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Affaire Seznec Investigation

Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 700 articles.

Affaire Seznec : Avoir raison, la belle affaire !

Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j'apprends.
Nelson Mandela

Et oui...

Avoir raison, la belle affaire !

Ces derniers mois, j'ai consacré mon temps et mon blog à dénoncer des erreurs proclamées vérités grand teint dans l'affaire Seznec.

Sur le haut du podium...

1/ Bertrand Vilain.

C'est le champion toutes catégories.

Qui nous affirme mordicus que l'espion américain George Turrou était en France au printemps 1923...

Alors qu'il n'en a pas le début de la queue du commencement d'une preuve.

Et que les seules preuves que nous ayons sur ce sujet soient deux billets de paquebot :

Un retour pour New-York où il est arrivé (avec sa famille) le 25 mars 1923.

Personne ne peut dire s'il a pu séjourner en France dans les semaines précédant ce voyage.

Un retour pour New-York où il est arrivé le 13 juillet 1923.

Personne ne peut dire s'il a pu séjourner en France dans les semaines précédant ce voyage.

Ou s'il est venu directement de train de Russie pour Paris puis pris le train Paris Cherbourg sans séjourner chez nous.

Même avec ces preuves incontournables sous le nez...

Et le fait que les fouilles de Traon ar Velin ont été une vaste pantalonnade...

Notre Finistéro/Texan refuse de se remettre en cause.

On a l'habitude, remarquez, car pour son premier ouvrage qui affirmait le contraire du suivant, il n'est jamais allé à Canossa.

Les brouettées d'injures que j'ai dû essuyer ne m'empêcheront jamais de dire que son dernier ouvrage est un hoax.

Juste un hoax.

Les commentaires venimeux de l'aficionado éclairé et du petit péteux auto-proclamé historien ne changeront rien à l'affaire.

2/ Skeptikos alias Loïc de La Goublaye de Nantois

Alors, là aussi, un champion !

Pour lui, tout ce qu'il écrit sur son blog foutoiresque est de l'or en barre.

Il accepte d'en faire des caisses sur un improbable navire qui aurait relié Morlaix au Havre en 1923...

Et, pour le prouver nous colle une photo du dit paquebot à Gallipoli...

Nous saoule avec un certain Edouard d'Alton...

Dont personne ne peut nous dire actuellement si oui ou non il peut être un personnage de l'affaire Seznec..

Prétend nous manier l'ironie alors qu'il manie en fait l'injure.

J'ai dû subir ses foudres depuis la date exacte où, au printemps 2018, les fils de Petit-Guillaume Seznec ont eu la bonne idée de s'adresser à moi pour faire écrire leur histoire.

Loïc de Nantois est une véritable girouette...

Contre la version des petits-fils il y a deux ans, il est violemment pour maintenant.

Idem pour ses amitiés : après avoir injurié Claudine Jourdan et Bertrand Vilain, il leur tresse désormais des lauriers.

Il me critique à longueur de blog et ose nous jouer les vierges effarouchées dès que je me rebiffe.

Il ne sert plus à rien dans l'affaire Seznec, si ce n'est à mobiliser une curée haineuse contre moi.

3/ Marc du Ryez

Tout ça s'est déclenché parce que M. Marc du Ryez n'a pas supporté les méchantes critiques de Vilain/Skeptikos.

Comme il ne supporte d'ailleurs aucunes critiques.

Et qu'il est prêt à tout pour avoir raison.

Mais je l'avais hélas vu venir...

Il y a des signes qui ne trompent pas...

Comme reproduire sur son blog une lettre qu'un(e) descendant(e) de Guillaume Seznec m'avait personnellement et exclusivement confiée et me prévenir après sa publication...

Même s'il m'avait un peu aidée à la retranscription, c'est en fait Matthieu Delaunay qui en a totalement assumé la retranscription.

M'aider à la retranscription ne lui donnait en aucun le droit de reproduire cette lettre sur son blog et de me mettre devant le fait accompli.

Comme, pour s'affirmer encore un peu plus, avoir l'impolitesse de me soutenir que, lui, connaît mieux Nogent-le-Roi que moi, qui y habite.

Et m'écraser pour ne pas me laisser occuper ma juste place.

Tout ça pour un personnage secondaire de l'affaire Seznec : Oscar Scherdin.

