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Affaire Seznec Investigation

Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 680 articles.

L'affaire Seznec et les champignons polonais de Léon Turrou.

Les injures sont les raisons de ceux qui ont tort.
Fénelon.

Vous êtes surpris que l'on parle de champignons ????

Il n'y a pas de quoi...

Pour la piste de Lormaye, j'avais bien, par conscience professionnelle, étudié la nourriture des coches de Quemin...

Si, si…

Mais attendez un instant… 

Notre brocanteur qui voulait remuer le ministère de la Justice, avec sa nouvelle mauvaise version de l'affaire Seznec, c'est fait !

Je vais lui épargner du travail...

Et il va perdre toute crédibilité pour une éventuelle demande de révision ultérieure.

Je viens juste d'envoyer en recommandée A.R. (oui, j'ai une identité numérique à la Poste et je peux faire ça de chez moi, quand je le souhaite) une lettre ouverte à Madame la Garde des Sceaux, Madame Nicole Belloubet...

En lui reproduisant texto les injures de Bertrand Vilain.

Et, en lui signalant, que sur trois de mes plaintes auprès de Philippe Recappé, procureur de la République de Brest, les deux premières avaient été déboutées, et la troisième était encore en cours.

Je pense que Mme Belloubet, en tant que femme, et femme plus très jeune (65 ans) sera sensible à mes arguments et fera donner suite à ma plainte.

Pour que ce dossier soit examiné de plus près et que mes plaintes aboutissent enfin.

Au cas où vous douteriez de l'importance que donnent les différents ministres aux lettres qu'ils reçoivent...

Sachez que, pour une embrouille de mauvaise foi du Centre des Impôts drouais, je me suis plainte directement à M. Gérald Darmanin.

Et que le nécessaire, pour mon remboursement de trop payé, a été fait en moins d'une semaine.

Que suite au verbiage incohérent d'un commercial d'Orange qui m'avait promis de m'installer la fibre gratuitement alors que j'allais me retrouver avec une facture...

J'ai joint de la même façon, Stéphane Richard, leur P.D.G., qui a fait le nécessaire via David Garreau, le chargé des réclamations auprès de la présidence, pour que j'obtienne la fibre gratuite.

Et oui !

Comme je suis lasse, très lasse d'être perpétuellement injuriée...

J'ai également envoyé copies de ces injures par mails à Denis Langlois, Michel Pierre et Bernez Rouz..

Respectivement âgés de 80, 74 et 67 ans...

Pour le cas où ils seraient passés à côté de ce superbe texte.

M. Vilain aura tôt ou tard la punition qu'il mérite.

Qu'il en soit persuadé !

Et, qu'il sache que, moi,  je ne me vante pas inutilement pendant des jours et des jours, je fais.

Je ne raterai pas non plus ceux qui viennent vomir dans les commentaires de son blog.

Pas si mal pour une "petite mammy de 72 ans", isn't it ?

Faudra attendre encore un peu pour la mise sous tutelle !

La mère Denis m'aurait dit : "C'est ben vrai, ça !"

Et je préfèrerais encore lui ressembler (C'est pas le cas, rassurez-vous !) que de ressembler à cette bimbo surfaite et remodélée de Kim Kardashian.

Voilà qui en dit beaucoup sur l'image de la femme véhiculée par certains hommes !

Cela dit….

On continue...

Avec les champignons polonais. 

Souvenez-vous de ce que nous écrivait hier Marc du Ryez, dans les commentaires de ce blog...

"L’exemple du rapport Davidowsky est assez parlant. Quand on vérifie la source, on constate qu’il y a soit mensonge éhonté, soit terrible erreur de lecture de la part de l’auteur du roman en question. Et cette phrase vient appuyer sa prétendue démonstration. Je rappelle au passage au Pied Nickelé qui défend cette hypothèse comme coulant de source, qu’il est écrit « around 1923 » dans le rapport et non pas « in 1923 », même si, bien entendu, il s’agit probablement de 1923. Il faut donc faire très attention quand on se sert d’une source. Non, Davidowsky n’a jamais parlé d’une arnaque en France.

