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Affaire Seznec Investigation

Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 700 articles.

Dreyfus et Seznec même combat ? Oui... mais non...

Le journaliste (Jacques Perrin) : ''Vous vous croyez victime d'une erreur judiciaire, comme Dreyfus ?''
Le général de la gendarmerie (Pierre Dux) : ''Dreyfus était coupable !''
Z, film de Costa-Gavras (1969) (1)

On n'en finirait pas de compter les références à l'affaire Dreyfus qui parsèment les récits, ''analyses'', ou fictions sur l'affaire Seznec.

 

Pourquoi cette soif d'assimilation, cette propension à ''rabattre'' une affaire sur l'autre ? Après tout, s'agissant de la triste et célèbre affaire dite du ''pull-over rouge''(2), nul n'a jamais dit ou écrit que Christian Ranucci était ''le Dreyfus provençal''... Et c'est à juste titre : il n'y a aucun rapport entre un capitaine accusé de haute trahison et un jeune représentant de commerce supposé avoir assassiné une petite fille. Pourquoi y en aurait-il plus entre ce même capitaine et un maître de scierie accusé d'avoir tué un conseiller général du Finistère ?

 

La distance temporelle...

 

Si l'on n'oserait plus parler d'un ''nouveau Dreyfus'' à propos de telle ou telle erreur judiciaire récente, c'est sans doute que l'affaire Dreyfus a été ''intégrée'', bon an mal an, à ce que l'on pourrait nommer un ''patrimoine mémoriel''. Mais tel n'était pas le cas à l'époque des faits. Car c'est dès le 6 avril 1926 que Marie-Jeanne Seznec dépose une première requête en révision fondée sur l'existence réelle de Gherdi, supposé associé de Seznec et Quemener dans l'affaire des Cadillac, existence que la Cour d'assises du Finistère avait écartée. Cette première demande intervient un peu moins de vingt ans après l'arrêt de la Cour de cassation innocentant finalement Dreyfus. Vingt ans, pas plus... Ce qui, pour le moins, suprend, c'est, pour ne citer qu'un exemple, de voir que Denis Le Her-Seznec évoquait, encore en avril 2018, ''Seznec, le Dreyfus breton'', lors d'une conférence à Gueltas, dans le Morbihan (3).

 

Dreyfus et Seznec, portraits croisés

 

L'un est un brillant officier juif, d'origine alsacienne, dont les seules difficultés apparentes tiennent à ce que l'entreprise familiale est située à Mulhouse, territoire allemand depuis la guerre de 1870-1871. Polytechnicien, Alfred Dreyfus, domicilié avenue du Trocadéro à Paris, est, ou semble être, jusqu'à son arrestation, l'exemple même du bourgeois serviteur de l'État, et, qui plus est, de l'Armée, en l'occurrence. Seznec est un petit entrepreneur, qui s'est ''fait'' seul, profitant des circonstances, de la guerre et de l'après-guerre, notamment. Il en va de même, d'ailleurs, de Pierre Quemener, la victime du drame. Ce dernier, au surplus, est conseiller général, et se prépare peut-être à une carrière politique plus nationale. Dreyfus est parisien, Seznec et Quemener sont bretons.

L'un – Dreyfus – est accusé d'avoir transmis à l'ennemi allemand des documents intéressant la défense nationale ; l'autre d'avoir ''éliminé'', pour des raisons compliquées, un associé en affaires.

C'est toujours la Troisième République, mais ce n'est plus la même... Réhabilité, Dreyfus a servi pendant la Première guerre mondiale. Seznec et Quemener, eux, ont échappé à tout service militaire actif. L'un vivait au sein d'une Armée tendue vers la ''revanche'', les deux autres ont – il faut bien le dire – profité de l'immédiat après-guerre.

