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Affaire Seznec Investigation

Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 700 articles.

Réflexions sur l'affaire Quemener-Seznec (mai-juin 2018)

Mais qu'est-ce que la vérité à l'état pur ?

Denis Langlois, Pour en finir avec l'affaire Seznec, Paris, La Différence, 2014, p. 361.

Peut-on faire le point sur l'état actuel de l'affaire Quemener-Seznec1 ? Écartons d'abord les lamentables querelles de personnes qui, notamment depuis l'épisode des fouilles des 24 et 25 février 2018 à Morlaix, polluent toutes les avancées précédentes dans cette enquête. Certaines ou certains devraient bien méditer la fameuse citation (apocryphe) de Voltaire : ''Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire.'' Ou encore, en ce cinquantième anniversaire, le non moins célèbre ''il est interdit d'interdire'' de mai 1968.

 

1 Que recherche-t-on ?

 

Dans les toutes dernières lignes de son ouvrage cité ci-dessus en exergue, Denis Langlois évoque une ''révision au bénéfice du doute''.

Il considère en effet que Guillaume Seznec fut bien coupable de faux en écritures, mais non de meurtre2.

Or ce n'est (ou n'était) évidemment pas la stratégie de Me Yves Baudelot et de Me Jean-Denis Bredin, au profit desquels Denis Langlois fut, si l'on peut dire, ''dessaisi'' (Langlois dit ''licencié'') en 1990. Nous voici devant une première contradiction, qui ne relève pas, ou pas seulement, de la concurrence entre confrères avocats3.

 

L'innocence totale de Seznec implique, en effet, qu'il n'ait eu aucune part ni dans la disparition du conseiller général ni dans la rédaction des ''vrais-faux'' actes de vente de la propriété de Traou-Nez.

Quelle interprétation, de plus, donner du terme ''disparition'' ? S'agit-il d'une disparition ''volontaire'' (une ''fugue'') ? S'agit-il de son décès, quelles qu'en soient la ou les causes ? S'agit-il du fait que, le décès étant admis, ses ''restes'' n'aient jamais été retrouvés ?

On ne saurait le dire, car un projet de révision ''totale'' doit attaquer, comme l'écrit Me Baudelot, ''tous les éléments qui ont été retenus à charge contre Guillaume Seznec.4''

À l'inverse, si l'on peut dire, c'est avec raison que Denis Langlois écrit ces lignes :

''Reste la vérité historique et là c'est différent. Un historien peut émettre une ou plusieurs hypothèses. Je ne pense pas que, compte tenu des éléments dont on dispose actuellement, cela aille très loin. Mais pourquoi pas ? En règle générale, un historien est moins dangereux qu'un juge.''5

 

Deux ''postures'' seraient donc possibles : le juriste, d'une part, tente d'obtenir une révision au titre de l'article 622 du code de procédure pénale : 


 

''La révision d'une décision pénale définitive peut être demandée (…) lorsque (…) vient à se produire un fait nouveau ou à se révéler un élément (...) de nature à établir l'innocence du condamné ou à faire naître un doute sur sa culpabilité.''

 

L'historien, ou l'historienne, quant à eux, chercheraient à établir, sinon la vérité des faits, du moins une vérité plausible, et, en tous cas, un enchaînement d'évènements un tant soit peu logique. Les deux démarches peuvent être parallèles, voire convergentes, mais ce n'est pas assuré.

Il est rare, d'ailleurs, que des historiens ''professionnels'' entreprennent un travail sur une possible erreur judidiaire. Voltaire ne l'était pas pour l'affaire Calas, non plus que Zola ou Jaurès pour Dreyfus. Plus près de nous, Le Pull-over rouge, sur l'affaire Ranucci, est l'œuvre de Gilles Perrault, qui fut d'abord avocat avant de devenir l' ''écrivain d'investigation'' que l'on connaît.

