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Affaire Seznec Investigation

Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 750 articles.

Affaire Seznec : Léon George Turrou est entré au F.B.I. en 1928

Vous ne devez jamais avoir peur de ce que vous faites quand vous faites ce qui est juste.
Rosa Parks

"In 1928, after going through a list of occupations, he was eventually hired by the Federal Bureau of Investigation headed by J. Edgar Hoover at the time.[1] It was through this appointment that he became an FBI Special Agent responsible for locating and arresting Nazi German spies in America."

"En 1928, après avoir traversé une liste des professions, il a finalement été embauché par le Bureau fédéral d'investigation dirigé par J. Edgar Hoover à l'époque. Ce fut grâce à cette nomination qu'il est devenu un agent spécial du FBI chargé de localiser et d' arrêter les espions allemands nazis en Amérique."

In Wikipédia. 

Et, en 1928...

Notre affaire Seznec était close depuis déjà 4 ans.

Avec un Guillaume Seznec au bagne de Guyane depuis fin avril 1927.

Léon George Turrou, c'est le Bonny américain de l'affaire Seznec.

Sauf que, Bonny, lui, il avait vraiment connu Seznec !

Comme Bonny...

La période flamboyante de la carrière de Léon George Turrou...

C'est avant la Seconde Guerre Mondiale.

Et juste après (ce fut court, pour Bonny, remarque…).

Le F.B.I. (Federal Bureau of Investigation) n'a donc strictement rien à faire dans l'affaire Seznec.

Et les ouvrages cités dans la bibliographie du broc sont sans rapport avec notre affaire.

Sans aucuns rapports.

Puisqu'ils évoquent la vie de Turrou après 1928.

For example...

Je ne vois pas en quoi, reproduire, dans son livre, copie d'un mémo de John Edgar Hoover à Mr. Tolson, en date du 1er novembre 1938, concernant la future parution d'un article "Autobiography of America : 1938 - G-Man", évoquée dans la revue Cosmopolitan de décembre 1938, peut intéresser l'affaire Seznec de près ou de loin ???

Si ce n'est parce que le nom de Léon G. Turrou y est cité.

(Pas de soucis de copyright, ici, cette lettre est en accès libre sur The Vault)

Et pour nous laisser supposer que, lui, il en a des connaissances au F.B.I. !

En ce qui concerne l'A.R.A. (American Relief Association), je vous en parle dès que je reçois le livre de Patenaude.

Prévu, au pire, à la distribution du courrier de lundi.

Merveilleuse Cheryl Adams de la Library of Congress...

Qui me répond à l'instant même pour la page 686 manquante du livre "The Big Show in Bololand" :

"Good afternoon -

I have just ordered the book from offsite. It should be here by Monday and Tuesday at the latest. I will get back to you then.

Have a good weekend,

Cheryl"

 

Et puis, c'est quoi ce fascisme rampant qui consiste à interdire aux gens d'acheter des livres ?

C'est vrai que, si je ne les avais pas lus, il aurait pu continuer peinardos à se vanter...

Et à faire la roue du paon devant les membres ébahis de sa secte.

Tiens, il semblerait que, sur le blog du broc, Jeremy Kostiou, alias "Pied Nickelé", le fondateur et seul membre du centre de recherches historiques du Léon, ait battu Lulu le Nantais et la psy au poteau, en matière de fayotage dans les commentaires.

J'aimerais que ce gamin, prétentieux, mal élevé et imbu de lui-même, m'explique comment j'aurais pu écrire une critique du livre du texan, le 18 février dernier, sans l'avoir jamais lu auparavant (???)

Ah, ça vole pas haut, là...

On est en très très bas niveau.

Seulement voilà...

Ils sont mal tombés.

C'est vrai que je suis embêtante, moi...

Car cela m'arrive couramment d'acheter des livres indiqués dans la bibliographie d'un auteur.