Erreur judiciaire, dans un cas comme dans l'autre ? Peut-être. Mais, dans le cas de Dreyfus, elle est d'abord due au ''premier conseil de guerre permanent auprès du gouverneur militaire de Paris'' (jugement du 22 décembre 1894) (4). Dans l'affaire Seznec, il s'agit d'un jury populaire (5). C'est d'ailleurs, en partie, pour sortir l'affaire Dreyfus du secret entourant la justice militaire que Zola écrivit ''J'accuse'', disant à peu près ceci : ''ils vont devoir me poursuivre en diffamation, et l'affaire sortira au grand jour, devant une juridiction civile" (6).

 

Et la Ligue des droits de l'homme...

 

La Ligue, elle, n'a que vingt-six ans d'existence au moment de l'affaire Seznec. Nombre de ses pionniers et pionnières, du temps de l'affaire Dreyfus, sont donc encore en vie, et actifs. Elle est même encore un peu plus jeune dans le Finistère : '' les premières traces remontent à février 1901, avec un premier bulletin des droits de l’homme." (7) Du reste, pour évoquer le journaliste Émile Petitcolas, beau-frère de Guillaume, Liliane Langellier pointe ses diverses appartenances : ''le journalisme, la cause Seznec, la Franc-Maçonnerie, la Ligue des droits de l'homme". (8)

 

Dans son ouvrage Between Justice and Politics : The Ligue des droits de l'homme, 1898-1945 (9), l'universitaire canadien William D. Irvine considère que, dans la vie de la Ligue pendant la période étudiée, se fait jour une opposition entre des ''juristes parisiens chevronnés'' et une base militante passionnée, mais juridiquement peu formée. Et, pour lui, l'affaire Seznec illustre bien cette césure.

C'est la personne et l''action de Marie-Françoise Bosser qui lui servent de fil conducteur.

 

''En 1930, le cas Seznec attira l’attention de Marie-Françoise Bosser, une institutrice, fondatrice et secrétaire de la Ligue des Droits de l’Homme de Pont-Aven, dans le Finistère. Elle eut vite fait d’interviewer une centaine d'individus concernés et acquit l’intime conviction de l’innocence de Seznec. (10)

 

Et il est vrai que l'on touche là à un phénomène qui perdure de nos jours dans nombre d'associations composées de structures à la fois locales et nationales. Un(e) ou des militant(es) entreprennent, à partir ce qui n'est au fond qu'un doute, ou une intuition, une sorte d' ''enquête spontanée'', et en tirent une ''intime conviction". (11) Il en faut plus pour convaincre les ''instances nationales'', le Comité central, dans le cas de la Ligue. Mais, en 1932, elle se rend au congrès national de la Ligue pour ''plaider'' le cas Seznec.

 

''Elle s’adressa à toutes les sections de la Ligue qui voulaient bien l’entendre. En 1933, elle distribua des exemplaires d’une brochure sur le cas Seznec à chaque fédération départementale de la Ligue, demandant que chaque section en achète au moins un exemplaire.''

Au congrès de 1934, l'opposition se manifeste de nouveau entre Françoise Bosser et, cette fois, souligne Irvine, une autre femme (12), Odette Renée Bloch, éminente juriste, qui rappelle à Françoise Bosser qu'il faut bien tenir compte des ''articles 443 et 444 du Code d'Instruction Criminelle : les articles mêmes qui décidaient des appels en révision''. Comme l'écrit Gilles Perrault, une émotion, fût-elle généreuse et justifiée, ne vaut pas révision. (13)

 

Des faits nouveaux, Françoise Bosser prétend en avoir. Il se fait malheureusement que ces ''faits'' s'inscrivent dans la cadre des élucubrations de l'ancien juge Victor Hervé, ligueur lui aussi... Et, selon William D. Irvine, Françoise Bosser

 

''se demandait si d’obscures forces, aussi bien au sein du ministère de la Justice que dans la Ligue elle-même, n’étaient pas en train de conspirer pour empêcher la réhabilitation d’un homme manifestement innocent''.

 

William Irvine évoque même les ''théories du complot'' de l'institutrice bretonne, qui semble avoir pensé que la présence récurrente au ministère de la Justice de membres de la Ligue ait pu être un facteur de blocage.

