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Affaire Seznec Investigation

Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 700 articles.

Affaire Seznec : Denis Seznec, petit-fils du destin (*)

Il n'y a rien dont la patience ne vienne à bout quand elle est secondée de la persévérance.
Citation de Tite-Live ; Les maximes et sentences - Ier s. ap. J.-C.

Avant de boucler ce blog...

Je m'en voudrais de ne pas avoir parlé de la cruelle destinée de Denis Seznec.

Oui, il a été beaucoup critiqué.

Par Denis Langlois, d'abord,

Qui a eu besoin d'écrire un ouvrage de 376 pages  pour se venger de lui.

Et étaler ainsi au grand jour toutes ses rancoeurs.

Pourtant Langlois sans Seznec il serait resté aux oubliettes.

Oui, il a beaucoup écrit.

Oui, lui, c'est vraiment un écrivain.

Mais c'est via l'affaire Seznec qu'il a été médiatisé.

Aucun doute qu'il ait défendu le cas Seznec gratuitement de 1976 à 1990.

Mais cela lui a permis d'écrire un premier livre ("L'affaire Seznec" publié chez Plon en 1988)...

Livre qui a obtenu le prix des Droits de L'Homme en 1989.

Livre dont les ventes ont dû largement lui rapporter.

Sans compter l'achat des droits cinématographiques par Yves Boisset.

Drôle de personnage Langlois.

Qui prône la liberté de Mai 68 mais dont l'épouse demande la suppression de mon blog...

Qui est avocat de la L.D.H.(Ligue des Droits de L'Homme) mais qui crise par mail hier dès que j'ose écrire qu'il est franc-maçon...

Oui, il est soi-disant absent pour mettre son blog à jour, mais il n'est pas absent pour lire celui des autres.

Langlois, qui me décrédibilise sur son blog dès qu'il apprend que Jean-Yves et Gabriel Seznec se sont confiés à moi...

Et oui, Langlois, il est double : la censure, il la combat mais la censure, il la pratique.

"Faites ce que je vous dis mais ne faites pas ce que je fais !"

Par Bertrand Vilain ensuite.

Qui le traite de faussaire et de boulet sur son blog le 26 Février dernier et qui lui demande de la fermer...

Rien que ça...

M'enfin le respect et Vilain...

"Denis Le Her Seznec, le faussaire et le boulet de l'affaire Seznec.

Dans notre ouvrage "L'affaire Seznec : Nouvelles Révélations" publié en 2011, nous avions démontré que Denis Le Her Seznec avait falsifié un document transmis à la Cour de Cassation lors de la demande de révision de 2006. En effet, une photo avait été truquée et retouchée. Comme son grand-père, Denis Le Her Seznec est un peu menteur et un peu falsificateur de documents.

(ndlr C'est aussi valable pour Jean-Yves et Gabriel, je suppose ?)

Lors d'une interview, il indique au sujet des fouilles à Traon-ar-Velin, "Qui me dit que ceux qui cherchent à me nuire ne l'ont pas déposé ?"

Celui qui écrit, c'est moi, Bertrand Vilain, le brocanteur finistérien. Tu nous avais déjà insulté en nous traitant de "Peste noire". Parmi la dizaine de bénévoles qui ont participé aux fouilles, aucun ne cherche à te nuire, car personne ne s'intéresse à toi. Tout le monde te considère comme un boulet dans cette affaire. Depuis des années, tu divagues et tu tournes en rond. Ton livre sur l'affaire Seznec n'est qu'un mauvais roman. Les erreurs factuelles sont tellement nombreuses qu'il faudrait une encyclopédie pour les répertorier toutes.

Tu t'autorises à nous insulter en laissant penser que nous aurions pu déposer un os. Le premier os a été trouvé le samedi. Nous avons arrêté les fouilles selon les consignes reçues du commandant de Police de Morlaix. La police est intervenue très rapidement. Un cordon de sécurité a été mis en place. Le dimanche, plusieurs os supplémentaires ont été trouvés par la Police Judiciaire et le Police Scientifique. Mon pauvre Denis Le Her, penses-tu que Bonny soit sorti de sa tombe pour mettre en place la nouvelle machination policière version 2018 ?

