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Affaire Seznec Investigation

Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 880 articles.

Affaire Seznec : Le livre de Michel Pierre

L'affaire trucmuche et l'affaire machin
Dont on ne trouve pas l'assassin
On nous cache tout on nous dit rien
On nous cache-cache et cache-tampon
Colin-maillard et tartempion
Ce sont les rois de l'information
Jacques Dutronc (1967)

Quatrième de couverture :

"Depuis près d'un siècle, l'"affaire Seznec" est devenue le roman-feuilleton le plus long de l'histoire judiciaire française. Pour y mettre fin, ce livre reprend le dossier accablant ayant mené à la condamnation de Guillaume Seznec qui n'a été victime ni d'une erreur judiciaire ni d'une "affaire d'état", ni d'une "machination policière"."

"Tout en rappelant les méandres de cette longue enquête, l'auteur étudie le difficile dialogue entre une justice attachée aux faits et aux preuves et une opinion publique qui, elle, préfère les fables romanesques. Cet essai d'histoire globale mêle un récit policier, un roman familial, l'analyse d'une fabrique de mensonges, une construction identitaire bretonne, une réflexion politique et la description d'une passion française croisant justice, crime et médias."

………………………….

Et oui, c'est à une bien curieuse croisière que nous invite l'historien breton Michel Pierre….

Dans son livre : "L'impossible innocence. Histoire de l'affaire Seznec".

A paraître chez l'éditeur Tallandier le 26 septembre prochain.

Encore à quai, dans son "Ouverture", il nous parle de "mise en scène compassionnelle de l'affaire Seznec" et de "compassion populaire"...

Oui, "L'approche minutieuse et raisonnée de l'affaire Seznec" montre qu'il s'agit essentiellement d'une succession de moments de compassion populaire alimentés par une presse incapable d'étudier ou de rapporter les faits, que ce soit par cynisme, naïveté ou paresse intellectuelle. Ainsi s'est façonnée l'idée d'une prétendue "erreur judiciaire" à laquelle l'opinion publique a adhéré avec la même ferveur que celle qu'elle aurait mise à envoyer Guillaume Seznec à la guillotine en 1924."

La toute première escale s'ouvre sur "En terre bretonne".

"Il n'y a pas d'affaire Seznec sans son ancrage en terre bretonne."

On y parle des stocks américains, bien sûr, et de ceux qui, au gouvernement, en eurent la charge. Klotz, Le Trocquer, Brousse et Paysan.

Des vols et trafics en tous genres tant la surveillance des camps est dérisoire. Et la tentation forte.

Avec un nombre peu élevé de voitures dans les 4 départements bretons : 1.874 véhicules.

De l'attirance pour la belle américaine que fut la Cadillac Torpédo 7 places.

Mais pas encore vraiment de vagues : "En Bretagne, les transactions se limitent donc à quelques unités mais qu'importe : la Cadillac, véhicule mythique, est d'autant plus recherchée."

Viennent ensuite les Curriculum Vitae de Pierre Quéméneur et de Guillaume Seznec.

Le premier n'a ni l'envergure, ni la réputation d'un mercanti, réputation qu'on a bien voulu lui coller.

Il n'est que l'un des 43 conseillers généraux du Finistère.

"En ces années d'après-guerre, ce qui intéresse Pierre Quéméneur, ce sont ses activités commerciales."

La réputation de Guillaume Seznec se rapproche plus de celle d'un mercanti.

Seznec qui, après son magasin de cycles, son auberge et sa blanchisserie, se lance dans le commerce des véhicules américains.

Seznec est fauché.

Très fauché.

C'est ainsi qu'il empruntera 15.000 francs à Quéméneur en lui refilant en gage une voiture Cadillac.

Celle qui devait faire le "Fatal voyage".

Guillaume Seznec a une parfaite connaissance des circuits de vente des automobiles issues des stocks américains.

Oui, Seznec, pas Quéméneur.

Les voilà donc partis tous les deux pour la capitale.

On connaît la suite : Seznec rentre seul.

On n'entendra plus jamais parler de Pierre Quéméneur.

Sa famille s'inquiète.

Puis c'est le télégramme et la valise découverte au Havre.