 

 

En réaction au reportage d'Anne-Sophie Martin (19h le dimanche, France 2, émission du 6 mai 2018), où deux des petits-fils de Guillaume Seznec ont souhaité faire connaître ce qu'ils appellent ''la vérité vraie''6, Denis Le Her-Seznec7 témoigne, sous un angle légèrement différent, de cette contradiction. Jugeant ''pas sérieu[x]'' les propos de ses cousins, il indique en effet d'abord qu' ''avec ce témoignage, c'est plus que râpé (sic) pour une nouvelle requête en révision''. Il concède cependant que '' si l'innocence n'est pas gagnée aux yeux de la justice, elle l'est au niveau de l'opinion. C'est le principal.''

Selon lui, donc, la justice et l'opinion seraient opposables, et, en dépit de ses critiques envers le témoignage de ses cousins, le ''principal'' serait qu'ils aient convaincu ''l'opinion''.

Liliane Langellier, écrivait d'ailleurs, le 8 mai 2018, que '' tous autant que nous sommes, ce n'est pas notre problème de porter une demande de révision devant la justice... C'est le problème des petits-enfants.''8.

Le ''tous autant que nous sommes'' désigne évidemment les personnes qui, par exemple, interviennent sur le blog seznecinvestigation, et recherchent, par goût de l'équité, par curiosité intellectuelle, ou les deux, sinon une certitude, du moins une conviction, ou, plus exactement, un récit convaincant.


 

2 Les récits

Le premier récit figure dans l'acte d'accusation, reproduit par Me Philippe Lamour en ouverture de sa plaidoire du 8 octobre 1932 devant le Tribunal de Rennes :


 

''Le 25 mai 1923, Quemeneur, (...) quittait de grand matin Rennes à destination de Paris, en compagnie de l’accusé Seznec, négociant en bois comme lui, et propriétaire d’une scierie mécanique à Morlaix (...)

En quittant Landerneau d’où il était venu seul en chemin de fer, le 24 mai, Quémeneur avait annoncé aux siens son retour à bref délai et pour le 28 mai au plus tard. (...)

(…) [P]our faire face aux frais de cette spéculation, il avait essayé, le 22 mai, de se procurer (…) à Brest, un crédit de cent mille francs. Il n’en avait obtenu qu’une avance de dix mille francs (...) et il ne l’avait pas considérée comme suffisante, car le même jour, il s’était mis en communication téléphonique avec son beau-frère, M. Pouliquen, notaire à Pont-l’Abbé, pour obtenir la promesse d’un prêt de soixante mille francs. (...)9

On savait aussi que de Rennes, le 24 mai, à 21 heures (...) il avait télégraphié à Me Pouliquen pour le prier d’établir ce chèque, (...) sur la Société Générale, de le barrer et de l’expédier d’urgence à Paris, poste restante, au Bureau n° 3.''

 

Le deuxième récit, quoique lacunaire, est celui des partisans de l'innocence de Guillaume Seznec.

 

Deux pistes s'ouvrent alors.

 

L'on peut, en premier lieu, tenir pour une innocence totale (Denis Seznec et ses avocats). Ce qui peut faire envisager, au choix, plusieurs hypothèses : Quemener a été assassiné par une ou plusieurs personnes inconnues dans les environs de Dreux/Houdan (c'est, en gros, la ''piste de Lormaye'') ; il a gagné Paris mais y a péri (au café ''Le Tambour'', par exemple) ; Il est parti ''faire'' ou ''refaire'' sa vie ailleurs (États-Unis, Canada?).

 

Le troisième récit émerge en 2015, avec l'ouvrage de Denis Langlois, Pour en finir avec l'affaire Seznec. Selon ''Petit-Guillaume'' Seznec, Quemener serait revenu à Morlaix le matin du dimanche 27 mai, et aurait tenté de ''conquérir'' Marie-Jeanne Seznec, qui aurait repoussé ses ''avances''. Ce récit n'invalide pas les ''témoignages de survie'' relatifs au samedi 26 (passage au bureau de poste du Boulevard Malesherbes pour retirer le chèque de Pouliquen, rencontre avec François Le Her dans un tramway).

