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Affaire Seznec Investigation

Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 700 articles.

Affaire Seznec : La bibliographie du dernier ouvrage de Bertrand Vilain

Faut rigoler, faut rigoler
Avant qu'le ciel nous tomb' sur la tête
Faut rigoler, faut rigoler
Pour empêcher le ciel de tomber.
Henri Salvador

J'ai eu beaucoup de chance jusqu'à présent...

Aussi bien au cours de ma vie professionnelle que de ma vie personnelle, j'ai toujours rencontré des gens lumineux.

Alors imaginez un peu...

La grande panne d'électricité que je vis actuellement en fréquentant, à mon corps défendant, le dernier auteur et ses sbires.

Et puis, je suis lasse de ses injures et de ses grossièretés.

J'ai 72 ans, et alors ?

Est-ce une raison pour chercher à me diminuer et à diminuer mon travail en se servant de mon âge ?

Est-ce une raison pour manquer à ce point de galanterie et attaquer bassement mon physique ?

Qu'il ne connaît pas.

Dire que je perds mes dents, mes cheveux et ma tête...

Est-ce une raison pour nier mon statut de journaliste, mes 10 ans passés à L'Express, mes 3 ans à La République du Centre, et les 4 ans de rédaction-en-chef de L'Orée.

Un petit magazine trimestriel édité par Bayard.

Tout cela est-il digne d'un vrai gentleman ?

Je ne crois pas.

Mais je ne vois aucun gentleman au Moulin de Saint-Eloy en Finistère.

Juste un Texan vieillissant qui tire ses dernières cartouches.

En se vautrant dans l'abreuvoir de l'affaire Seznec...

Avec bien moins de classe que John Wayne.

Pauvre affaire Seznec...

Elle n'avait pas mérité ça.

 Allez, on avance, on avance..

Je vais maintenant reprendre avec vous les sources bibliographiques de notre dernier auteur.

…………………………..

 

 

 

1/En Français :

Vous noterez le "Archives personnelles" de Denis Langlois et Bernez Rouz.

Pour que le lecteur lambda comprenne bien qu'ici notre auteur n'est pas n'importe qui.

Mais un auteur à qui les fortiches en affaire Seznec ouvrent leurs archives.

Saviez-vous que j'ai près de 300 échanges de mails avec Denis Langlois ?

Avec des documents importants joints.

Et que Bernez Rouz est venu personnellement m'interviewer en 2004 à Lormaye pour ma piste.

Et pour le stay de Seznec à Houdan et à Dreux.

Alors, je le dirai comment, ça, dans mon prochain ouvrage ?

Pour archives personnelles et ouvrage d'Albert Baker et Bertrand Vilain...

Là, je suis pliée de rire...

Il se cite lui-même dans sa propre bibliographie ?

Avec le grand-père de son épouse ? 

Qui n'a jamais été un auteur américain, loin s'en faut.

Mais, c'est drôle (funny pecular, pas funny ha ha)...

il me semblait avoir lu, au cours des pages, des références à Claude Bal et au juge Charles-Victor Hervé dans son chef-d'oeuvre ?

Et, eux, ils sont passés avec leurs ouvrages à la trappe ???

Tu me diras, il suffit juste de lire mon blog où tu trouves tout.

Sans jamais le citer, isn't it ?

Pour Ancestry : j'y suis aussi inscrite.

Et je n'en fais pas des bouillons quand je découvre les listes de passagers où figure notre fameux Léon !

On continue...

 

2/ En Anglais

Et là, attachez vos ceintures, éteignez vos cigarettes et regagnez vos sièges (dans l'ordre que vous voulez…)

 

- Archives du fonds Hoover Stanford University Californie.

Ah bah, là c'est sûr, ça fait chic, ça pose son homme.

Sauf que...

Notre auteur n'a JAMAIS consulté le fonds Hoover.

Il s'est juste contenté de traduire médiocrement ce qu'en disait Bertrand Patenaude.

Qui, lui, a consulté le fonds Hoover...

Mais c'est pas fini, c'est pas fini...

 

- The Big Show in Bololand et archives personnelles Bertrand Patenaude, historien et écrivain….

Oui, là, notre auteur, il a traduit de larges extraits du bouquin de Patenaude.

Qu'il nous avait déjà cité dans son précédent livre.

Et qu'il avait dû garder sous la main.

Une mauvaise traduction.

Dès que je le reçois, je vous refilerai la mienne de traduction.

Et "archives personnelles" ???

Ah oui celles que Patenaude lui a refilées sous la table du Tex Mex à Austin...

Alors qu'il risquait fort les taches de gras du Chili con carne et du Kentucky Corn Chicken.

 

- archives du FBI

C'est là que l'affaire se corse.

Car on le sait maintenant, il a juste écrit "John Edgar Hoover" dans THE VAULT.

