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Affaire Seznec Investigation

Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 880 articles.

Affaire Seznec. Le 51 rue Vivienne, Paris IIe.....

Affaire Seznec. Le 51 rue Vivienne, Paris IIe.....

La rue Vivienne...

C'est une petite rue étroite et sombre dans le quartier du Palais Brongniart (la Bourse de Paris).

 

En mai 1923, vue sa proximité avec la Bourse, on trouve dans cette rue de nombreuses petites officines de prêts, de conseils en placements boursiers, des offices de renseignements financiers, ou encore de petits avocats d'affaires.

 

Dans le rapport Camard, est relaté le premier passage de Guillaume Seznec comme tel dans l'une des premières interviews de l'intéressé :

Dans sa première déclaration, Seznec dit être retourné à Paris le 31 mai, y être arrivé le 1er juin vers 7 heures et être passé chez Gautier, puis vers 17 heures à L'Hôtel Normandie, et être retourné à 18 heures chez Gautier.

Soit deux passages chez Gautier.

Est ce utile de rappeler ici l'importance de ce rapport du commissaire Camard pour démonter les facéties de ce mytho de Claude Bal ?

Rapport qui concluait, je le rappelle, que quiconque a eu le dossier Seznec en mains ne peut pas croire en l'innocence de Guillaume Seznec, tant les témoignages sont nombreux et concordants et les preuves matérielles irréfutables.

Ne pas oublier que les Seznec ont raconté tout et n'importe quoi aux journalistes sur le passage du Guillaume au 51 rue Vivienne :

                  Bonsoir du 6 juillet 1923

                   L'Avenir du 8 juillet 1923

...…….........

Mais  revenons au 51 rue Vivienne..

Difficile de trouver les noms des différents locataires, d'une part parce que ça déménageait beaucoup et d'autre part parce que l'on y pratiquait la sous-location.

Mais pour Gautier, on en est sûr.

"Occupait, rue Vivienne, en sous-location depuis 1914, un appartement de quatre pièces dont il avait fait ses bureaux."

On peut aussi citer d'autres locataires chelous, comme Dubois par exemple : 

                    La Loi du 27 avril 1924

Un joli escroc aussi que ce Georges Dubois..

(Voir ses condamnations sur son Registre Matricule)

Et la S.I.P.A., ça ne vous fait pas penser à quelqu'un d'autre ???

Mais si, à Lucien Sée, bien sûr : 

              Ouest-Eclair du 30 mars 1923

 

Et oui..

Une belle brochette d'escrocs à cette adresse..

Tout cela grouillotait bien au 51 rue Vivienne...

Alors, pourquoi aller fouiller dans les archives du FBI...

Quand on a encore tant de questions sans réponses en France, isn'it ?

 

Liliane Langellier

 

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