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Affaire Seznec Investigation

Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 700 articles.

Affaire Seznec : Les vêtements tâchés de sang de Guillaume Seznec.

Les sots font partie des gens dont l'estime est une injure.
George Sand ; Les maîtres mozaïstes (1838)

Je trouve cela en fin du dernier article du brocanteur-à-l'international :

"Dans le cas de Marc du Ryez, il s'agit d'un procédé malhonnête. Son but est de jeter le discrédit sur mon travail, sur mon livre et finalement sur moi-même. Il termine sa diatribe par des attaques personnelles. Je n'ai pas beaucoup de respect pour des procédés de ce genre."

Vu comme il m'a attaquée, sur ma vie personnelle, sur ma vie professionnelle, sur mes diplômes...

Vu qu'il a même créé un blog sous Wordpress rien que pour me salir...

En lisant sa dernière phrase de conclusion...

"Il termine sa diatribe par des attaques personnelles. Je n'ai pas beaucoup de respect pour des procédés de ce genre."

J'en déduis donc qu'il ne doit pas avoir beaucoup de respect pour lui-même.

Alors, on reprend avec les vêtements tâchés de sang...

La mode du chapeau mou (Guillaume Seznec arrive à Paris le jeudi 28 juin 1923).

 

Mais si, rappelez-vous chez Me Inchauspé :

"Chez Seznec, le commissaire Vidal trouve une Cadillac avec deux plaques d’identité du véhicule portant des indications de propriétaires différents : tantôt Seznec, tantôt une maison de Paris. En clair, la provenance du véhicule est maquillée. Les policiers saisissent aussi divers vêtements, dont un chapeau mou, à poils, qui porte une tache rouge derrière. Un incident se produit : la bonne tente de dissimuler un pantalon de travail bleu de Seznec. Il est saisi. On trouve aussi une boîte avec 24 cartouches à balles blindées de calibre 7.65."

Je n'ai jamais entendu parler de ce chapeau-là.

Jamais.

Ouest-Eclair du 2 juillet 1923

"Quelques vêtements, dont la salopette de chauffeur, lavée depuis, que portait le prévenu, lors du fameux voyage, ont été saisis et mises sous scellés."

Chez Guy Penaud en page 132 :

"Toujours ce même (samedi) 30 juin 1923, le commissaire Cunat et l'inspecteur Le Gall, de la police mobile de Rennes, avaient opéré, en présence de Mme Seznec, une perquisition à Traon-ar-Velin dans "la maison d'habitation et autres locaux fermés et dépendances." Les policiers avaient saisi un pantalon bleu de mécanicien marqué, par places, de traces de lavage. Dans leur procès-verbal, ils notèrent que la domestique Angèle Labigou, l'avait enlevé, subrepticement, d'une automobile  où il était déposé, pour le cacher derrière un clapier. Le même jour, ils avaient saisi un pardessus de voyage, roulé entre le sommier et le matelas dans le lit de la servante. Pour justifier cette présence anormale, Angèle Labigou allégua que son matelas était trop court et qu'elle l'allongeait avec le manteau de son patron. Les policiers avaient fait constater à Mme Seznec et à sa domestique que le pardessus portait, au col, une tache de sang. Une analyse ultérieure révéla que cette tache était du sang humain."

Le 30 juin…

On découvre :

- un pantalon bleu de mécanicien, lavé et relavé,

- un pardessus de voyage avec une tache de sang au col.

Le Matin du 1er juillet 1923

- Un pantalon, un veston et un gilet en drap,

- un pardessus,

- un pantalon de toile bleue.

Le Petit Parisien du 1er juillet 1923

Quelques vêtements :

- un complet,

- un pardessus,

- une combinaison de mécanicien.

La Dépêche de Brest du 1er juillet 1923

- un pantalon, un veston et un gilet en drap,

- un pardessus,

- un pantalon de toile bleue.

Aucunes traces d'un chapeau ensanglanté...

Dommage pour Me Inchauspé...

Cela ne fait pas sérieux.

Au fait...

Savez-vous que maintenant...

Je suis obligée d'attendre d'avoir totalement terminé mon article avant de le publier...

Car Mme Claudine Jourdan se rue sur la moindre de mes informations.

Pour la publier et l'exploiter à sa mauvaise façon sur son mauvais blog "Affaire Seznec Discussion".

Je vous le dis...

C'est un trio infernal.

Ils s'encouragent à la haine l'un l'autre.

Et ne songent pas un seul instant...

A faire avancer l'affaire Seznec.

 

Liliane Langellier

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C
Probablement du dossier d'instruction.
Répondre
L
Oui, bien sûr.
Mais Denis Langlois en parle aussi en page 44 de son dernier livre, en évoquant la perquisition du 30 juin 1923.
Pourquoi Rouz et Penaud, qui ont eu accès au dossier d'instruction, n'en parlent-ils pas ???
C
Chère Madame,
C'est Denis Langlois qui parle de ce chapeau dans son livre L'affaire Seznec..Ce chapeau appartenait à Guillaume Seznec et n'était donc pas suspect.
Répondre
L
Oui, pour les vêtements de Quémeneur brûlés dans la chaudière - ce qui a empesté tout le voisinage - je suis d'accord.
C
Probablement, parce que vu que visiblement c'était une chapeau des Seznec cela n'a interrogé personne. C'est vrai que cela aurait pu être le chapeau de Quéméneur, mais Jenny l'a décrit différemment. À mon avis le chapeau des Quéméneur est passé dans la chaudière avec son manteau de laine, le costume taché et le canapé disparu
L
Oui, vous avez raison. J'avais vérifié dans le dernier livre de Langlois. Mais pas dans le précédent.
Or, en page 83 de "L'affaire Seznec" : "On se rabattit sur tes vêtements : un chapeau qui portait, semble-t-il, des traces rougeâtres, un pantalon, un pardessus légèrement taché lui aussi, deux vestons et la salopette bleue de mécanicien dont tu t'étais servi au cours du voyage à Paris."
Je me demande d'où Langlois sort cette info ???