Ce que je suppose, moi, c’est que le projet d’exportation de champignons à partir de la Pologne était bien réel et qu’il ne s’agissait donc aucunement d’une arnaque, car Turrou devait retourner plus tard à New York auprès de sa femme, qui travaillait pour Davidowsky, et risquait fort d’être retrouvé par ceux qui lui avaient confié de l’argent (ou bien ils iraient demander des comptes à sa pauvre femme). Enflammé par la somme qu’il transportait (plus de 100.000 francs, soit le prix de Traou-Nez), il a sûrement succombé à l’appel des femmes et du jeu, et il a pensé qu’il pourrait gagner une fortune par ce moyen, mais au lieu de cela, il a tout perdu. Sa femme, Davidowsky et quelques Russes se sont cotisés pour payer son retour. D’ailleurs, il n’est pas interdit de penser que ces derniers faisaient partie de ceux qui lui avaient confié de l’argent au départ, car à quels Russes Turrou pouvait-il s’être adressé pour financer son projet sinon à ces amis-là ? Donc, même l’arnaque à New York n’est pas démontrée, mais seulement l’inconséquence folle de cet aventurier. Un menteur, un mythomane, un mégalomane."

Mais oui, Marc avait lu ça sur la lettre que nous a reproduite Bertrand Vilain sur son blog.

Pour tout comprendre...

Et éviter de prendre en considération, les redites admiratives des affirmations de son cher Bertrand, sur le blog de la psy briochine...

Il faut commencer par le commencement :

Tout cela a démarré avec la lettre du 24 août 1938, brandie triomphalement par Bertrand Vilain (prise sur les archives de The Vault), on est encore en plein syndrome Bonny... 

Mais on y va.

"Davidowsky stated that some time around 1923 Turrou got a few Russians in New York interested in a proposition of exporting mushrooms from Poland. Turrou left New York with about $6,000.00 put together by his partners, but instead of doing the expected exporting business in Poland, cablegrams arrived to Davidowsky, to Turrou's wife and a few Russian friends in New York indicating that Turrou was in Monte Carlo and had lost all his money in gambling and begging for funds to get back to New York. Davidowsky stated that after a great deal of persuasion he finally succeeded in softening the heart of Mrs Turrou and collected $ 200.00 which he then cabledto Turrou at Monte Carlo. Turrou's wife, who was at that time working in Davidowsky's shirt factory, gave part of that sum and the balance of about $ 100.00 or $ 120.00 was Added to it by Davidowsky and some of the Russian friends, and this enabled Turrou to return to New York."

Davidowsky a déclaré que vers 1923, Turrou a suscité l'intérêt de quelques Russes de New York à l'idée d'exporter des champignons de Pologne. Turrou a quitté New York avec environ 6 000,00 $ mis en place par ses partenaires, mais au lieu de faire les affaires d'exportation attendues en Pologne, des télégrammes sont arrivés à Davidowsky, à la femme de Turrou et à quelques amis russes à New York indiquant que Turrou était à Monte Carlo et avait perdu tout son argent en jouant et en mendiant des fonds pour retourner à New York. Davidowsky a déclaré qu'après beaucoup de persuasion, il a finalement réussi à adoucir le cœur de Mme Turrou et a collecté 200,00 $ qu'il a ensuite câblés à Turrou à Monte-Carlo. L'épouse de Turrou, qui travaillait à l'époque dans l'usine de chemises de Davidowsky, a donné une partie de cette somme et le solde d'environ 100,00 $ ou 120,00 $ lui a été ajouté par Davidowsky et certains des amis russes, ce qui a permis à Turrou de retourner à New York.

"Davidowsky stated that the real break between him and Turrou came in 1932, When a fire destructed Davidowsky's home and factory at Wesbury. Two days after the fire Turrou came to him intimating that he knew Davidowsky started the fire and demanding $500.00 "hush money" or else he would report it to the insurance company and demanded an investigation and it was found that the cause of the fire was a short circuit. Davidowsky then broke with Turrou, who also lost his belongings in the fire."

Davidowsky déclara que la véritable rupture entre lui et Turrou est survenue en 1932, lorsqu'un incendie a détruit la maison et l'usine de Davidowsky à Wesbury. Deux jours après l'incendie, Turrou est venu vers lui en laissant entendre qu'il savait que Davidowsky avait déclenché l'incendie et en exigeant 500,00 $ "d'argent silencieux", sinon il le dénoncerait à la compagnie d'assurance et exigerait une enquête et il a été constaté que la cause de l'incendie était un court-circuit. Davidowsky a ensuite rompu avec Turrou, qui a également perdu ses biens dans l'incendie. 