Valise où se trouve une promesse de vente de la propriété de Traou-Nez, dont la famille n'a jamais entendue parler.

"Le commissaire Vidal comprend mal aussi les traces de sable et d'eau que présentent la valise relevant plutôt d'une mise en scène maladroite que d'un bagage laissé par la victime d'un meurtre ou d'un suicidé par noyade, ensuite récupéré et abandonné dans une salle d'attente de gare."

Que nous apprennent - que nous ne sachions déjà - l'enquête, l'instruction et le procès traités par Michel Pierre ?

"Seznec ne varie pas d'un système de défense qu'il conservera jusqu'à sa mort. Il nie systématiquement. Sans le savoir, il adopte ce procédé que le successeur de Vidocq à la Sûreté, Pierre-Louis Canler, avait noté au XIXe siècle : "Je crois devoir faire remarquer que le système de dénégation absolue est prêchée dans les prisons par les vétérans." Et il rejoint le système de défense de Landru qui, des débuts de l'enquête au verdict le condamnant à la peine capitale, n'avait cessé de clamer son innocence malgré la matérialité des preuves."

A son procès, il donne une impression désastreuse.

Georges Caretie écrit pour Le Figaro :

"Pas un mouvement en secoue le grand corps maigre de Seznec. Pas un tressaillement des lèvres, mais le petit œil bleuâtre se fixe intensément sur le président, et cet homme qui semble d'une intelligence moyenne, mais d'un entêtement, d'une opiniâtreté terrible, aurait étudié, combiné, machiné, le crime le plus compliqué qui soit, un crime de roman feuilleton, accompli par une sorte de paysan madré, le crime de quelqu'un qui a lu les causes célèbres ; et c'est bien pour cela, en effet, que la foule se passionne et assiège la palais de justice. Ce sera une cause célèbre."

Les affaires Cadiou et Landru ne sont pas loin.

Et ne jamais oublier que les plus grands noms du journalisme parisien sont présents au procès. Max Jacob entouré de Pierre Bénard (L'Œuvre), Geo London (Le Journal), André Salmon (Le Petit Parisien).

Le navire est à pleine vitesse quand on aborde le chapitre :  "Les années de bagne".

Parce que, le bagne, Michel Pierre, lui, c'est son sujet de prédilection.

Avec pas moins de  6 livres écrits sur le sujet.

Son chapitre VI "Les années de bagne" s'étend de la page 115 à la page 133.

Il s'y emploie à rectifier des erreurs dont le livre de Denis Seznec "Le bagne" est truffé.

En fait, après sa condamnation début novembre 1924, Guillaume Seznec ne part pas tout de suite en Guyane.

Mais à Saint-Martin-de-Ré.

Marie Jeanne s'échine alors à trouver un fait nouveau qui autorisera une réouverture du procès et permettra à son homme de rester en métropole.

"En novembre 1928, Georges Claretie qui avait couvert le procès de Quimper rend hommage, non sans une pointe d'ironie, à cette ténacité de Marie-Jeanne Seznec : "C'est beau la ténacité ! Mme Seznec à force de dire, de répéter, de clamer que son mari est une victime, a fini par convaincre des gens de l'innocence d'un homme contre lequel, de mémoire de chroniqueur judiciaire, on n'avait jamais vu tant de preuves accumulées."

Elle a envoyé un courrier qui paraît dans L'Ouest-Eclair du 18 mai 1924, où on peut lire, pour la toute première fois, l'expression "innocent et martyr" si souvent utilisée par la suite :

"Que la famille Quéméneur cherche son parent, vivant encore, je le crois, c'est son devoir, son puissant intérêt. Mais que l'on ne continue point sans preuves contre toute évidence à jeter le déshonneur sur Seznec, innocent et martyr."

Mais…

"Le 7 avril 1927, le La Martinière, après transformation provisoire des cales en prison flottante, prend le large avec à bord 346 condamnés aux travaux forcés et 124 relégués. Le navire fait escale à Alger une semaine plus tard pour embarquer 185 autres forçats et 11 relégués, soit un total de 666 condamnés."

Au cours de ce voyage, un seul décès sera à déplorer, et d'une rupture d'anévrisme.