 

3 Conflit des récits ?

 

Les deux, ou les trois10 ''récits'', celui de janvier 1978, de ''Petit-Guillaume'' à son neveu Bernard Le Her, enregistré par celui-ci et transmis à Denis Langlois, et les propos recueillis par Liliane Langellier, ne sont pas de même nature. Dans un cas, ''Petit-Guillaume'', lors d'une conversation ''suivie'' relate ses souvenirs à son neveu. Dans l'autre, la journaliste converse avec Jean-Yves et Gabriel, qui lui font part de ce que leur a narré leur père. Certes, Denis Langlois n'a pas tort d'écrire, dans Le Journal du Dimanche, daté du dimanche 29 mai 201811, que '' Dans les grandes lignes, ces trois témoignages sont identiques : le cadavre de Quémeneur gisait sur le sol de la salle à manger ; Marie-Jeanne Seznec s'est défendue de ce que l'on appellerait aujourd'hui une "agression sexuelle" ; les époux Seznec ont fait disparaître le corps. ''12 D'accord, mais qu'entend Denis Langlois par ''grandes lignes'' ?

 

Trois éléments sont communs aux récits (A) (''Petit-Guillaume'' / Bernard Le Her / Denis Langlois) et (B) (''Petit-Guillaume'' / Jean-Yves et Gabriel Seznec / Liliane Langellier.

 

Ce sont, d'abord, la date et le lieu du décès de Pierre Quemener (un dimanche de mai 192313 à Traon ar Velin), et les causes de la mort (traumatisme crânien).

 

Les modalités, cependant, sont discutables.

Dans la version (A),

 

''Là, il y avait un chandelier qui était tout de traviole. Est-ce qu'elle l'a frappé avec pour se défendre ou est-ce qu'elle l'a poussé sur le plancher glissant ? Moi, je n'ai pas vu le coup se produire. Mon idée première, c'était ça. Il avait glissé sur le parquet ciré et sa tête avait dû cogner le canapé. C'était un canapé ancien avec des rebords de bois. Quand même, ça me semble douteux. Je crois qu'elle a dû se défendre et le frapper à la tête.''14

 

''Petit-Guillaume'' semble ici hésiter, entre son ''idée première'' (la chute sur le canapé) et son ''doute'' (''elle a dû se défendre et le frapper à la tête.'')

Dans la version (B) (entretiens entre Liliane Langellier et Jean-Yves Seznec), il n'est plus question de chandelier :

 

''Ce que m’a dit mon père c’est que : il y a un dénivelé… Il a eu un geste déplacé. Elle, elle aurait levé la main pour… Il aurait reculé et il serait tombé à la renverse, enfin par derrière, et alors là mon père il a pas su me dire (...) s’il s’était fracassé sur le gros retour du fauteuil en bois ou du canapé en bois qui était là.''

 

 

Ne digressons pas sur la nature et le métal dudit chandelier. La version (B) correspond bien à l' ''idée première'' de ''Petit-Guillaume'' dans sa conversation avec Bernard Le Her. Alors, pourquoi ce ''doute'' ? Deux explications sont possibles.

 

La première est ''psychologique''. ''Petit-Guillaume'' n'est plus tout à fait certain de ce souvenir d'enfant lorsqu'il parle avec Bernard, mais, lorsqu'il livre à ses fils une sorte de ''testament'' mémoriel, il se fait précis, et écarte l'idée (ou l'image) du chandelier.

 

La seconde, qui n'exclut pas la première, mais, si l'on peut dire, l'englobe, se fonde sur les raisons qu'avait ''Petit-Guillaume'' de parler à son neveu Bernard. Il s'agissait en effet de ''freiner'', ou de ''stopper'' la demande de révision de Denis Seznec, en 1977, avec la médiatisation redoutée. C'était donc dire, indirectement, à son autre neveu (Denis) quelque chose comme : ''attention, ton grand-père n'a peut-être pas tué Quemener, mais ta grand-mère est coupable, au moins, de coups et blessures''

 

4 ''Arthur, où t'as mis le corps ?15

 

Nos récits (A) et (B) divergent aussi sur l'après-décès de Quemener. ''Petit-Guillaume'', parlant à son neveu Bernard, dit :

 

'' Je ne suis pas sûr, mais je crois savoir où mon père a mis le cadavre. Je ne suis pas sûr, mais j'ai vu des travaux. Alors, est-ce que c'était à ce moment-là ? Avant ou après ? J'étais un gosse de onze ans, je peux me tromper...''