 

 

Seznec, ''grand absent'' de l'histoire officielle de la Ligue entre les deux guerres mondiales

 

 

Dans l'excellent numéro spécial de la revue de la Ligue des droits de l'homme, Hommes et Liberté (14), intitulé ''1898-2004, une mémoire pour l'avenir'', l'affaire Seznec n'est même pas signalée. Dans le domaine de l'erreur judiciaire, un seul cas est mentionné : l'affaire Danval, du nom d'un pharmacien parisien, accusé, en 1877 (15) d'avoir empoisonné son épouse. Dès 1901, la Ligue ''appuie devant la Cour de cassation la demande de révision de la condamnation de Danval, pharmacien de la rue de Maubeuge à Paris, condamné à tort, en 1878. (16) Dans la chronologie qui accompagne les articles de fond de cet historique, l'affaire Danval apparaît encore en 1902 : la Ligue ''obtient la grâce du pharmacien Danval le 7 avril et son retour du bagne. Elle poursuit ses efforts pour la révision de sa condamnation, qui n’interviendra que vingt ans plus tard". (17) Et la conclusion intervient en 1924 : ''Dénouement de l’affaire du pharmacien Danval, accusé à tort de l’assassinat de sa femme. La LDH obtient enfin la cassation de son jugement. En 1878, on avait considéré que la présence d’un milligramme d’arsenic dans le corps du défunt permettait de conclure à un empoisonnement. En 1923, la toxicologie estime cette dose comme tout à fait normale. Danval est réhabilité." (18)

 

Autrement dit, la Ligue, qui, au-delà du cas Dreyfus, avait élargi sa mission aux droits ''économiques et sociaux, (19) aux questions internationales et coloniales, s'est tout de même saisie d'une affaire déjà ancienne (1877), dans un crime de droit commun (empoisonnement), un crime, de plus, ''intime'', ''familial''. Françoise Bosser avait-elle connaissance de cette affaire, s'est-elle dit qu'il y avait là un ''précédent'' ? C'est possible.

 

Mais, en dépit des différences entre les trois dossiers – Danval, Dreyfus, Seznec – et en supplément de l'étiquette commune d' ''erreur judiciaire'', un point essentiel demeure : le bagne, que les trois accusés ont vécu pour des durées d'ailleurs différentes.

 

Tout se passe donc comme si, à partir du cas fondateur : Dreyfus, condamné au bagne à tort, puis libéré, le combat de la Ligue, sans, apparemment, le dire explicitement, du moins dans l'historique que présente Hommes et Libertés, visait le bagne, autrement appelé la ''guillotine sèche". (20)

 

Albert Londres ''publie à partir de 1923 une enquête sur le bagne de Guyane pour le compte du Petit Parisien. Présentant cette institution sous un jour cruel et archaïque, Londres alerte l'opinion publique et milite, non pas pour l'abolition, mais pour une réforme en profondeur du régime du bagne." (21)

 

''L'impulsion décisive provient d'une initiative du gouvernement de Front populaire : le ministre de la Justice, Marc Rucart, abolitionniste convaincu, met en place en 1936 avec son collègue des Colonies une commission interministérielle chargée d'élaborer un projet de loi visant à abolir le bagne.'', poursuit Jean-Lucien Sanchez. (22) 

Or Marc Rucart, comme le Président du Conseil, Léon Blum, appartient à la Ligue. William D. Irvine rappelle même que les deux hommes, en 1937, reçoivent une délégation de députés bretons, conduite par Françoise Bosser... pour plaider à nouveau l'innocence de Seznec.

Abolition ou innocence ?