Pendant ce temps en France, un journaliste nommé Charles Huzo s'agite.

Et invente de toutes pièces, l'été 1928, la piste de Lormaye.

Il correspond souvent et longuement avec Guillaume Seznec.

C'est lui qui lui annoncera la mort de sa fille Marie.

Puis celle de sa femme.

C'est alors qu'entre en scène, le juge Charles-Victor Hervé.

Michel Pierre dénonce la version du contre-espionnage français :

"Ces années de guerre sédentaires et studieuses ne le satisfont pas, il va donc s'inventer une activité aussi glorieuse que pleine de périls et qu'une certaine presse va reprendre avec déférence. Il prétend avoir été un important responsable du contre-espionnage français en veillant à empêcher que des sous-marins allemands ne viennent se ravitailler, grâce à des complicités locales, sur les côtes bretonnes. L'histoire est absolument grotesque mais elle est destinée à un bel avenir car régulièrement rapportée."

Là où Huzo raconte avoir eu l'apparition de Victor Hugo, Hervé, lui, voit Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus.

Le juge Hervé sera interné.

Et c'est de son esprit malade que sortira toute armée la piste de Traou-Nez en Plourivo.

Michel Pierre consacre un chapitre entier à Hervé.

Puis, cela va de soi, à la Ligue des Droits de l'Homme.

Et à la lutte de Madame Bosser.

Dont il souligne les incohérences.

Peu à peu, vient dans l'opinion publique, une idée de manipulation par la police de Paris d'un Breton pur souche.

Le 1er juillet 1947, c'est le retour du forçat au Havre.

Jamais, jamais le général de Gaulle n'a gracié Seznec. Il a fait partie d'un programme général de rapatriement.

Un an plus tard, Jeanne Le Her abat son mari François.

Une fois de plus, Denis Seznec crie à la théorie du complot en évoquant la présence étrange de deux témoins : Lydia Nicaud et Emilien Florent.

C'est au chapitre suivant "Une folie médiatique" que Michel Pierre passe à la vitesse de croisière.

On commence par l'ouvrage de Claude Sylvane, bâclé en quelques heures et qui servira de base aux 70 conférences prévues à travers toute la France.

Puis, le 14 novembre 1953, c'est l'accident du carrefour des Gobelins. Où Guillaume Seznec est simplement renversé par une camionnette.

La famille crie de nouveau au complot.

C'est enfin la lutte entre Ouest-France, Radar, Détective et Paris-Match pour savoir qui emportera le scoop.

Cela donne lieu à de bien tristes fouilles à Traou-Nez.

Pendant ce temps arrive un nouveau personnage, pigiste à Paris-Match (?) : Claude Bal.

"Il a fait signer au vieillard un contrat lui accordant des responsabilités et des droits exorbitants. Claude Bal s'est ainsi vu confier la découverte de "faits nouveaux" contribuant à la révision du procès qu'il doit demander "même et surtout dans le cas où Guillaume Seznec viendrait à mourir". De plus, il obtient "l'entière exclusivité" de "toute publication dans la presse ou en librairie de l'affaire le concernant" ainsi que le droit exclusif d'exploitations cinématographiques, télévisées, radiophoniques ou par procédés existant ou à venir".

Claude Bal écrit un livre "Seznec était innocent". Où il accuse Gherdi, mais aussi Léon Sacré et un certain Hector Le Quennec.

C'est au commissaire René Camard que revient la lourde tâche de vérifier toutes ces élucubrations :

"Les procédés utilisés par l'auteur : déformation des faits, falsification des témoignages, création de témoins imaginaires, sont tels que, s'ils avaient été utilisés sciemment, constitueraient le délit d'outrage à magistrat."

Yves-Frédéric Jaffré publie lui aussi un livre. Où il fait part de ses doutes.

Mais, trente ans après, il déclare :

"Pour ma part, trente ans après, je n'écrirai plus mon propre ouvrage de la même façon, et je ne laisserais plus doutes à mes lecteurs sur la culpabilité de Seznec à la suite des éléments qui me sont parvenus depuis. Seznec était un pervers. (…) Comme dans l'existence de tous les pervers, des incendies ont jalonné la vie de Seznec avant la disparition de Quéméneur. Ils me font penser avec l'expérience que j'ai acquise aujourd'hui, qu'il a brûlé le cadavre, comme la rumeur publique bretonne l'en accusa à l'époque."

