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Affaire Seznec Investigation

Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 700 articles.

Affaire Seznec : Le goudron sur les pneus de la Cadillac de Seznec...

Je sais que je ne sais pas ce que je ne sais pas.
Marguerite Yourcenar.
L'œuvre au noir.

Le commissaire Vidal et ses sbires ont bien fait leur boulot.

C'est facile de critiquer ceux qui bossent quand soi-même on ne bosse pas !

Et que l'on nous fait prendre les vessies françaises pour des lanternes américaines...

Faut bien dire que ça fait chicos dans un titre de livre "Le F.B.I."...

Seulement quand tu creuses un peu...

Tu t'aperçois très très vite que cette version ne tient pas la route (goudronnée ou pas).

Sauf dans le cerveau perturbé de son auteur.

En ce qui concerne le goudron que l'on a retrouvé sur la foutue Cadillac de Seznec...

Je n'en ai jamais parlé.

Alors, je vais le faire.

C'est aussi bien (voire mieux) que de radoter pendant des heures sur la couleur des chaussettes du premier flirt boutonneux de la petite fille de l'avocat Gautier….

Qui récitait des poèmes au Félibrige du Limousin.

Dont on n'a rien à battre...

C'est aussi bien que de baver devant ma petite Girl Power comme un certain vieux vicieux gâteux qui la prend pour une femme nue.

C'est aussi bien que d'imaginer un "Brittany tour" pour des apprentis espions du F.B.I.

Oui, c'est intéressant cette histoire de goudron...

Car cela laisse supposer que Guillaume Seznec aurait pu aussi prendre sa voiture pour aller au Havre le 20 juin 1923.

Le Matin du 4 août 1923

Le matin du 5 août 1923

Ouest-Eclair du 5 août 1923

Ouest-Eclair du 11 août 1923

Ouest-Eclair du 12 août 1923

Le Matin du 12 août 1923

Le Matin du 23 août 1923

Morlaix-Le Havre = Environ 460 kms

Dans le temps jadis...

Il y avait un trafic bateau Morlaix/Le Havre.

Qui assurait une traversée d'une journée et demi, deux fois par semaine.

Mais tout cela s'est arrêté en 1921.

"L’Édouard Corbière

L’Édouard Corbière fut le dernier navire de la compagnie des paquebots du Finistère

Construit en 1907 au Forges et chantiers de la Méditerranée au Havre, ce navire est un peu plus grand que ses ainés d’une longueur de 52 mètres, largeur 7.32 mètre il jauge 475 tonneaux. Il est commandé par le capitaine Jourdren. Il effectua pour la dernière fois le trajet de Morlaix au Havre les 21 au 22 juillet 1915. Ce fut le dernier voyage de la compagnie après 76 années d’existence sur la ligne Morlaix le Havre.

 

L’Édouard Corbière est réquisitionné par la marine comme transport auxiliaire en méditerranée. Dans la matinée du 19 juin 1917 il fut torpillé par un sous-marin autrichien à 12 milles au SW de Gallipoli .

La marine donna à la Compagnie une indemnité trop faible pour construire un nouveau navire, la Compagnie déposa son bilan en 1921."

Alors, on reprend avec cette histoire de routes goudronnées dans les différents journaux….

 

Le Figaro du 4 juillet 1923

Le Figaro du 5 juillet 1923

 

Le Petit Journal du 25 juillet 1923

"Quant au goudronnage des routes aux environs de Houdan, les renseignements fournis par les Ponts et Chaussées n'ont pas permis de déterminer si oui ou non la Cadillac maculée de goudron, avait roulé sur une route autre que celle de Paris à Brest."