Oui, les recherches du FBI par Internet.

 

Ce que tout le monde peut faire.

La preuve : Marc du Ryez et moi nous l'avons fait.

Et on va vous concocter un petit ragoût de notre spécialité.

 

- The Nazi Spy Ring in America, Rhoddry Jeffreys-Jones

C'est encore un bouquin qu'il a pompé.

Et traduit.

Rien ne nous prouve qu'il en a rencontré l'auteur.

Si je fonctionnais comme lui...

J'en aurais des potes à citer avec tous les bouquins d'universitaires que j'ai lus.

Et enfin...

 

- Toute la littérature sur Léon George Turrou, of course.

Et alors, là, je vais vous surprendre...

J'ai en ma possession trois des quatre livres cités (oui, je sais compter mais il y en a un qui est cité deux fois).

Et j'ai une photographie pour vous le prouver (I have a picture to proove it).

Je les ai achetés via Amazon.

Dès qu'il a commencé à nous saouler avec Léon Turrou.

Alors vous imaginez bien où je me mets les derniers conseils de Lulu le Nantais pour savoir acheter des livres sur le géant du Web.

Oui mais ces deux livres-là ne parlent pas de la partie de la vie de Turrou qui nous intéresse.

Mais de sa vie postérieure à 1937.

C'est pour cela que je vous tanne avec le syndrome Bonny.

Nous, le Turrou qui nous intéresse...

C'est celui de 1923.

Pas celui d'après #vu

Pour faire plus riche et remplir la page...

Il a cité deux fois le même bouquin de Turrou "J'étais un G-Man" et "Where my shadow falls".

Vu la médiocrité de l'ouvrage, une fois aurait amplement suffi…

Je viens de voir que la parution du futur prix Nobel de littérature est encore retardée :

…………………….

Je voudrais terminer ce papier avec une note optimiste... 

Mais je ne trouve pas.

Ah si !

Côté journalisme, je n'ai pas besoin de vous fournir mes certificats de travail...

Il suffit de me lire, et, d'aller lire le blog du broc juste après.

Parce que côté rédaction, ce platipus mérite la mention "peut mieux faire" !

Quant à ma bibliographie personnelle, c'est quand même tout autre chose !

Je vous l'ai dit, j'attends donc le livre de Bertrand Patenaude (pas via Amazon, désolée, Lulu !)...

Pour vous traduire très exactement son contenu.

Relatif à la vie de Léon George Turrou, jusque fin 1923.

Le reste de son destin rocambolesque ne m'intéresse pas.

Ou, du moins, n'intéresse pas notre affaire Seznec.

Je l'attends aussi ce livre pour clore ce long épisode texan et pouvoir passer enfin à autre chose.

Quelque chose de plus constructif.

Quelque chose qui fait grandir et qui ne tire pas vers le bas.

Quelque chose qui mérite de figurer sur mon blog personnel "Chez Jeannette Fleurs".

Et puis...

Cet article est le 48e article de ce mois de février.

Qui n'est pas encore terminé.

Sacré rythme...

Pour une petite septuagénaire, non ?

Amitiés à tous mes nombreux lecteurs (sauf aux Pakistanais, of course)

 

Liliane Langellier,

L'Oprah Winfrey de l'affaire Seznec

P.S. Dans L’art d’avoir toujours raison, Schopenhauer énonce différents stratagèmes rhétoriques visant à triompher de ses contradicteurs lors d’un débat. Concluant sur un « stratagème ultime » (à mettre en pratique uniquement quand tous les autres ont fait défaut), il écrit :

« Si l’on s’aperçoit que l’adversaire est supérieur et que l’on ne va pas gagner, il faut tenir des propos désobligeants, blessants et grossiers. Être désobligeant, cela consiste à quitter l’objet de la querelle (puisqu’on a perdu la partie) pour passer à l’adversaire, et à l’attaquer d’une manière ou d’une autre dans ce qu’il est : on pourrait appeler cela argumentum ad personam pour faire la différence avec l’argumentum ad hominem. »

P.S.2 Du côté de cette chère Anastasie...

Toujours aucunes nouvelles d'Overblog.

Qui doit me fouetter sur la place publique, avant de me couper la main droite.

Mais que le texan n'essaie pas de faire interdire un seul autre de mes articles.

Parce que, là, ça pourrait lui coûter très très cher.

 

 

P.S.3 Attendez-vous à un selfie de notre brillant auteur avec l'historien Michel Pierre, à Morlaix ou à Brest...

Il est tellement, tellement prévisible.

Et il nous avait déjà frimé avec Langlois et Rouz lors des fouilles de Traon ar Velin.

Mais...

Risque zéro...

Le talent, c'est pas comme le coronavirus, ça s'attrape pas !

La quatrième de couverture.

La quatrième de couverture.

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