Si tu veux nous aider à découvrir la vérité et éventuellement permettre un jour la révision du procès de Guillaume Seznec pour l'accusation d'assassinat, je te le dis franchement : Denis, tais-toi.

Ce message n'engage que son auteur."

J'ai gardé toute sa mauvaise littérature au chaud.

Et oui "Verba volant, scripta manent !"

Et c'est le même Bertrand Vilain qui va s'exprimer ce soir à la médiathèque de Brest. 

Alors, Bon courage, hein  !

.........................

Mais revenons à Denis Seznec.

"Quand j'étais petit garçon, personne n'aurait osé me dire qu'il était arrivé du mal à mon grand-père".

Incipit de "Nous, les Seznec".

(ndlr Non, non, Monsieur Maillot, "incipit" n'est pas un gros mot !)

Denis est né le 26 décembre 1946 à Kergleuchard, Plourin-Ploudalmézeau.

C'est le quatrième enfant de Jeanne Seznec et de François Le Her.

Ils vont attendre le retour du bagne de Guillaume, l'été 1947, pour le baptiser.

Guillaume est donc son grand-père et son parrain.

Détective du Jeudi 10 Juillet 1947.

Quand sa mère tue son père le 3 octobre 1948, à Kergleuchard, Denis cesse de parler.

Il n'a pas 2 ans.

Et il va en rester muet.

Et ne récupérer la parole que vers 5 ans et demi. Par peur d'un gros chien.

C'est Guillaume Seznec qui va garder les enfants le temps que leur mère soit emprisonnée à Landerneau.

 

Alors les récits de la Guyane, on peut dire que dès sa naissance Denis a trempé dedans.

Et puis, Guillaume est le seul homme à la maison depuis la mort de Le Her.

Automne 1949, ils quittent Kergleuchard pour Saint-Nicolas-de-la-Grave, entre Castelsarrasin et Moissac, dans le Tarn-et-Garonne.

Après le séjour chez Léon Sacré, toute la petite famille remonte à Paris, le 8 Octobre 1950, et s'établit rue du Chevaleret à Paris XIIIème.

C'est à cette période que Claude Sylvane, avec pour appui sont livre "Notre bagne" commence un tour de France.

Accompagnée de Guillaume et de Jeanne.

Pour finir par un triomphe salle Wagram.

Claude Sylvane à droite de Guillaume Seznec.

C'est sans doute à cette période-là que Denis va être gardé chez Petit Guillaume.

Après la tournée triomphale, retour à la réalité...

Car ils ne sont pas riches les Le Her.

Jeanne fait des lustres dans la journée, chez Baguès, et est garde-malade la nuit.

Jean-Claude, marin, leur envoie sa solde chaque mois.

Francette est apprentie dans la fourrure.

Et son maigre salaire lui permet de se subvenir à elle-même.

L'été 1953, il va rejoindre son grand-père chez Petit Guillaume.

Grand-père qui revient rapidement à Paris. Et grâce à Jean-Yves Seznec, on sait aujourd'hui pourquoi.

"On est revenus ensemble à Paris. Tonton Guillaume et tante Claudie nous avaient conduits à la gare dans leur voiture qui louchait - les phares n'étaient pas sur les ailes mais dans le moteur, l'un contre l'autre derrière la grille du devant, comme les gros yeux d'un hibou à l'intérieur d'une cage roulante. C'était une 202."

in Nous, les Seznec en page 22.

 

Quand Guillaume passe ad patres, on lui cache cette mort qui aurait été trop dure pour lui.

Mais on n'hésite pas à le mettre en pension dans le collège catholique Saint Nicolas d'Issy-les-Moulineaux (Saint Nic 'pour mes potes).

Un collège quasi militaire.

Photo d'une classe à Saint Nicolas en 1953

Oui, la famille Seznec est catholique. Très.

C'est sans doute pour cette raison qu'il intègre, après Saint Nic, la pension de la Maîtrise de Notre-Dame de Paris, dans l'île de la Cité.