 

Si l'abolition de la peine de mort, comme la suppression du bagne, figurent parmi les préoccupations générales de la Ligue, en ce que ces deux peines constituent des ''traitements cruels, inhumains et dégradants'', il est évident que la révision du procès, voire la réhabilitation d'un condamné au bagne, peuvent conduire à sa libération, et à son retour à une vie ''normale''. Il n'en est évidemment pas de même dans le cas d'une exécution capitale. Mais il faut souligner que, dans le cas du bagne comme dans celui de la peine de mort, l'éventuelle innocence du condamné ne fait pas forcément partie du débat. La quatrième page de couverture du Pull-over rouge de Gilles Perrault (23) évoque un livre qui ''apporte une pièce importante au dossier de la peine de mort''. À l'inverse, Marie-Gloris Bardiaux Vaïente écrit : ''Je milite pour l’abolition universelle de la peine de mort. Et à ce propos je veux expliquer pourquoi je ne mets jamais en avant l’argument suivant : 'On peut se tromper et tuer un-e innocent-e.' C’est à mon sens un mauvais débat qui peut par ailleurs se retourner contre les abolitionnistes, et devenir dangereux". (24)

Seznec, donc, au contraire de Dreyfus, ou, semble-t-il, de Danval , n'avait ''pas besoin'' d'être innocent (totalement) pour être victime d'un ''traitement cruel, inhumain et dégradant''. Et l'idée d'une ''révision au bénéfice du doute'', avancée par Denis Langlois (25) qui n'existe pas en droit français, demeure séduisante. Seznec a commis des faux en écriture (les vrais-fausses promesses de vente de Traou-Nez en Plourivo), mais n'a pas assassiné Quemener.

 

 

Dreyfus – Seznec : les liens qui perdurent…

 

C'est en mars 1976 que Denis Langlois ''entre dans l'affaire Seznec"(26) Me Langlois a été ''pendant quatre ans l'avocat de la Ligue des droits de l'homme''. Et il est approché par René Trémon, ancien directeur d'école résidant dans le Nord, qui indique à Denis Langlois qu'il ''aura à ses côtés Françoise Bosser''. Dans cette ''vieille affaire poussiéreuse'', voilà que l'auteur des Dossiers noirs de la police française retrouve la militante chevronnée des années 1930.

 

Mais il y a plus : en 1993, sort le téléfilm L'affaire Seznec, d'Yves Boisset, avec la participation de Denis Langlois au scénario. Le même Yves Boisset, en 1995, réalise L'affaire Dreyfus, d'après le livre L'Affaire, de Jean-Denis Bredin. Jean-Denis Bredin, qui, avec son confrères Baudelot, est devenu l'avocat de la famille Seznec, lorsque Denis Langlois a été ''licencié'' par Denis Le Her Seznec. À travers les deux œuvres d'Yves Boisset s'établit donc, qu'on le veuille ou non, un lien presque indissoluble. Et ce d'autant plus que le réalisateur établit un terrible parallèle : justement, le bagne. 

  1. sa « cage', le déporté ne peut dormir (…) La chaleur est écrasante, 45° quand il arrive à l'île du Diable". (27)

 

  1. parler de la suite ? Comment exprimer le désespoir ? Certes, Seznec a sauvé sa tête (…) Mais le bagne à vie est-il préférable ?"(28)

C'est donc à travers les combats de la Ligue des droits de l'homme, à travers les plaidoyers de Bredin et de Langlois, à travers le talent cinématographique d'un Yves Boisset, que se touchent les destins de Dreyfus et de Seznec. Rien de moins – et c'est beaucoup – mais rien de plus…

Alain Delame

             

P.S. Cet article est le 200ème article publié sur ce blog.

Avec les 270 articles publiés sur mon autre blog "La piste de Lormaye", nous arrivons à un total de…

470 articles sur l'affaire Seznec.

1Dans le roman éponyme de Vassilis Vassilikos, la même question est posée au général par un journaliste, mais au téléphone. L'officier supérieur se contente de raccrocher (V. Vassilikos, Z, Gallimard, 1967. coll. Folio, 1972, p. 320)

2En 1974.