 

1922. Petit Guillaume le jour de sa communion solennelle.

 

C'est alors que ''Petit-Guillaume'' évoque ''une sorte de cellier''16. Et c'est sur le fondement de ces souvenirs, que ''Petit-Guillaume'' assortit de formules très prudentes (''Je ne suis pas sûr... Avant ou après... je peux me tromper...'') que des fouilles sont d'abord, en 2015, demandées auprès du procureur de la République de Brest, lequel se récuse, puisque, dans le cadre d'une procédure de révision, c'est le Procureur général de la Cour d'appel de Rennes qui, seul, serait compétent pour ordonner une telle recherche. Lesdites ''excavations'' seront entreprises, on le sait, mais ''à titre privé'' en février 2018. Leur échec, au demeurant, ne prouve pas que les restes de Quemener ne se trouvent pas à Morlaix.

 

Mais cet échec prouve encore moins que le corps aurait été brûlé dans la fameuse ''chaudière''. Liliane Langellier a suffisamment insisté sur la piété des Seznec, à une époque où l'Église catholique interdisait la crémation, pour qu'il soit nécessaire d'y revenir. Et, pour ce qui est des ''témoignages'' relatifs à cette chaudière, on relira son article du 31 mai 2018 : ''Pour en finir avec l'histoire de la chaudière''.

 

 

Liliane Langellier poursuit une piste qui, bien qu'évidemment hypothétique, se fonde sur les souvenirs et les déductions de Jean-Yves et de Gabriel Seznec. Les Seznec auraient souhaité donner à Quemener une ''sépulture chrétienne'', tout en s'abstenant, évidemment, de déclarer aux autorités compétentes le décès du conseiller général. Le transport du corps aurait été effectué par Seznec et un autre homme. La question du lieu se pose alors.

Plourivo ? Pourquoi pas ? Cette supposition correspondrait – en partie – au bien connu ''rêve de Guillaume'' de novembre 1953.

 

 

Reprenons-le :

 

''Cette nuit, savez-vous ce qui m'est arrivé ? J'ai vu Marie, ma fille qui est morte. (...) Elle m'a pris par la main et m'a conduit à Plourivo, dans la propriété de Quemeneur,... Elle m'a montré sa tombe. Il a été tué de deux balles dans la tête. ''17

 

Les deux balles dans la tête font évidemment écho, si l'on peut dire, à la ''piste'' de la gabarre ''Marie-Ernestine'', et à l'une des suppositions évoquées par Denis Seznec. Mais, dira-t-on, c'était un rêve, le rêve d'un vieillard récemment victime d'un accident de la circulation.

 

Certes.

 

Cependant, sans être psychanalyste, et, surtout, sans prétendre ''analyser'' un rêve vieux de 65 ans, il est permis de s'interroger sur un possible ''mélange'', dans le rêve de Guillaume, d'éléments mémoriels réels (enterrement à Plourivo) et d'élements ''fantasmés'' (Quemener assassiné par balles dans sa propriété).

 

La question qui se pose ensuite est la suivante.

 

Si, comme le suppose Liliane Langellier, la très pieuse famille Seznec a fait un ''serment'' de secret en présence d'un prêtre catholique, celui-ci aurait-il entériné l'inhumation de Quemener ailleurs qu'en ''terre consacrée'' ?

 

Car la coutume qui permet d'enterrer un défunt sur un terrain privé est, semble-t-il, exclusivement protestante ; elle se retrouve dans les Cévennes18, bien sûr, mais aussi en Poitou.

 

5 Non conclusion

 

Non, on n'en ''finira pas'', tout de suite du moins, avec l'affaire Seznec. Il faut en étudier les ''tenants'' (affaire de Cadillac, affaire de la BPC, voyage, ou voyages vers Paris), et les aboutissants. Il faut en étudier les dates :

 

Gabriel Seznec dit :

 

''Il faut partir du principe que toutes les dates sont fausses et faire en sorte que ça colle avec la vérité et peut-être que des évidences apparaîtront."