Chant liturgique et études classiques au programme.

Le plus curotin de la famille, c'est le tonton Albert.

Que Denis voit très souvent.

Et qui va lui apprendre, maladroitement, très maladroitement, l'hiver 1959 que son grand-père est mort.

La première fois qu'il va à Traou Nez en Plourivo, c'est avec Jeanne et Albert.

in "Nous, les Seznec" en page 40 : 

"Nous avons marché encore un peu sur le terrain défoncé. Maman essayait de s'orienter par rapport au corps principal et aux granges. Elle avait sorti deux objets de ce qu'elle appelait son grand sac : une de ces petites pelles oranges avec lesquelles on jardine sur les balcons et un autre instrument que je ne confondis pas avec un fil à plomb - la radiesthésie faisait fureur."

Il n'avait pas 13 ans.

Donc, on peut situer ça à l'été 1959.

A quatorze ans, il quitte le lycée pour devenir typographe.

Et intègre un lycée technique à Colombes.

Puis, à 17 ans, l'été 1963, c'est la découverte de la foutue valise où sa mère range les coupures de presse de l'Affaire.

"Pendant les congés scolaires, je trouvais du travail dans des petites imprimeries,ce qui me payait largement mes vacances.C'étaient des "boîtes" d'autrefois où on composait à la main à l'aide de caractères de plomb. Un vrai travail d'art !"

7 avril 1965. Mort d'Albert Seznec.

A 20 ans, fin 1966, le service militaire.

1967/1968 : A la sortie du service, il embauche chez Deberny et Peignot "une respectable fonderie de caractères créée par Honoré de Balzac".

Où il apprend la photocomposition.

En y travaillant de nuit, il peut suivre des cours de graphisme de jour à l'Ecole Estienne.

Oui, Estienne où étudia Cabu.

L'été 1967, c'est la première télévision pour l'affaire Seznec.

Le temps de l'ORTF et de "Cinq Colonnes à La Une".

Pierre Dumayet. Pierre Desgraupes et Igor Barrère.

En Mai 1968, il découvre chez Marie Gadal (fille de Marianne Petitcolas), qui vient de mourir à Lourdes, les lettres que Marie-Jeanne Seznec écrivit à Guillaume.

En 1970, comme de nombreux déçus de Mai 68, c'est la fuite vers le Proche-Orient, pendant 9 mois.

Il épouse Nicole à l'ambassade de France de Colombo (Sri Lanka).

Retour en France en 1972.

Puis, ce sera Ere Nouvelle, l'atelier de photocomposition du 16, rue Véron à Montmartre.

Oui, la boîte en auto-gestion que rêvent d'intégrer tous les typographes.

Où sévit Gérard Blanchard, le héros de la typographie et des rencontres de Lure.

Et où, en 1974, Denis travaillera de nuit, sous la responsabilité de mon mari, Jean-Claude Langellier.

Puis "Typo Elysée" sur les Champs Elysées.

C'est là qu'il est plus particulièrement affecté à la composition des pages du "Canard Enchaîné".

Moi, de mon côté, j'intègre le service Fabrication de L'Express l'été 1982. Et nos pages sont composées à Typo-Elysée.

Ce sera enfin le poste de correcteur au Journal Officiel.

Jusqu'à sa retraite.

Important de préciser tout ça pour ceux qui pensent que Denis Seznec n'a vécu que du produit des ventes de son livre.

En janvier 1979, c'est au tour de la radio avec les fameuses émissions d'Europe 1.

"Les grandes enquêtes d'Europe 1".

Annoncées par Philippe Gildas.

Emissions avec Pierre Bellemare, Marcel Jullian et... Denis Seznec.

Qui mobilisèrent la France entière.

Du lundi 15 janvier au samedi 27 janvier 1979.

Dont Marcel Jullian tira un livre.

On connaît la suite...

De leur côté, les fils de Petit Guillaume, Jean-Yves et Gabriel Seznec, prennent l'histoire de plein fouet.

Denis Seznec et les demandes de révision

Elles ont, depuis sa naissance, jalonné sa vie...