Je pense notamment à la brillante journaliste judiciaire, Patricia Tourancheau, et à son livre "Le 36" qui avait déclenché chez moi un frénétique besoin d'en savoir plus.

Et d'acheter les ouvrages cités.

Faisant mienne la citation de Frank Zappa :

"Un esprit est comme un parachute. Il ne fonctionne pas s'il n’est pas ouvert."

 

Liliane Langellier

Lettre in archives du F.B.I. (The Vault)

Et n'appartenant donc qu'au F.B.I.

P.S. Merci encore, cher Marc du Ryez, pour votre commentaire du 26 février sur ce blog :

"Bonsoir, chère Liliane. Je lis dans l’extrait du livre de M. Vilain que vous donnez : « Selon Davidowsky, son ami de longue date, Turrou avait mis en place une arnaque en France lors de son voyage en 1923. »

Je lis dans les extraits du rapport Davidowsky publiés sur le blog de M. Vilain que, selon Davidowsky, Turrou a collecté de l’argent auprès de Russes de New York vers 1923, en vue d’exporter des champignons depuis la Pologne, et a dilapidé l’argent dans le jeu à Monte Carlo, au point de n’avoir plus assez pour rentrer à New York (une collecte a permis son retour).

Donc, une arnaque à New York auprès de Russes vers 1923 puis un séjour à Monte Carlo deviennent pour notre romancier une arnaque en France auprès de Bretons en 1923.

Démonstration implacable par notre Einstein dont les chevilles ne sont pas loin d’exploser.

Non, Davidowsky n’a jamais dit que Turrou avait « mis en place une arnaque en France lors de son voyage en 1923. » Chaque mot de cette proposition est faux."

P.S.2 Dans la Grèce antique...

On tuait le messager porteur de mauvaises nouvelles...

Quand on ne voulait pas les entendre.

D'où l'expression "Tuer le messager"

Mais je ne suis pas grecque...

Et on est en 2020...

Quelque part entre l'Eure-et-Loir et le Finistère  !

P.S. 3 Pour les injures du broc (toujours les mêmes…)

"How dare you ???"

L'une de mes amies psychologues, Christèle Laflèche...

Conseillait d'imaginer un homme vomissant dans une poubelle...

Et, la poubelle est extérieure à vous, et elle ne vous appartient pas.

Je vous assure, c'est radical !

Détective du jeudi 20 juillet 1939

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M
Bonsoir, chère Liliane. Quand je parlais de la méthodologie de l’historien, récemment, on m’avait répondu en face en mettant en avant la méthodologie d’informaticien (non diplômé, apparemment) de M. Vilain. Cela n’empêche pas que sa biographie mérite un zéro pointé, selon les règles académiques. Mais ce qui est beaucoup plus inquiétant, c’est de prendre des suppositions pour des démonstrations implacables, c’est d’affirmer des choses qui sont parfaitement fausses pour les appuyer et de ne jamais donner ses véritables sources pour vérification par tout lecteur qui ne se contente pas de croire un auteur sur parole. Donc, comme historien, zéro.

L’exemple du rapport Davidowsky est assez parlant. Quant on vérifie la source, on constate qu’il y a soit mensonge éhonté, soit terrible erreur de lecture de la part de l’auteur du roman en question. Et cette phrase vient appuyer sa prétendue démonstration. Je rappelle au passage au Pied Nickelé qui défend cette hypothèse comme coulant de source, qu’il est écrit « around 1923 » dans le rapport et non pas « in 1923 », même si, bien entendu, il s’agit probablement de 1923. Il faut donc faire très attention quand on se sert d’une source. Non, Davidowsky n’a jamais parlé d’une arnaque en France.