Puis..

Michel Pierre démonte une à une les grandes interventions médiatiques sur l'affaire : Cinq Colonnes à la Une, avec Mme Bosser et Bonny, le flic pourri, en janvier 1959, les émissions d'Europe n°1 en janvier 1979...

Il démonte "l'atelier du mensonge"...

C'est à dire que "Denis Le Her adopte alors le vieux principe qu'un mensonge répété à l'infini devient une vérité."

Pour preuve cette histoire de la grâce présidentielle de de Gaulle qui est encore évoquée par Ouest-France en février 2018.

Il égrène les mensonges du petit-fils et proteste du rapprochement avec l'affaire Dreyfus : "C'est géographiquement éloigné de la Bretagne mais le nom impose le silence en associant deux affaires, celle du capitaine envoyé injustement à l'île du Diable et celle du maître de scierie dont on laisse supposer qu'il fut tout aussi injustement exilé à l'ile Royale."

Pour "L'Appel pour la réhabilitation de Guillaume Seznec" signé par une liste impressionnante de célébrités de tous bords, il conclut :

"Seznec, en revanche, déclaré innocent par les signataires, est une image pieuse, inattaquable, un travailleur, un forçat digne, un grand-père aimant enraciné dans une Bretagne de légende. La synthèse prodigieuse de Jean Valjean, du capitaine Dreyfus et de sainte Anne d'Auray."

Michel Pierre rappelle que la soi-disant "loi Seznec" du 2 mai 1989 est en fait la "loi Mis et Thiennot" habilement détournée par Denis Seznec.

Puis, avec son humour habituel, dans son chapitre "On nous cache tout, on nous dit rien" il reprend et démonte les différents mensonges : La Cadillac et le bolchevik, la fable de "l'affaire d'Etat", Pierre Bonny et l'impossible machination policière, l'accident de Seznec en novembre 1953, la Breizh connexion :

"Avec la lutte du petit-fils, c'est tout le pays breton qui se trouve un héros, une victime de l'injustice en oubliant presque que Seznec avait été condamné par un jury de Quimper. Désormais, c'est le pouvoir de Paris et son inflexible ministère de la Justice qui empêchent la vérité de sortir des abers et des ajoncs. On en néglige même le fait que Pierre Quéméneur était aussi breton et que les Américains avaient eu un camp à Brest."

Il nous fait hurler de rire avec les apparitions bilingues (français/breton) de la Vierge de Kérizinen à Plouvénez-Lochrist.

Les chants des Tri-Yann et les rues et bateaux au nom de Guillaume Seznec.

Sans oublier l'incontournable film d'Yves Boisset, voulu par le breton bretonnant Patrick Le Lay sur TF1, en janvier 1993.

Puis au chapitre suivant "La grande brocante des faits nouveaux", il aborde le chef-d'oeuvre de Denis Seznec "Nous, les Seznec" :

"Au long des pages s'alignent les différentes hypothèses tendant à prouver l'innocence de Guillaume Seznec mais sans qu'aucune ne soit privilégiée ni argumentée. Soit le condamné a été victime, directe ou indirecte, de la famille Quéméneur, soit il a été l'enjeu d'une affaire d'Etat sur fond de trafic avec l'URSS ou encore le dégât collatéral d'une lutte entre trafiquants. Soit un mélange de tout, lorsque l'auteur, au summum de son imagination, fait état d'un lien possible entre Me Pouliquen et Bonny."

Il nous décortique ensuite par le menu les deux dernières révisions. Qui ont échoué.

Et rappelle l'un des travers de Denis Seznec qui est de minimiser le nombre de voix de majorité qui ont emporté la décision : "Comme à son habitude, Denis Seznec affirme qu'il sait "de source sûre que la décision s'est faite à deux ou trois voix de majorité" et évoque les "les dix-sept à vingt qui ont voté contre."