Comme des étapes incontournables.

A. Le juge Hervé et Traou Nez 

Quand il a 2 ans, c'est la thèse de Traou Nez en Plourivo qui domine :

En 1948. Requête déposée par Me Raymond Hubert pour Guillaume Seznec selon les thèses du juge Hervé (Plourivo, témoignages de Bolloch et Boulic, rendez-vous avec Me Bienvenu, témoignage de Mme Moreau-Lalande).

Rapport négatif du Procureur Général de Quimper le 4 Mars 1949. Pour la première fois la Commission de révision est cependant saisie, mais rend elle aussi un avis négatif. Rejet officiel de la requête le 7 juillet 1949, notifié à Seznec le 11 juillet 1949.

B. Après la mort du juge Hervé

Septembre 1951. Nouvelle requête déposée par Me Hubert (Témoignage de Me Bienvenu, hôtel de Saint-Brieuc, Boulic).

Janvier 1952. Demande en révision déposée par Jeanne Seznec. Elle sera rejetée, en même temps que la précédente, en avril 1953.

C. Claude Bal et la piste du Tambour

in Rouz en page 160 :

"L'hypothèse d'un assassinat dans les caves du café Au Tambour, quartier général des trafiquants d'automobiles, est évoquée en 1936."

"Selon Claude Bal, le meurtre aurait eu lieu le 29 ou le 30 mai au café de Berthe Rallu. Quéméneur, porteur d'une importante somme d'argent, aurait reçu une balle dans la nuque puis aurait été achevé à coups de manche de pioche dans un chantier voisin et enterré sur place par Le Her et l'inspecteur Bonny."

Septembre 1955. Demande en révision déposée par Mes Hubert et Biaggi et Claude Bal.

En décembre 1956, le ministère de la Justice informe le Parquet de Rennes que la demande en révision de Claude Bal est rejetée.

Vingt ans de réflexion ne furent pas du luxe !!!

Pour la révision suivante, c'est Denis Seznec qui prend le pouvoir.

Juin 1977. Requête (considérée comme la treizième) déposée par Maître Denis Langlois pour Jeanne Seznec.

Rejet par la Commission de révision le 28 juin 1996.

Là aussi,on connaît la suite...

Denis est habitué, dès son plus jeune âge, à vivre avec les médias.

Les journalistes font partie de la famille.

Ils vont et viennent dans le petit appartement de la rue du Chevalet (Paris 13e).

Il est très proche de Claude Bal de Paris-Match.

Claude Bal et Jeanne Seznec

Claude Bal qui extorquera une signature au grand-père pour demander révision de son procès.

Et dont le livre paraît fin 1955.

Il voit Jacques Marestet du Parisien, presque chaque jour.

Marestet qui publiera les dernières confessions de Guillaume.

Oui, ce sont "les amis de la famille".

"Un soir de novembre 1953... Claude Bal est entré brusquement l'air très sérieux.

- Où est votre mère, les enfants ?

Comme on ne le savait pas, il est reparti en claquant la porte. C'était un journaliste de Match qui venait souvent parler à grand-père."

C'est fin 1953 que Guillaume Seznec vend ses mémoires en exclusivité à Radar.

Et c'est sponsorisé par Radar que l'ex-bagnard fera sa dernière sortie pour Traou Nez en décembre 1953.

Traou Nez...

Donc, c'est héréditaire, et c'est tout naturel pour Denis de médiatiser son action en faveur de son grand-père.

C'est tout ça, et plus encore, qu'il a pu exorciser en écrivant "Nous, les Seznec".

Qui, malgré ses inexactitudes, reste l'ouvrage de référence actuel.

Et, avec la plaidoirie de Philippe Lamour, l'acte fondateur de l'affaire Seznec.

..................

Alors...

Vous avez bien lu...

C'est un peu chamboulé cette enfance, non ?

Alors...

Vous le savez bien : on est d'abord ce qu'on a fait de nous !

Alors...

Vous les censeurs, vous, les critiqueux, vous, les mauvais penseurs...

Mettez-vous donc à sa place...

