grandes années à L'Express, pas eux.

Je suis sensible aux critiques des malfaisants sur Turrou, car, ici, j'ai eu ma dose.

Ce sont des gens sans aucun diplôme qui viennent salir les diplômes des autres.

Dans la critique, c'est comme dans le cochon, tout est bon !

Ah, jalousie, quand tu nous tiens !

Leon Turrou avait très très envie d'intégrer le F.B.I.

Et il s'en est donné les moyens.

Sa jeune et brillante carrière parlait pour lui.

Hoover l'a intronisé agent spécial le 16 mars 1929.

"Herbert Hoover was inaugurated President on March 4, 1929. On March 16 Director Hoover notified Turrou of his appointment as a Special Agent."

Le directeur du F.B.I. c'est J. Edgar Hoover qui n'a aucuns liens familiaux avec le président Herbert Hoover.

Alors...

Pourquoi prendre pour dires véridiques les paroles d'un certain Joseph Davidowski ?

Un ivrogne peu reluisant et très envieux.

"It may be noted further that MR. POWER said that Davidoff has been drinking when he made this statement…"

Et oui, avec la pathologie alcool, les mots dépassent souvent la pensée (vous me suivez ???)

Vous imaginez un peu la différence de carrière entre un Davidowsky tenancier d'un pub mal famé dans le quartier déshérité de Brooklyn...

et d'un Leon Turrou, espion connu à l'international, dont même le très hollywoodien Jack Warner a fait un film avec starring Edward G. Robinson.

Quant à la soi-disant arnaque aux champignons polonais...

Vous en trouverez l'explication ici.

Pour en finir….

Quand on lit :

"Bertrand Vilain l'affirme : "Il existe, dans les archives de la préfecture de police de Paris, un dossier N° 16707, datant de 1939, au nom de Leon Turrou". Une piste encore inexplorée."

C'est ce que j'appelle le syndrome Bonny.

La carrière internationale de Turrou a vraiment démarré, après l'affaire Seznec, en 1929.

Pas avant.

Mais il est tout à fait normal que les archives de la préfecture de police de Paris aient un dossier au nom de Turrou....

D'une part parce qu'il était un agent connu du F.B.I.

Et d'autre part, parce qu'il était venu en France en juillet 1939, pour la campagne de lancement du film d'Anatole Litvak "Confessions d'un espion nazi".

 

4/ Turrou et Quémeneur

Je pense qu'il y avait aussi E.T. attablé dans la brasserie de Montparnasse où ces deux personnages se seraient rencontrés.

Et qu'il criait "Phone home !"

Avec des si, on pourrait mettre Paris en bouteille.

Tiens on retombe là, une fois encore, sur de la picole !

Rien ne peut venir étayer la thèse selon laquelle Turrou et Quémeneur se connaissaient.

Rien non plus pour nous dire que Turrou était bien le Charly de l'affaire Seznec.

 

5/ Le retour de Pierre Quémeneur à Morlaix le dimanche 26 mai 1923

Ce n'est pas parce que Petit-Guillaume nous a tardivement élaboré toute une thèse pour blanchir son cher papa bagnard..

Objectif en 1978 : freiner son neveu Denis Seznec dans sa nouvelle demande de révision du procès du grand-père...

Qu'il faut y apporter quelques crédits.

Oui, moi aussi, je le reconnais, les fils de Petit-Guillaume m'avaient émue.

Mais, l'émotion une fois passée, j'ai su très vite raison garder.

Hors le fait qu'il est totalement impossible que Quémeneur soit resté pendant 6 heures, assis sur sa valise, en gare de Houdan, à attendre le train de Paris...

Vous pensez bien qu'avec les charmants voisins des Seznec à Morlaix, toujours planqués derrière leurs rideaux à espionner...

Un conseiller général du Finistère dans les rues à 6 heures du matin, ça aurait fait jacter !

Les voisins Le Saout ne sont pas des gens bienveillants, mais de vraies langues de putes.

Michel Pierre a écarté cette thèse d'un trait de plume en demandant comment Pierre Quémeneur pouvait avoir sur lui, le dimanche 26 mai 1923, une promesse de vente établie entre les 13 et 20 juin.

Circulez, y'a rien à voir !

………………………………….

Je vais faire parvenir cet article à notre grand reporter morlaisien du Télégramme.

Parce qu'il n'a pas fait du tout un bon travail de journaliste.