Tout ça pour nous raconter que Guillaume Seznec aurait pu venir à Nogent-le-Roi.

Vaste blague !

Lire :

De l'impossibilité pour Guillaume Seznec d'être venu à Nogent-le-Roi.

J'étais tellement fragilisée que j'en ai écrit :

Vies et morts des personnages de l'affaire Seznec sur le blog Seznec Investigation.

Le bouquet...

Ce sont les récentes 200 lignes (et là je ne comptabilise pas le long long article de départ) nous prouvant que c'est LUI et personne d'autres qui a découvert qui était l'inspecteur DELANGLE qui accompagnait Jean Pouliquen et Louis Quémeneur dans leurs recherches à Paris.

Là aussi, le but désormais, c'est d'avoir raison et d'être le meilleur, quoiqu'il en coûte !

Savoir résumer sa pensée et pratiquer l'humour et la distance ne seraient, dans le cas présent, pas un luxe.

Car, être en justification permanente est saoulant pour le lecteur.

4/ Denis Langlois

Même si je lui garde une certaine admiration...

Et que les articles de son blog sont toujours pondérés et agréables à lire...

Il n'a jamais pu admettre que les deux petits-fils Seznec, fils de Petit-Guillaume, se soient confiés à moi le 26 mars 2018.

Alors qu'il savait pertinemment que j'étais en contact avec l'un d'entre eux depuis 2015 et que j'avais parlé à leur mère, Claudie Neyret/Seznec en juin 2015.

Moi, de mon côté, c'est vrai que j'ai été triste de le voir participer à cette pantalonnade des fouilles de Traon ar Velin.

Ne comprenant pas sa démarche.

Mais on est quitte...

Car, grâce à Jean-Yves Seznec, qui m'avait donné ses coordonnées, j'ai pu joindre Hélène Le Her, fille aînée de Bernard Le Her.

Hélène Le Her m'a confirmé être bien "l'arrière-petit-enfant" citée par Langlois, et ayant accepté d'écrire au procureur de la République deux lettres pour les fouilles et la révision.

J'avais donc tort de ne pas le croire et de remettre sa vérité en question.

C'est aussi grâce à Jean-Yves Seznec que j'ai pu joindre Anne-Thérèse Seznec, fille d'Albert Seznec, reconnue par Guillaume Seznec, qui m'a raconté les derniers jours de Juliette Le Her / Seznec.

5/ Bernez Rouz

Le dieu de l'affaire.

Incontournable.

Qui aurait quand même dû s'abstenir de nous mettre Anne-Sophie Martin sur un podium à Quimper le dernier jeudi de novembre 2019.

Cette journaliste est connue dans le milieu des journalistes judiciaires pour son amateurisme.

Et dans le milieu judiciaire tout court pour son attitude de "coucou".

Qu'elle nous a prouvée dans son inénarrable ouvrage.

Et qu'elle a illustrée, ne sachant pas répondre aux questions du public de la conférence, et, pour s'en sortir, se mettant en colère.

Comme j'avais ironisé sur son emploi du mot "ferveur" pour décrire l'état dans lequel il était lors de la lecture de l'ouvrage de Bertrand Vilain…

Rouz a persisté et signé dans un mail me retournant le compliment pour dire qu'il attendait mon ouvrage qu'il ne manquerait pas de lire aussi "avec ferveur".

Trop de ferveur tue la ferveur.

Et il reste clair que ce mot n'était pas approprié.

Point barre.

Vous me direz :

Et vous ?

Liliane Langellier ?

Pour la piste de Lormaye...

Je suis largement allée à Canossa.

Pour la version des fils de Petit-Guillaume...

J'ai reconnu avoir fait passer mon émotion première avant la recherche de la rectitude historique.

Mais...

Je me suis bien reprise depuis. 

Le duc de Lévis écrivait :

"En avouant ses erreurs,

on met la raison au présent et le tort au passé."

 

A vot' bon coeur, Messieurs !

 

Liliane Langellier
 

J'essaye, malgré tout, de garder mon humour légendaire, et je vous offre un sourire gratuit avec ce petit encart trouvé par un de mes lecteurs assidus dans L'Eclaireur du Finistère du 15 novembre 1924 :

 

 

P.S. Denis Langlois continue sa patiente retranscription du cahier secret de Seznec :

A lire ici.

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