Et revenez nous voir.

Liliane Langellier

Le grand père Seznec avec Bernard et Denis.

Le grand père Seznec avec Bernard et Denis.

Détective. Jeudi 10 juillet 1947.

Détective. Jeudi 10 juillet 1947.

Détective. 10 Juillet 1947.

Détective. 10 Juillet 1947.

Détective. 10 Juillet 1947.

Détective. 10 Juillet 1947.

Détective 10 Juillet 1947.

Détective 10 Juillet 1947.

Denis Seznec et Claude Bal. in "Nous, les Seznec" édition 2002.

Denis Seznec et Claude Bal. in "Nous, les Seznec" édition 2002.

Radar. 27 décembre 1953.

Radar. 27 décembre 1953.

Autorisation à Bal. Septembre 1953.

Autorisation à Bal. Septembre 1953.

Lettre Claude Bal. 6 octobre 1955.

Lettre Claude Bal. 6 octobre 1955.

Le livre de Claude Bal publié par Carbuccia.

Le livre de Claude Bal publié par Carbuccia.

Jacques Marestet. Seznec parle. Janvier 1954.

Jacques Marestet. Seznec parle. Janvier 1954.

Breaking news : Nouveau rebondissement dans l'Affaire Seznec

Breaking news : Nouveau rebondissement dans l'Affaire Seznec

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L
oui c'est normal puisque vous avais dit que vous fermiez votre blog .ne me parler pas de l'intervenant intégriste , pour quel qu'un de religieux , sortir autant d'injures, ca ne le fait pas.,
quand à vous, vous polluer l'affaire et votre problème est que aucun journaliste ne vous fait apparaître dans leur papier. nul part depuis les fouilles ,votre nom n'apparait.
dommage !!!
Répondre
L
Monsieur Maillot...
Même avec deux neurones, vous pouvez y arriver...
Appliquez-vous...
Voilà la question pour un champion :
Pourquoi les petits-fils de Guillaume Seznec ont choisi mon blog pour dire LEUR vérité ?
D'une part, parce que je me suis toujours souciée, et ce depuis le printemps 2015, de leur ressenti face au nom de leur père balancé dans tous les médias via Denis Langlois,
d'autre part, parce qu'avec toutes mes recherches et plus de 26.000 visiteurs depuis le 24 février dernier, je suis le premier blog Seznec.
N'en déplaise à vos petits camarades de jeu.
En parlant de jeu, inutile de continuer à vouloir commenter, ici, vous êtes personae non gratae, vous et la Jourdan.
L
Monsieur Maillot...
J'ai trois petites vidéos prouvant comment vous vous êtes (mal) tenu à la dernière conférence de Denis Seznec.
Vous n'avez pas cessé d'interrompre tous les intervenants.
L'un de mes amis, qui savait qui vous étiez, était dans la salle.
Il m'a aussi raconté vos exploits.
Oui, il m'a raconté comment vous aviez sauté sur la journaliste de Ouest-France dès que vous l'avez vue.
Depuis que vous vous êtes agité dans la terre de Traon ar Vilin, vous vous prenez pour le Tarzan des bacs à sable.
Vous avez raison, moi je n'en suis qu'à 385 billets sur mes deux blogs confondus.
Depuis Août 2010.
Je n'ose penser ce que pourrait donner un article écrit par vos soins, avec 20 fautes d'orthographe à chaque ligne !
Rentrez donc chez vous, achetez-vous un Bescherelle, et cessez de polluer cette affaire
L
la différence entre vous et moi , c'est que nous nous allons sur le terrain pour chercher des éléments
nouveaux et nous en trouvons , pour preuve , le dernier élément trouvé dans une scorie ;
votre critique constante me fait rigoler plus que autre chose car vous ne faites pas avancer l'affaire .
depuis la création de vos blogs quel élément nouveau avait vous apporter ?
aucun et cela vous gene .
une dizaine de pieds nikelés la font avancer
la meilleur façon pour vous pour une avancée de l'affaire est de vous taire.
je ne suis pas le seul à le penser
Merci.
Répondre
L
Monsieur Maillot...
Dois-je vous rappeler comment vous vous êtes mal tenu à Gueltas, lors de la conférence de Denis Seznec ?
A un point tel que l'intervenant sur Keresinen vous a demandé si vous aviez été élevé dans un monte charge.
Les gens du fond (oui, un de mes amis y était) se sont levés pour vous demander de vous taire.
Ne vous fatiguez pas à me répondre, car c'est le dernier message de vous que j'affiche dans les commentaires de ce blog.
Vous n'apportez rien à l'affaire Seznec.
Que vous tirez vers le bas.
Juste là où vous êtes.
Sicut dixit.
G
Vous écrivez : « Parce qu'il n'est pas du tout idiot Denis Seznec... ».
Même si Denis le Her prend toujours ses lecteurs pour des gogos en dédicaçant encore tout récemment, ses romans truffés d'erreurs, il doit bien se rendre compte que sa piste préférée, 'Plouviro' est sans issue.