 

 

Selon Jean-Yves Seznec,

 

 

''Il y a une semaine d’écart (…) Il y a une semaine les gens sont passés là et une autre semaine la même voiture est passée là. Volontairement (…) au départ, l’enquête a pris comme date une date qui n’est pas la bonne date.''

 

 

 

On n'en ''finira pas'' avec l'affaire Seznec avant qu'un récit plausible puisse être produit.

 

Alain Delame

(*) Alain Delame est Agrégé d'Anglais  (E.N.S. Normale Supérieure Ulm).

Professeur enseignant à Centrale Lille.

Et aficionado breveté de l'affaire Seznec.

 

1 Je reprends le titre de l'ouvrage de Bernez Rouz, L'affaire Quéméneur-Seznec, Rennes, Apogée, 2006. Je me permets cependant de simplifier la graphie, les accents n'existant pas en breton. En toute rigueur, le patronyme du conseiller général devrait d'ailleurs s'écrire Kemener.

2 Puisque la cour d'assises du Finistère, en 1924, a écarté, in fine, et la préméditation et le ''guet-apens'', c'est bien pour homicide volontaire, et non pour assassinat, que Seznec a été condamné.

3 On comprend évidemment l'amertume de Denis Langlois si les propos de Denis Seznec qu'il rapporte à la page 276 de Pour en finir... sont authentiques.

4 Me Jean-Yves Baudelot, ''Guillaume Seznec, cour de cassation, procédure de révision, audience du 5 octobre 2006''. L'argumentaire est commodément résumé dans Le Monde du 15 décembre 2006, https://www.lemonde.fr/idees/article/2006/12/15/guillaume-seznec-restera-donc-coupable-par-yves-baudelot-et-jean-denis-bredin_846162_3232.html

5 D. Langlois, Pour en finir..., p. 361. Voir aussi son récent article : ''Vérité historique et vérité judiciaire dans l’affaire Seznec'', https://criminocorpus.hypotheses.org/45508, 29 mai 2018.

6 Un ''homicide involontaire'' commis, à Morlaix, par leur grand-mère Marie-Jeanne, en défense contre une tentative d'agression sexuelle commise par Quémener.

7 Gwendal Hameury, '' Une piste 'romantique, mais pas crédible' '', Le Télégramme, 7 mai 2018 http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/affaire-seznec-une-piste-romantique-mais-pas-credible-07-05-2018-11951661.php

9 Il y a là une erreur flagrante dans l'acte d'accusation, puisque Pouliquen devait, non pas prêter cette somme à Quemener, mais la lui restituer (remboursement partiel du prêt consenti par Quemener à son beau-frère afin d'acquérir une étude notaliale).

10 Puisque Jean-Yves et Gabriel Seznec témoignent séparément auprès de Liliane Langellier, même s'il apparaissent ensemble dans l'émission de France2.

12 Denis Langlois se montre, quand même, plutôt négligent lorsqu'il écrit qu' '' un arrière-petit-enfant de Seznec, qui n'est ni Jean-Yves ni Gabriel (,,,) a demandé officiellement à la justice, en 2015 et 2016, d'effectuer des fouilles à Morlaix ''. Car Jean-Yves et Gabriel Seznec sont les petits-fils, non les arrière-petits-fils, de Guillaume Seznec.

13 Il nous faudra revenir plus loin sur les dates. Le dimanche 27 mai est, selon Jean-Yves Seznec, ''le plus plausible'' (Liliane Langellier, communication personnelle).

14 Denis Langlois, Pour en finir..., p. 211.

15 Chanson de Boris Vian (1958), interprétée par Serge Reggiani (1964).

16 Denis Langlois, Pour en finir..., p. 213.

17 Denis Langlois, L'Affaire Seznec, Plon, 1988 et 1992, p. 379.

18 Ainsi les cendres du préfet Claude Érignac, assassiné en Corse le 6 février 1998, reposent-elles dans le jardin de sa maison familiale, à Montbrun, en Lozère.

Guillaume Seznec et Pierre Quémeneur.

Guillaume Seznec et Pierre Quémeneur.

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