 

Le Petit Parisien du 14 août 1923

"La voiture de Seznec n'était-elle pas couverte de goudron frais à la suite de son voyage à Houdan le jour où l'on vit M. Quémeneur pour la dernière fois ? Si l'on cherchait bien dans la région située entre le lieu où l'on croit qu'il fut assassiné et la Seine, où l'inculpé aurait pu jeter son cadavre, on constaterait qu'aucune route n'avait été récemment goudronnée. C'est au nord-est, monsieur, qu'il faut chercher."

 

La Liberté du 16 août 1923

"Justement, à la fin de mai, dit-il, on a goudronné toutes les routes importantes de Normandie, et ce travail a été fait dans des conditions très défectueuses. Aux environs du Havre, particulièrement, le goudron était répandu sur le sol à pleins tonneaux et les chaussées en ruisselaient.

Depuis que je sais que la voiture de Seznec en a été maculée très fortement, je me demande si ce n'est pas dans ces parages qu'elle a reçu ces éclaboussures, car il était impossible, alors, à une auto de passer sans faire gicler le goudron.

Je suis même surpris que la police n'ait pas poursuivi ces recherches de ce côté. Peut-être serait-elle parvenue à un résultat intéressant."

 

Ouest-Eclair du 15 août 1923

"Reprenons la question des tâches de goudron qui souillaient la voiture lorsqu'elle rentra à Morlaix après le mystérieux et troublant voyage de la nuit du 25 au 26 mai. Ces taches firent rechercher quelles étaient les portions de route fraîchement goudronnées à cette époque dans la région de Dreux et de Houdan. Mais, nous l'avons dit, Seznec n'a certainement pas dormi dans sa voiture soi-disant en panne à proximité de La-Queue-Les-Yvelines durant ces quelques heures de la nuit tragique qui constituent un trou dans l'emploi du temps reconstitué. Nous avons même exposé à ce sujet, que Seznec aurait eu, durant ce laps de temps la possibilité de gagner la Seine et même les abords du Havre et d'en revenir. Et voici que le service des Ponts-et-Chaussées de la Seine-Inférieure s'est à son tour préoccupé des parcours fraîchement goudronnés à l'époque envisagée : Précisément, vers la fin de mai, l'on a goudronné plusieurs routes importantes de Normandie. Ce travail aurait été éxécuté dans des conditions très défectueuses, d'après les déclarations d'un fonctionnaire des Ponts-et-Chaussées de la Seine-Inférieure ; au nord-est du Havre, en particulier, le goudron était répandu sur le sol à pleins tonneaux, à tel point que les automobilistes le faisaient gicler au passage. De cette région, les falaises de la côte au nord de Sainte-Adresse peuvent être gagnées aisément par des chemins de traverse ; elles surplombent les flots, et en certains endroits leur pied absolument inaccessible ne découvre pas à marée basse. Un cadavre alourdi d'un cric et précipité du haut de la falaise en l'un de ces points a de grandes chances de ne jamais reparaître.

Mais l'assassin aurait-il eu l'audace, même de nuit, de transporter le cadavre dans sa voiture, si loin du crime, ou bien le disparu se serait-il laissé mener dans la nuit sans s'en rendre compte, tout au moins jusqu'aux approches de la Seine, avant d'être frappé d'une manière quelconque ?

Le mystère subsiste toujours entier."

La-Queue-les-Yvelines/Le Havre = 190 kilomètres.

La Dépêche de Brest du 30 juillet 1923

"N'aurait-il pas transporté son corps au Havre et jeté le cadavre dans l'estuaire de la Seine."

Ouest-Eclair du 30 juillet 1923

"Le nœud de l'affaire est-il au Havre ?

Voici une hypothèse basée sur des indications dont le moins qu'on puisse dire est qu'elles émanent d'une source autorisée. Seznec, après avoir tué M. Quémeneur, soit sur la route de Houdan, soit autre part, n'aurait-il pas transporté son corps au Havre et jeté le cadavre dans l'estuaire de la Seine ?