La noce était le 24 mai, c'est Hervé qui l'a établi dès 1924.
La marée y était plus favorable pour draguer le sable.
Les deux balles sont certainement le résultat d'un carton, on voit mal le tireur y clouer sa cible (PQ), tirer de la grève et de derrière la maison, les projectiles se figeant dans le volet.
Si maintenant vous me dites que le corps du conseiller général a été amené-là par Seznec et Samsom.........
C'est bien fini, jamais une demande de révision basée sur l'innocence totale du Guillaume ne sera déposée. Pour une demande sur une innocence relative, nous le voyons, c'est peu probable......
'Le 13h15' du 6 mai pourrait être la dernière chance
Répondre
G
Vous attendez quoi au juste de l'émission 13 h 15 le dimanche de Delahousse ?
J'attends de cette émission la prise en compte totale et définitive du témoignage de Petit-Guillaume rapporté par son neveu en 1977 à Denis Langlois, (publié en 2015) et confirmé par deux de ses fils tout récemment ici-même.
C'est l'essentiel. L'énigme de presque cent ans me paraît être en grande partie résolue, les circonstances de la disparition de Pierre Quémeneur sont désormais établies. N'était-ce pas là notre but à tous?
Quémeneur serait mort par accident à Morlaix, le couple aidé par ses domestiques aurait fait disparaître le corps. Il aurait, ensuite, fait des faux pour égarer la famille et les enquêteurs, d'autres pour récupérer ses dollars.
J'allais écrire : point final.
Bon, je sais notre frustration de ne jamais connaître ce développement dans tous ses détails mais après 100 ans ce n'est pas étonnant.
On n'a pas à faire le procès de Marie-Jeanne, quant-à Guillaume je pense qu'il a suffisamment payé et qu'il pourrait être déchargé, maintenant, au moins, de la mort de son camarade.
L
Bonjour Guy..
Vous attendez quoi au juste de l'émission 13 h 15 le dimanche de Delahousse ?
Jean-Yves Seznec a refusé de parler à Anne-Sophie Martin, qui, pourtant, a débarqué chez lui par surprise.
Qu'il ait refusé de lui parler à elle, ne signifie pas qu'il ne me parle pas à moi.
Vilain (suivi aveuglément par Langlois) a tout mélangé.
Le 6 Mai, nous allons vers l'éternel règlement de comptes Langlois vs Seznec.
Alors, oui, ça, ça ne fait pas avancer l'affaire Seznec d'un iota.
G
Même s'il est possible que le Pierrot soit passé à la chaudière, je pense que vous avez peut-être raison en suggérant …., Plourivo, que le couple avait visité quelques semaines plus tôt.
En effet la propriété est suffisamment isolée pour s'y introduire et offrir au malheureux défunt une sépulture décente à défaut d'être très catholique.
C'est les confidences de Seznec à la fin de sa vie qui pourraient nous mettre la puce à l'oreille, plus particulièrement celles à Jacques Marestet . En paraphrasant le juge Hervé : « un marin qui agonise ne peut mentir », peut-on soutenir qu'un maître de scierie sentant sa mort approchée ne tenterait-il pas un ultime accommodement avec sa conscience ?
La piste Plourivo, la mort du conseiller général donnée par son frère le soir des noces, vous le savez, faisait l'unanimité contre elle dans la couple. Guillaume, pour une fois belle âme, n'y croyait pas : « on n'accuse pas ainsi sans preuve et c'est pas dans la mentalité de ces gens-là» répétait-il encore à son arrivée du bagne lors de la demande de Hervé en 1948. Marie-Jeanne, qui elle, pourtant, n'épargnait pas la famille du disparu, y voyait une piste de diversion, initiée soit par des ignorants soit par des personnes (Privat/Hervé) cherchant à nuire à son combat. Elle aurait changé d'avis sur son lit de mort : « maintenant je comprends tout ... » aurait-elle soupiré à l'oreille de Hervé à son chevet.
Bon ça c'est lui qui le dit, mais on comprend bien que l'épouse ne devait pas se réjouir de localiser le cadavre à Plourivo ; le pugnace Pouliquen et le falot Loulou n'auraient eu aucun mal à prouver que le soir des noces le beauf roupillait à Rennes. Une nouvelle enquête n'auraient-elle pas conduit les policiers à s'intéresser de plus près au retour du condamné ?
Guillaume à Jacques Marestet en janvier 1954 : « Le cadavre de Quéméneur enterré à Plourivo prouve mon innocence » …... Oui, ça s'était valable dans le schéma retenu par la justice mais avec ce que nous savons maintenant ? Imaginons un instant qu'une demande de révision amène à des fouilles sur les bords du Trieux et à la découverte du corps …. ?