Il a juste écrit pour flatter son copain.

Il a le droit, me direz-vous...

Peut-être, mais moi aussi j'ai le droit de remettre les pendules à l'heure.

#nonmais

Le problème de M. Vilain est que dès qu'il trouve une archive américaine, intéressante à ses yeux, il s'efforce immédiatement de la faire coller avec l'affaire Seznec.

Nous l'avions vu avec son livre "Affaire Seznec : Nouvelles révélations" paru suite à sa découverte des pages du livre "Cadillac Participation in the World War"..

Où il nous jurait qu'il n'y avait jamais, ô grand jamais, eu de trafic de Cadillac en France en 1923...

Et nous apprenait que Pierre Quémeneur avait été enterré dans l'Orne, à La Ferrière-Bochard.

Nous le voyons aujourd'hui, avec Patenaude et le dossier Turrou du FBI, où il nous jure qu'il y a bien eu trafic de Cadillac en France en 1923.

Et où il nous apprend que Pierre Quémeneur a été enterré à la scierie Seznec de Morlaix.

Pour choisir la bonne version...

Cochez la case correspondante.

Merci.

 

Liliane Langellier

P.S. La grande joie du jour (il en faut !)...

C'est que Marc du Ryez a rétabli la partie blog de son site...

Avec ses 8 articles sur Turrou.

A lire ici.

Marc du Ryez manage désormais un blog incontournable de l'affaire Seznec.

Des heures de travail et de précision.

Avec un calendrier de l'affaire.

Un blog dont beaucoup devraient prendre exemple.

Leon George Turrou (Turovsky), a Polish-born naturalized American citizen, attained notoriety in 1938 with his surprise resignation from the Federal Bureau of Investigation (FBI). The circumstances of his resignation, the angry response of FBI Director J. Edgar Hoover, and Turrou’s involvement in a sensational espionage case were front page news for months. Turrou went on to write a series of newspaper articles and a book about the case. Warner Brothers Studios hired him as technical advisor on a major motion picture adapted from his book. This became the first movie to depict Nazi Germany as America’s enemy. It is credited with helping turn public opinion against Hitler and neutrality. Turrou enjoyed a period of celebrity as a lecturer and writer but Hoover actively blocked his return to Government service. He answered all inquiries from prospective employers with derogatory comments. FBI agents filed reports on Turrou’s activities. In 1943 Turrou enlisted in the U. S. Army as a private soldier, eventually achieving the rank of Lieutenant Colonel. After WWII Turrou settled in France and became a leader in the American veteran expatriate community. He also was employed by J. Paul Getty as his personal security chief. In 1965 Hoover ended his vendetta by removing the dismissal “with prejudice” entry from Turrou’s records. However, the FBI continues to describe Turrou as a bungler and oath-breaker in its official history.

Turrou was born in Kobryn, Russia (later Poland, now Belarus). He was orphaned as an infant and adopted by a wealthy tradesman. He spent much of his youth travelling around the world living in Egypt, India, China, Japan and Australia. He attended schools in Warsaw, Cairo, St. Petersburg, Vladivostok, Berlin and London. On March 12, 1913 Turrou arrived at Ellis Island aboard the SS Bremen. In New York he sold newspapers and did various odd jobs. In 1916 he left for France and joined a Polish unit of the French Foreign Legion. While recovering from battle wounds in a Paris hospital he met Teresa Zakrzewski, from Zahacie, Poland (now Belarus). He followed her to China, where she, at that time, lived with her parents, and married. They had a son, Edward, in 1918. Turrou was hired by the Chinese Eastern Railway as a translator and Theresa, whose parents had gone to Siberia, went there to give birth to their second child, Victor (1919). Turrou remained in China.

In the chaos of the Russian civil war, Turrou became separated from his family. With the border closed he was unable to communicate with Theresa. His inquiries at the American Counsel indicated everyone in the little village where she was living had been massacred by the Bolsheviks. Turrou gave his family up for dead. He decided to return to the United States. For a time he worked as a salesman but on April 20, 1920 enlisted in the US Marine Corps. While a Marine he petitioned to become a naturalized US citizen (April 29, 1921), at the same time changing his name from Turovsky to Turrou. He was assigned to USMC HQ in Washington, DC where he translated documents for the Historical Section. Later he was selected for a special mission in France and Belgium to map battlefields where Marines had fought. One of the officers he worked for in Europe, Captain Lemuel C. Shepherd, Jr. wrote him a testimonial. (Shepherd later became USMC Commandant, 1952- 1955.) Turrou was discharged in May 1921 for disability, “not in the line of duty and not as result of misconduct, character excellent”. He returned to Europe and joined the American Relief Administration (ARA) serving in Soviet Russia as a translator (chiefly in Moscow) from October 1921 until February 1923.