Ce que je suppose, moi, c’est que le projet d’exportation de champignons à partir de la Pologne était bien réel et qu’il ne s’agissait donc aucunement d’une arnaque, car Turrou devait retourner plus tard à New York auprès de sa femme, qui travaillait pour Davidowsky, et risquait fort d’être retrouvé par ceux qui lui avaient confié de l’argent (ou bien ils iraient demander des comptes à sa pauvre femme). Enflammé par la somme qu’il transportait (plus de 100.000 francs, soit le prix de Traou-Nez), il a sûrement succombé à l’appel des femmes et du jeu, et il a pensé qu’il pourrait gagner une fortune par ce moyen, mais au lieu de cela, il a tout perdu. Sa femme, Davidowsky et quelques Russes se sont cotisés pour payer son retour. D’ailleurs, il n’est pas interdit de penser que ces derniers faisaient partie de ceux qui lui avaient confié de l’argent au départ, car à quels Russes Turrou pouvait-il s’être adressé pour financer son projet sinon à ces amis-là ? Donc, même l’arnaque à New York n’est pas démontrée, mais seulement l’inconséquence folle de cet aventurier. Un menteur, un mythomane, un mégalomane.

Ce qui nous amène aux insultes dont vous faites l’objet, Liliane, par cet auteur qui n’hésite pas à se moquer de votre âge, comme s’il n’allait pas avoir cet âge-là un jour (je le lui souhaite, en tout cas, car je ne souhaite jamais le malheur des gens). La même personne comptait récemment serrer la main de Michel Pierre, qui aura 74 ans le mois prochain, et se targue du soutien de Denis Langlois, qui vient d’en avoir 80. Je me demande ce que ces hommes hautement respectables pensent de ces plaisanteries immondes sur votre âge. Son article d’aujourd’hui sur la schizophrénie ne fait qu’alourdir son dossier. Si on y ajoute la vantardise permanente et ce constant besoin de dire que les autres n’ont pas le niveau, alors que son livre est rempli d’inexactitudes, de fausses déductions et de mensonges, qu’il ne respecte aucune règle et qu’il est fondé sur la croyance en une histoire grandguignolesque (on passera sur la syntaxe et la grammaire hasardeuses, parce que ce n’est pas ce qui choque le plus), je crois que nous avons là la véritable persona non grata de l’affaire Seznec, et son équipe avec lui.

Vous aviez tout à fait le droit de vous moquer de son premier livre, de ses fouilles à Morlaix et de ce second livre. C’est votre liberté de critique.
Répondre
L
P.S. Je pense que Mme Nicole Belloubet, notre garde des Sceaux, sera sensible à mes arguments, en tant que femme, et femme âgée de 65 ans #nonmais
L
Merci très cher Marc de ce beau commentaire.
A la liste des petits vieux selon Vilain, il faut ajouter Bernez Rouz qui a 67 ans et Denis Seznec qui en a 73.
J'ai envoyé à Denis Langlois, à Michel Pierre et à Bernez Rouz le monstrueux texte que Bertrand Vilain a écrit hier sur son blog - dès fois qu'ils soient passés à côté.
Cette fois, et j'y pense depuis longtemps, c'est la lettre ouverte à Madame la ministre de la Justice récapitulant ce que ce Vilain-là me fait subir sans intervention du procureur de Brest (ma dernière plainte est encore courante, les deux autres ont été classées)
Et que l'on ne vienne pas me dire que ce sera totalement inutile, quand j'ai eu un souci avec de la récupération d'impôts, j'ai écrit à Gérald Darmanin, et le problème a été réglé en une semaine, quand j'ai eu un souci avec un (mauvais) commercial d'Orange, j'ai écrit à Stéphane Richard, il m'a fait offrir la fibre.
Je suis une femme debout - et j'ai dû l'être très tôt - et ce n'est pas ce misérable brocanteur et sa cohorte malsaine qui va me faire baisser pavillon.
Il devrait être fier, lui, qui se permet, avec son mauvais livre et ses mauvaises argumentations, de vouloir remuer le ministère de la Justice.
C'est fait !
Rosa Parks disait : "Vous ne devez jamais avoir peur de ce que vous faites quand vous faites ce qui est juste."