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Affaire Seznec Investigation

Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 700 articles.

Affaire Seznec : Annonce émission dimanche 6 Mai 2018

L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt
Expression rendue populaire par Willy le mari de Colette

Je trouve cela à l'instant même, dimanche 6 mai 2018, 7 h 30 sur Le Télégramme :

sous le titre "Affaire Seznec. La fin d'un secret

Ce pourrait être l’épilogue d’une des plus retentissantes énigmes criminelles françaises. Des petits-enfants de Guillaume Seznec ont décidé de briser le silence, et de rendre public, dans Le Télégramme et sur France 2, le lourd secret qui pèse sur leur famille depuis près d’un siècle. Notre dossier spécial sera mis en ligne sur notre site web ce dimanche à 19 h."

 

France 2 aurait donc passé un deal de partenariat avec Le Télégramme pour partager leur exclusivité ?

#jedemande

Parce que c'est très très rare un media qui partage une exclu.

Sinon, ce n'est plus une exclu, hein ?

Ou Le Télégramme veut-il rentrer dans l'argent qu'il a perdu lors des fouilles ratées du 24 Février dernier ?

Sur Twitter, Samuel Petit, le rédacteur-en-chef du Télégramme reprend l'info :

Ce soir sur et France 2 le témoignage exclusif de petits enfants de Guillaume

Si les petits-fils ont parlé aussi à ce journal, ça signifie donc que ce n'est plus une exclusivité France 2.

Mais un partenariat entre la chaîne télé et le quotidien régional.

1/ J'ai posé question :

Bonjour Monsieur Petit ! Je pensais que les petits-fis avaient réservé leurs confidences en exclu à ce soir et à dimanche prochain ? C'est donc un partenariat / ?

En plus, il n'a pas spécifié l'heure du scoop alors tout le monde vient me la demander...

J'attends patiemment sa réponse.

2/ Je le relance à 8 h 15 :

Monsieur Petit... Je repose la question : Sur les révélations des petits-fils est-ce un partenariat / ? Où avez vous juste prévu qu'un journaliste retranscrira l'émission en direct comme moi ?

 

Sur Twitter, Samuel Petit vient me parler en DM (Direct Mail ou Message Privé) :

Co-exclu. Nous ne qualifierions pas d'exclusif une simple retranscription d'un reportage tv

Ma réponse :

Pourquoi France 2 n'annoncent-ils pas cette "co-exclu" ?

Samuel Petit :

Je l'ignore

Liliane Langellier :

Pas de soucis, je joins la journaliste de France 2 en charge Anne-Sophie Martin...

Samuel Petit :

A quel titre?

Liliane Langellier :

Faut-il un titre pour parler à Anne-Sophie Martin de France 2 ?

(ndlr cela commence à sentir le roussi)

A ce stade de l'échange, deux possibilités s'offrent à nous :

- Soit France 2 a effectivement passé un accord de partenariat avec Le Télégramme.

Mais pourquoi pas avec Ouest-France qui est beaucoup plus lu ?

Pour preuve, leur ACPM 2017 (Alliance pour les Chiffres de la Presse et des Médias) :

Ouest-France = 671.228 lecteurs

Le Télégramme = 192.206 lecteurs

- Soit Le Télégramme nous joue du pipeau pour s'attribuer au passage quelques miettes du scoop.

(ndlr N'oubliez pas que Bertrand Vilain est très très pote avec Hervé Chambonnière, le journaliste du Télégramme, qui a brillamment "couvert" pour Twitter les fouilles en direct de Morlaix le 24 février dernier.)

Tiens, Chambo justement :

 

Encore un teasing de plus !

(Non, non,Monsieur Maillot, "teasing" n'est pas un gros mot !)

Mais une information qu'on balance avant le scoop pour faire saliver les lecteurs.

Cela vient de to tease = taquiner.

C'est un spécialiste Hervé Chambonnière.

Remarque, pour l'instant, de son côté, Vilain, il copie en retard les infos sur mon blog.

Et les publie sur le sien avec 2 heures de décalage (au moins quand ce n'est pas une journée).

3/ Je continue sur Twitter (ndlr dans deux minutes Samuel Petit, pour s'en sortir, va me taxer de harcèlement, ce n'est pourtant que mon troisième tweet public) :

Je repose ma question à du Est-ce un partenariat / pour l'émission de ce soir consacrée aux révélations de Jean-Yves et Gabriel, les petits-fils ? Où avez-vous prévu une simple retranscription de l'émission ?

A ce stade, tout le monde a bien compris qu'il n'y a pas plus d'exclusivité France 2/ Le Télégramme que de beurre en branche.

L'un de leur journaliste (sans doute Hervé Chambonnière qui connait bien l'affaire) va retranscrire en direct l'émission de Laurent Delahousse.

Ce que je ferai également, mais en léger différé.

Heureusement que je ne suis plus en exercice parce que Samuel Petit aurait tout fait pour tenter de flinguer ma carrière !