Sur le carnet de M. Quémeneur trouvé dans la valise abandonnée au Havre, on se souvient sans doute que parmi les inscriptions - reconnues par la suite avoir été écrites par Seznec - figurait celle-ci immédiatement après Dreux : Le Havre, 31 fr 75. Cette somme correspond au prix d'un billet de seconde classe de Paris au Havre. Seznec l'avait évidemment mentionné sur le carnet de la victime pour faire croire que M. Quémeneur, en quittant Dreux, était allé au Havre. Or, quel intérêt avait-il à faire croire que le conseiller général avait fait ce voyage. Peut-être parce que précisément, aynt jeté son corps dans l'estuaire de la Seine et espérant que le flot le ramènerait aux abords du Havre, l'inscription duc arnet corroborait l'hypothèse d'un accident, d'un suicide, ou même d'un assassinat auquel, lui, Seznec, aurait pu paraître entièrement étranger."

 

L'Action Républicaine du 4 juillet 1923 :

"Détail bien compromettant pour M. Seznec qui dit n’avoir pas dépassé avec sa voiture, la Queue-les-Yvelines, mais sur les roues de son automobile, on a relevé des traces de goudron, or il n’y a du goudron sur la route que loin de la Queue-les-Yvelines au environs de St-Cyr-l’Ecole, donc on peut penser que Seznec, au lieu de passer la nuit dans sa voiture à Millemont, a pu se rendre à Paris dans le courant de la nuit."

Traces aussi du goudron dans la célèbre plaidoirie Chez Philippe Lamour en 1932 :

 

"A. – Les traces de goudron.

 

Le premier de ces indices n’est plus sérieusement retenu. Hodey, le garagiste de Dreux, avait vu le 26 mai, lors du retour de Seznec, des traces de goudron sur la voiture. On en avait un peu hâtivement conclu que Seznec avait roulé la nuit, pour transporter le cadavre, sur des routes fraîchement goudronnées. La recherche des routes fraîchement goudronnées ne conduisit pas loin : ce goudron venait d’être étalé précisément sur la route Paris-Brest, entre Houdan et la Queue-les-Yvelines, où la Cadillac avait effectivement passé au moins deux fois. (Cote 72)"

Pourtant...

La question du goudron a bien été soulevée lors du procès de Quimper :

Ouest-Eclair du 26 octobre 1924

"Mais la route sur laquelle vous avez circulé pendant la nuit était pleine de goudron : la voiture en portait d'ailleurs des traces. Or, la seule route goudronnée fraîchement était la route de Versailles, à cette époque."

Archives personnelles

 

C'est bien le garagiste drouais  Emile Hodey qui signale les traces de goudron de la Cadillac à la police.

Il les aurait vues au passage du retour de Seznec le samedi 26 mai 1923 en soirée à son garage.

Zoom du R.M. d'Emile Hodey

Hodey in Guide Michelin 1922. Archives personnelles.

Route de paris. Route II après la gare (archives personnelles)

Ce goudron aurait été étalé sur la route de Paris entre Houdan et La-Queue-les-Yvelines (sur la route de Versailles) où Guillaume Seznec est passé deux fois.

Je reprends ici le commentaire de Marc du Ryez d'hier 22 avril :

"Concernant le goudron, j'avais écrit ceci hier mais l'avais finalement retiré de mon premier commentaire, car hors-sujet : les traces de goudron n'étaient présentes que sous le châssis de la Cadillac, d'après Hodey (qui les a constatées au deuxième passage de Seznec à son garage), et les côtés de la voiture n'en étaient donc pas couverts, ce qui élimine le goudron déversé à l'excès du côté du Havre, je crois. Je disais la dernière fois que l'enquête n'avait pas réussi à déterminer les portions de routes goudronnées au moment des faits, mais Lamour mentionne des pièces de dossier qui indiquent que la route conduisant de Houdan à La Queue venait d'être goudronnée, ce qui aurait mis un terme aux recherches de ce côté, sans intérêt."