Upon his arrival in Moscow Turrou made inquiries about the fate of his family. He learned that they were alive and well. They were reunited and on July 13, 1922, Teresa was issued an emergency U.S. Passport in Warsaw, Poland. Turrou and his family returned to America in March 1923 where they settled in Westbury, Long Island, New York. He found work as a salesman and later as a Postal Inspector in New York City.

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M
Bonjour, chère Liliane. Je constate que le persiflage inutile continue sur un autre blog. Une certaine personne, dont je n'ai jamais écrit le véritable nom mais qui ne me rend pas la pareille et a perdu ainsi tout respect de ma part, m'accuse d'avoir utilisé un plan de cadastre qu'il considère (certainement à tort) comme imprécis pour mesurer à vue de nez une distance, alors que j'avais donné une indication sur la méthode que j'avais suivie dans mon commentaire en question. J'ai utilisé le cadastre pour retrouver les bâtiments sur Google Maps et j'ai trouvé 107 mètres de l'entrée de la cour de l'hôtel Nourrisson au magasin d'Édouard Coulomb. Il faut une minute et demie en prenant son temps pour couvrir cette distance à pied. Seznec a donc perdu de vue sa voiture pendant au moins dix minutes, le temps pour Coulomb de prendre quelques outils et de repartir avec Seznec en camionnette (détail fourni par Denis Langlois).

Et bien entendu, un nouvel article vous est à nouveau entièrement dédié sur ce blog, qui devrait s'appeler "Une affaire de journaliste", puisque c'est la véritable obsession de son auteur. Étonnant de la part d'une personne qui prétendait récemment vouloir aider ses "collègues" et qui nous appelle habituellement ses "enfants". Je traite les miens un peu mieux que cela.
Répondre
L
Une fois pour toutes, Loïc de Nantois est une très belle espèce de paranoïaque.
Qui ne peut vivre que dans une relation persécuté/persécutant.
Il persécute pour avoir le bonheur d'être persécuté en retour.
La technique psy est de lui couper les vivres, c'est-à-dire de ne plus le persécuter en retour.
Ce sera désormais ma position.
Mais qu'il sache bien, qu'un bienfait n'est jamais perdu, et, que je recopie toutes ses niaiseries très consciencieusement…
Pour le jour où...
L
Mais, cher Marc, vous avez lu ce qu'il écrit sur son blog foutoiresque le Skeptikos, les fautes d'orthographe, les fautes de français, c'est une honte de ne pas respecter ainsi ses lecteurs.
Il se croit très fort parce qu'il règne sur une véritable cour des miracles, avec des minables comme lui.
Il a des obsessions de vieillard cacochyme avec mon école de journalisme qui s'appelle une fois pour toutes le C.F.P.J. et dont il n'aurait certainement pas été admis à suivre les cours.
Il anime désormais un salon de laissés pour compte de l'affaire Seznec.
Moi, je respecte votre travail, Alain Delame et Thierry Lefebvre aussi, alors on continue sans s'occuper de ses crachats verdâtres.
Et de ses plaisanteries pourries qui ne font rire personne.
L
Cher Marc…
Je viens d'aller voir les dernières vomissures du nobliau consanguin...
Moi je n'ai pas peur de dire que Skeptikos c'est en fait Loïc de La Goublaye de Nantois qui est devenu la vraie mouche à merde de l'affaire Seznec.
Il n'apporte rien à l'affaire, et il passe son temps (entre deux cuites, je suppose) à me salir urbi et orbi.
Depuis que je l'ai décrit chevauchant une banane en plastique avec un entonnoir sur la tête, je meurs de rire dès qu'on évoque son nom à rallonge.
C'est ce que ma maman appelait "un pauvre type"...
Sans intérêt.
Qui ne survit qu'en salissant les autres.
Et qui n'apporte plus rien à notre affaire. A-t-il un jour apporté quelque chose #jedemande
Pour moi, c'est un alcoolique mondain qui se venge sur son blog de sa vie de minable.
Donc, on le laisse chevaucher sa banane et on continue...