Comme quoi les bobards !
Denis Le Her nous raconte que le procureur Picart, ex-éconduit, rongé par les remords se jette dans le Queffleut le jour du quatrième anniversaire de la condamnation de son rival. Il est vrai que le magistrat meure le 4 novembre 1928 en bon chrétien dans son lit mais il ne semble pas avoir fait la culbute dans la rivière. Celui qui fait le grand saut, alité depuis quelques jours après s'être habillé et couvert de sa casquette est ,vous le savez, Julien Rams le 12 janvier 1924 à 18 heures.
Alors rongé de remords le buraliste? D'avoir fourni le papier timbré ? D'avoir participé 'aux obsèques' de Quéméneur ?
Il est à noter que ce 12 janvier était inhumé un autre Julien à Landerneau ; Julien Le Grand.
Répondre
M
Bonjour, Liliane et Guy. Pourquoi creuser, en fait ? Puisqu'on ne peut pas retourner les 90 hectares de terrain, pourquoi ne pas utiliser un radar à pénétration de sol, comme en archéologie ? Pas sûr que ça marcherait avec un seul squelette, mais ça vaudrait la peine d'essayer dans un premier temps. Inutile de dire que je ne crois pas un seul instant à cette théorie, mais je considère qu'il faut faire comme Pouliquen : on veut quelque chose, on se donne les moyens de le faire et on le fait ! Au lieu de donner un millier de conférences pour prêcher des convaincus.

Mais Denis Le Her ne souhaite peut-être plus qu'on découvre les restes de Quéméner en Bretagne, maintenant que l'histoire de Petit-Guillaume est connue. D'autant que, d'après Marie-Jeanne elle-même, Seznec est allé faire une tournée dans les bois avec Samson après son retour. De plus, les mouvements de Samson le 28 mai sont assez mal cernés. Selon Pierre Lucas, il est parti avec le camion dans la journée, mais Samson dit qu'il a utilisé la Cadillac ce jour-là (il peut avoir utilisé les deux véhicules alternativement, mais ça n'est pas clair).
L
Mais oui pour Traou Nez...
Parce qu'il n'est pas du tout idiot Denis Seznec...
Et qu'il connait la vérité.
Mais il a besoin d'un fait nouveau pour faire creuser dans la propriété de Quémeneur.
Si on émet l'hypothèse d'un transport du corps de Pierre Quémeneur, mort à Morlaix, jusqu'à ses terres de Traou Nez, ça le fait !