Je rejoins totalement Marc du Ryez quand il écrit : 

"Donc, même l’arnaque à New York n’est pas démontrée, mais seulement l’inconséquence folle de cet aventurier. Un menteur, un mythomane, un mégalomane."

L'arnaque à New York n'est pas démontrée...

Alors que dire de celle qui est inventée, de toutes pièces, par notre dernier auteur, à Paris.

Avec un conseiller général du Finistère ?

Qui aurait répondu à une annonce de l'O.I.R. parue dans L'Auto de février 1923 ????

Oui, que dire ???

Si ce n'est que:

Turrou n'a jamais été dénoncé par son meilleur ami comme instigateur d'une arnaque en Europe en 1923...

Turrou n'a jamais publié une annonce sur L'Auto en février 1923.

En signant O.I.R.

Par ailleurs...

Il n'y a de traces nulle part prouvant que Guillaume Seznec ou Pierre Quémeneur lisaient bien L'Auto...

Leurs informations, il les prenaient plutôt dans la presse locale : L'Ouest-Eclair ou La Dépêche de Brest..

Et...

Non...

Davidowsky n'a jamais parlé d'une arnaque de Turrou en France visant nos deux bretons  !

Jamais !

 

Liliane Langellier

Je vous fais un petit rappel ci-dessous des différentes façons de voir l'arnaque Turrou...

1/ L'arnaque de Léon George Turrou chez Bertrand Vilain dans "Affaire Seznec : les archives du F.B.I. ont parlé" :

 

 

"A ce stade, j'étais inquiet. Quéméneur avait rendez-vous avec un escroc pour réaliser une affaire assez louche."

Non...

Rien...

N.B. Ce livre m'appartient. Je l'ai payé sur Kindle. Je peux en recopier ce qui me plaît du moment que je cite le titre et le nom de l'auteur.

Et il serait bon que M. Vilain arrête de se plaindre à Overblog comme un enfant à sa maman.

 

2/ L'arnaque aux champignons sur le blog de la psy épatée par son gourou :

 

"Le 21 mai 1923 un transatlantique venu de New York accoste à Cherbourg. 

À bord un américain. 

Il a travaillé pour l'administration américaine, n'y a pas pas laissé que de bons souvenirs mais en a gardé de l'entregent 

Il arrive en Europe pour prétendument exporter des champignons depuis la Pologne. On se demande l'utilité pour un américain de venir en Europe pour exporter des champignons de  Pologne 

Bref! De source sûre nous le retrouvons sans le sou à Monte Carlo,qui est la capitale du champignon, c'est bien connu ! Puis dans un paquebot qui appareille au Havre à destination de New York le 7 Juillet 1923.

Il ressemble comme un frère à l'Americain-contact de Pierre Quéméneur. 

Il a travaillé pour le "ravitaillement des soviets "

A des accointances avec les dirigeants russes de l'époque 

A eu certainement une bonne place en Amérique  ou le fait croire 

Montre des papiers qui donnent toute confiance 

Il veut monter, peut-être, une entreprise d'exportation de champignons (de Paris ?????) Il lui faut des capitaux…

...

C'est sa manière de fonctionner. 

Et il est en France le 21 mai 23, et il en repart  le 7 juillet. 

Si cela ne prouve rien de définitif, cela donne la possibilité de mettre un nom sur le Scherdly-Charly que Pierre Quemeneur était si pressé de rencontrer."

 

Non...

Rien...

 

 

3/ Thierry Lefebvre, lui, m'écrit :

"Si je comprends bien, le premier boulot de Turrou en arrivant à Cherbourg le 21 mai 1923 , c'est d'appeler Seznec pour mettre en place une arnaque amorcée en février par une annonce visant à acheter des Cadillac par paquets de 10 ?

Je pense que les champignons polonais étaient hallucinogènes."

Dans Cherbourg Eclair du 21 mai 1923... 

Il est question de deux missions qui ont débarqué à Cherbourg le 20 mai.

Et oui, on le cherche ce bateau du 21 mai 1923 accostant à Cherbourg...

On le cherche...

Champignon polonais. Le Imleria badia.

Champignon polonais. Le Imleria badia.

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