3Julie Schitty, ''L'affaire Seznec continue de faciner les Bretons'', Ouest France, 10 avril 2018, https://www.ouest-france.fr/bretagne/l-affaire-seznec-continue-de-fasciner-les-bretons-5685354

4Abolis finalement en 1928. Cf. Odile Roynette, ''Les conseils de guerre en temps de paix entre réforme et suppression, Vingtième siècle, 2002/1 n° 73, pp. 51-66, consultable sur https://www.cairn.info/revue-vingtieme-siecle-revue-d-histoire-2002-1-page-51.htm

5Qui siégeait sans les magistrats professionnels pour statuer sur la culpabilité de l'accusé.

6En l'occurrence, une Cour d'assises, qui, on le sait, condamna Zola.

7Pierre Jubré, ''Quimper. Ligue des droits de l'homme : 120 ans de lutte au cœur d’une expo'', Ouest France, 1er octobre 2018, https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-ligue-des-droits-de-l-homme-120-ans-de-lutte-au-coeur-d-une-expo-5996087

8Liliane Langellier, ''Affaire Seznec : le discret et brillant Émile Petitcolas'', 4 février 2013. http://piste.de.lormaye.over-blog.com/article-affaire-seznec-le-discret-et-brillant-emile-petitcolas-115028108.html

 

9Stanford University Press, 2006. Cet ouvrage n'a pas été traduit en français, mais les passages relatifs à l'affaire Seznec sont consultables sur l'un des sites de Liliane Langellier : http://piste.de.lormaye.over-blog.com/article-l-affaire-seznec-et-la-ligue-des-droits-de-l-homme-l-d-h-79697179.html

10William D. Irvine, op. cit., traduction de Liliane Langellier. Cf. Note 8 ci-dessus.

11La question : ''Avez-vous une intime conviction' ? '' conclut l'article 353 du Code de procédure pénale, qui régit les délibérations des cours d'assises.

12Irvine signale en effet que les diverses interventions de Françoise Bosser auprès des instances de la Ligue sont celles d'une femme dans un univers d'hommes.

13Gilles Perrault, ''L'Affaire Ranucci'', in Christian Ranucci vingt ans après, Julliard, 1995, p. 37.

15Cf. Cécile Raynal, ''L’Affaire Danval'' [R 294 Pharmaciens et fait-divers], Revue d'histoire de la pharmacie, 99e année, N. 374, 2012. pp. 243-251; https://www.persee.fr/doc/pharm_0035-2349_2012_num_99_374_22457

16Une mémoire pour l'avenir, op. cit., p. 13.

17Ib, p. 14.

18Ib, p. 26.

19Pour reprendre la distinction désormais instituée entre ''droits civils et politiques'' et ''droits économiques et sociaux, par la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 et les traités et pactes internationaux qui en découlent.

20Selon Wictionnaire (https://fr.wiktionary.org/wiki/guillotine_s%C3%A8che), il s'agit du ''nom donné en 1797 à une peine effectuée au bagne (et par extension le bagne), par l'un des déportés, l'avocat Tronson du Coudray. Elle est dite sèche car elle ne fait pas couler le sang, contrairement à la vraie guillotine, car on était assuré de mourir (tôt ou tard) au bagne (du fait qu'aucune remise de peine n'était faite).'''

 

21Cf Jean-Lucien Sanchez, ''L'abolition de la relégation en Guyane française (1938-1953)'', https://journals.openedition.org/criminocorpus/2727

 

22Art. cit.

23Éditions Ramsay, 1978, rééd. Le Livre de poche, 1980.

24''Les arguments à double tranchant'', 20 juin 2016, https://abolition.hypotheses.org/

25Denis Langlois, Pour en finir avec l'affaire Seznec, Éditions de la Différence, 2014, p. 362.

26Les citations qui suivent sont extraites de Denis Langlois, Pour en finir avec l'affaire Seznec. pp. 193-195., puis 275-277.

27Jean-Denis Bredin, L'Affaire, Ėditions Julliard, 1983, réédition Presses Pocket, 1985, p. 169.

28Denis Langlois, Pour en fnir..., p. 97.

Les oeuvres d'Yves Boisset. 1993 et 1995.
Les oeuvres d'Yves Boisset. 1993 et 1995.

Les oeuvres d'Yves Boisset. 1993 et 1995.

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