Et d'invoquer "la peste noire" quand des ouvrages comme celui de Bernez Rouz ou de Guy Penaud posent la question de la culpabilité de Seznec.

Puis, assène enfin : "L'hypothèse de Guillaume Seznec endossant la mort de Quéméneur pour protéger sa femme est sans doute l'ultime facétie médiatique d'une histoire qui en compta beaucoup."

Sur le témoignage (?) de Petit Guillaume et l'agression sexuelle de Marie Jeanne :

"Après avoir pris connaissance de ce témoignage en 1978, Denis Langlois renonce à le produire. A cette date, il vient de déposer une demande en révision plaidant pour l'innocence de Seznec et privilégiant un tout autre scénario, il n'en dit donc pas un mot et n'y reviendra que des décennies plus tard."

"Le drame vécu par les enfants Seznec obligeait à des récits de reconstruction, des processus de résilience, des souvenirs formant cohérence. L'enchaînement des événements tel que Petit Guillaume le racontait pouvait trouver un sens pour lui et faisait sans doute référence à des moments distincts de sa mémoire et de la connaissance qu'il eut ensuite de l'enquête, du procès et du retour de son père du bagne."

"Il est difficile de saisir pourquoi il (Quéméneur) serait revenu précipitamment de Paris pour tenter sa chance, un dimanche matin, en plein jour avec, de plus, la bonne et les enfants dans la maison ou à proximité."

"Et surtout comment porter sur soi, le 27 mai, une promesse de vente fabriquée entre le 14 et le 19 juin comme l'ont montré l'enquête et l'instruction ?"

"L'hypothèse de Guillaume Seznec endossant la mort de Quéméneur pour protéger sa femme est sans doute l'ultime facétie médiatique d'une histoire qui en compta beaucoup."

Mais, lui, le capitaine du bateau, Michel Pierre, il pense quoi ?

"Dans la mesure où, depuis près d'un siècle, rien n'est venu contredire le verdict, il faut bien en revenir à la seule certitude qui vaille : celle de la culpabilité."

Et oui….

Il a le privilège d'être le petit dernier.

Et d'avoir su tirer la substantifique moëlle de tous les autres.

En y ajoutant sa verve de breton et ses qualités de chercheur.

Totalement incontournable.

Une sacrée croisière !

Il y a désormais trois grandes dates dans l'affaire Seznec, après le livre de Denis Seznec :

- Mars 2005 : le livre de Bernez Rouz,

- Février 2015 : le second livre de Denis Langlois,

- Septembre 2019 : le livre de Michel Pierre.

Celui qui a lu les trois a lu l'affaire.

Liliane Langellier

 

"L'impossible innocence. Histoire de l'affaire Seznec."

Tallandier. 319 pages. 

19,90 €.

 

P.S. L'auteur aligne 10 pages de notes : de la page 301 à la page 310.

Et une importante bibliographie.

Dans "Ouvrages essentiels", on peut lire :

La meilleure synthèse sur la question

Rouz Bernez,  L'affaire Quémener-Seznec. Enquête sur un mystère, Rennes, Apogée, 2006.

En complément

Langlois Denis, L'affaire Seznec, Paris, Plon, 1988.

Langlois Denis, Pour en finir avec l'affaire Seznec, Paris, La Différence, 2014.

Les blogs

Affaire Seznec Investigation et La piste de Lormaye animés par la journaliste Liliane Langellier, constituent avec près de 500 articles, une mine épuisable et remarquablement documentée sur l'affaire Seznec.

L'Affaire Seznec revisitée : http://affaire-seznec.w.pw/. Un site également très bien documenté, critique et citant ses sources.

Site de Marc du Ryez : https//affaire-quemener-seznec. Complète et dialogue avec les précédents.

Site de Denis Langlois : http://denis-langlois.fr/L-affaire Seznec

Permet de retrouver des documents irremplaçables originaux et issus d'archives diverses.

 

P.S.2 Merci à toutes et à tous pour les 53.700 visiteurs sur ce blog depuis sa création en mai 2015.

Et pour les 33.000 visiteurs en 2018.

Le livre de Michel Pierre.

Le livre de Michel Pierre.

La dédicace de Michel Pierre.

La dédicace de Michel Pierre.

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