En haut : Route de Brest à Paris.

Détective 8 mars 1936.

On peut dire que le commissaire Vidal et ses adjoints ont fait du très très bon boulot du côté de Houdan.

Et jusqu'à la forêt des Quatre-Piliers (Gambais)...

Ils n'ont ménagé ni leur temps ni leur peine.

Ils ont battu les fourrés et sondé les étangs...

Ils sont allés jusqu'aux villages proches de la route nationale 12.

C'est pour cela que Lormaye s'est enflammé...

Et que les grands-mères racontaient que les coches de Quemin avaient bouffé Quémeneur dont il ne restait que la casquette.

Oui, du très très bon boulot..

Pour trouver le corps de ce malheureux Quémeneur.

Oui, ce malheureux Quémeneur, parce qu'avec les jérémiades du Seznec, on en oublierait presque que c'est lui la victime : Pierre Quémeneur.

Je rejoins totalement ses descendants dans leur lettre de Janvier 2006 à la cour de Cassation :

Archives Michel Pierre

C'est dit.

 

Liliane Langellier

Carrefour Mai 1949 (Archives personnelles)

P.S. Marc du Ryez me signale son travail sur le Mardi 3 juillet avec du goudron inside.

Vous pouvez le lire sur son site ici.

"M. Hodey a également remarqué que le lendemain, lorsque Seznec revint seul, le dessous de sa voiture était maculé de goudron. Il sautait aux yeux que Seznec avait parcouru à toute allure une route fraîchement goudronnée. Ce détail important va sans doute permettre — une fois connue la route ainsi goudronnée le 25 mai — de localiser les recherches."

in Le Journal du 3 juillet 1923.

P.S. 2 Pour en finir une bonne fois pour toutes avec le grand jeu des photos mystère de Skeptikos/Loïc de Nantois….

Excelsior du 1er novembre 1924

Excelsior du 2 novembre 1924.

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Thierry Lefebvre 24/04/2020 18:47

Bonsoir à tous…
Marc écrit : "il tombe alors en panne d'essence là où Schwartz le trouve vers 5 heures 30, car il a tourné en rond dans la campagne pendant plusieurs heures la nuit." On peut noter aussi que le couple Chardon, dont la ferme est au hameau de Gassé dépendant de Bazainville, a entendu un bruit de moteur dans la nuit du 25 au 26 mai 1923 vers 3 ou 4 h du matin.
Cf l'article du Petit Parisien du 29 octobre 1924.

Marc du Ryez 24/04/2020 14:38

Bonjour, chère Liliane. J'ai enfin retrouvé la source du détail que je donnais concernant le goudron, c'est-à-dire sous la voiture, et non pas sur les côtés. S'il y en avait eu beaucoup sur les côtés, les autres témoins auraient pu facilement le remarquer, mais seul Hodey semble en avoir parlé. Il s'agit d'un article du "Journal" du 3 juillet 1923, que je viens de reproduire sur mon site.

https://affaire-quemener-seznec.blogspot.com/2013/07/1923-07-03.html

C'est le premier article qui en parle (le seul le 3 juillet) et Hodey est cité entre guillemets sur un autre point, donc je pense que le journaliste lui a parlé. Je cite le passage en question : "M. Hodey a également remarqué que le lendemain, lorsque Seznec revint seul, le dessous de sa voiture était maculé de goudron. Il sautait aux yeux que Seznec avait parcouru à toute allure une route fraîchement goudronnée." Les autres journalistes n'ont fait que répéter l'information, et en août ils ont exagéré l'importance des traces de goudron (qu'ils n'avaient pas vues). Quand les routes sont goudronnées avec excès comme cela a été dit pour la région du Havre, les côtés des voitures, même à 50 km/h, se trouvent entièrement repeints (je l'ai constaté sur des centaines de voitures un été à l'étranger).

Marc du Ryez 24/04/2020 16:59

Oui, j'ai également pensé à une crémation, mais cela voudrait dire sur place, la nuit, ce qui aurait été difficile sans attirer l'attention. De plus, même s'il avait eu plusieurs bidons, cela n'expliquerait pas pourquoi le réservoir de la voiture était vide ou presque quand il a croisé Schwartz, puisqu'il n'allait certainement pas siphonner son réservoir pour brûler un corps et se retrouver en panne d'essence sur les lieux.

Je ne crois pas non plus qu'il soit allé très loin cette nuit-là, car il n'en avait pas vraiment les moyens (ni le temps, d'ailleurs, pour Le Havre) et il aurait certainement été repéré ailleurs.

Une hypothèse qui pourrait réunir tous les témoignages serait celle-ci : après avoir croisé Dectot vers 23 heures alors que le cadavre est dans sa voiture, il fait demi-tour et repart vers Dreux. Ayant repéré les étangs de Chérisy, il y noie le cadavre, lesté du cric de 15 kg. Il se débarrasse de sa veste de travail bleue et de la doublure de son pardessus, tachés de sang, se change (son pantalon bleu est sûrement plein de boue) et se lave du mieux qu'il peut. Au petit jour, vers 4 heures du matin, il brise la serrure de la valise de Quéméner et en inspecte le contenu. Puis il repart vers Paris avec l'intention de se rendre au rendez-vous ou d'aller chercher le chèque, mais il renonce, finalement, et fait demi-tour où il l'a dit. Il tombe alors en panne d'essence là où Schwartz le trouve vers 5 heures 30, car il a tourné en rond dans la campagne pendant plusieurs heures la nuit. Vers 12 heures 30, il quitte La Queue-lez-Yvelines et retourne aux étangs de Chérisy pour vérifier qu'il n'a pas laissé de traces et que le cadavre n'est pas remonté à la surface (si tel est le cas, il le retire de l'eau et il l'enterre sur place, mais en plein jour, c'est peu probable et on ne sait pas s'il a les outils nécessaires). Dans cette hypothèse, il n'y a pas de cadavre dans la voiture à la Queue-lez-Yvelines, ni au second passage chez Hodey, ce qui explique qu'il est relativement à l'aise. Il serait intéressant de savoir vers quelle heure Hodey situait le second passage de Seznec à Dreux, pour voir si le témoignage de Closset peut concerner l'affaire ou non.

Cette hypothèse, fondée sur les éléments de l'enquête et sur les témoignages, fera certainement beaucoup rire ceux qui préfèrent fonder les leurs sur l'histoire de Petit Guillaume et sur des rapprochements très hasardeux.

En fait, après avoir écrit ce commentaire, je constate en relisant votre article sur Closset que vous avez ajouté l'article du "Matin" du 1er août 1923, que je n'avais pas lu, et qui développe une hypothèse extrêmement similaire.

Liliane Langellier 24/04/2020 15:27

Merci de votre commentaire, cher Marc…
Vidal et ses sbires étaient loin d'être des sots et ils ont vraiment cherché tout au long de la Paris Brest entre Dreux et Gambais.
Et à l'intérieur des terres.
Quand je suis arrivée ici, les anciens du canton m'en parlaient encore avec beaucoup d'émotion.
Seznec est tellement sûr de lui en affirmant qu'on ne retrouvera jamais le cadavre, que j'en arrive à penser à une crémation, ce qui expliquerait le nombre de litres d'essence anormalement consommés….

Marc du Ryez 24/04/2020 15:17

L'article en question, d'ailleurs, me fait penser que l'odeur macabre fin mai à Chérisy et le long stationnement d'une voiture américaine dans cette même commune dans l'après-midi du 26 mai pourraient être rapprochés. Je ne pense pas que la découverte le 2 juillet d'un veau décomposé à cet endroit soit une preuve définitive du manque d'intérêt de cette piste.