Encore que...

Oui, oui, je vous ai fait  vivre "ça" en direct de...

Parce que c'est quelque chose la PQR (Presse Quotidienne Régionale) et la recherche du scoop...

Cela s'appelle "a slice of life" = une tranche de vie.

 

Bienvenue Jean-Yves et Gabriel dans l'univers impitoyable de la chasse aux scoops !

 

 

Quelqu'un a pensé à la réaction de Denis Seznec devant les révélations de ses cousins dans l'émission de France 2 ce soir ?

Eux qui n'ont jamais été médiatisés.

De deux choses l'une :

- Soit il est au courant et Anne-Sophie Martin lui a consacré une place honorable pour droit de réponse dans son émission,

- Soit il vient juste de l'apprendre...

Et là...

Alors là, ça va bouillir !

 

Le seul détail qui m'agace un peu les dents, c'est que je sais qu'Anne-Sophie Martin, la journaliste de France 2, chez Laurent Delahousse, lit attentivement mon blog.

Et,  que, là, on peut dire que je lui ai vraiment mâché le travail...

Avec les 47 articles mis en ligne depuis les révélations des petits-fils du lundi 26 Mars dernier...

Pour faire coller la vérité des petit-fils avec la vérité de l'histoire Seznec.

Pas sûre qu'elle rende à César ce qui appartient à César.

N'oubliez pas que c'est une grande pote du Vilain.

Et que les journalistes sont des individualistes forcenés (ndlr je suis bien placée pour le savoir)..

Je sais aussi que, fort aimablement, les deux petits-fils ont cité mon blog dans leur interview...

Tous les deux.

Et à plusieurs reprises.

Ils ont bien spécifié que c'était grâce à moi qu'ils se médiatisaient sur France 2....

En expliquant (du moins pour Jean-Yves Seznec) comment il avait connu ce blog.

Oui, en gougueulisant le nom de sa maman "Claudie Neyret".

(ça je rappelle qu'il l'a dit à Anne Sophie Martin et certainement pas à Laurent Maillot...)

Pour Gabriel, je rappelle ici que nous sommes en contact depuis le printemps 2015.

Denis Langlois le sait, puisque, tout content, il avait repris l'info où je disais avoir été en contact avec Claudie Neyret en mai/juin 2015.

2 juin 2015. Article de Liliane Langellier sur son Blog Affaire Seznec Investigation 
(Entretien téléphonique avec Mme Claudie Seznec, veuve de Petit-Guillaume.)

Et me l'avait dit dans un mail de la même date :

Chère Liliane Langellier,

 

Merci pour l'excellent et émouvant papier que vous avez consacré aux derniers développements de l'Affaire et à mon livre. Bravo pour vos recherches. J'ignorais que Claudie Seznec était toujours vivante. J'ai été récemment en contact avec l'un de ses fils qui ne me l'a pas dit. Il est vrai que je n'ai pas pensé à le lui demander.

 

Le long entretien que vous avez eu avec Claudie confirme effectivement que la famille de Petit-Guillaume ne remet pas en cause l'existence et le contenu du témoignage du fils de Seznec. Ce n'est bien sûr pas la position de Denis Le Her-Seznec qui, dans l'une de ses rares réactions, a soutenu qu'il n'existait pas de "secret de famille" et que toute ladite famille était totalement unie (sous-entendu derrière lui et ses positions).

 

Avec toute mon amitié.

 

D.L.

Alors, oui...

Il faut rendre à César ce qui appartient à César.

J'ai été la première journaliste vers qui Jean-Yves et Gabriel Seznec se soient tournés pour faire les révélations de leur père Petit Guillaume...

Oui, je l'ai écrit sur ce blog avec leur accord.

Il faudrait que je sois vraiment berzingue pour avoir inventé tout ça.

Oui, ils ont accepté l'interview d'Anne-Sophie Martin très récemment (jeudi dernier).

Oui, je les avais motivés en ce sens...

Car, c'est vrai, qu'avec le rebondissement des fouilles, c'était le moment idéal.

Jean-Yves, lui, soutient que c'est la mort de leur maman qui les a libérés de ce lourd secret.

Et non les fouilles.

Donc...

A suivre...

Liliane Langellier

P.S. Comme je lis des mémoires qui défaillent...

Je vous rappelle que vous trouverez ici les révélations de Jean-Yves et de Gabriel :

L'affaire Seznec revisitée par Liliane Langellier

Et là...

Les différences entre la version de Denis Langlois et la mienne :

Les deux versions du témoignage de Petit Guillaume

 

Sur France 2 à 13 heures 16 (voir la vidéo dans les pièces jointes) :

L’affaire Seznec serait donc une agression sexuelle de Pierre Quémeneur sur Marie-Jeanne Seznec, suivie de la réaction de celle-ci en état de légitime défense. Gabriel et Jean-Yves Seznec, petits-fils de Guillaume Seznec, condamné à vingt ans de bagne pour le meurtre de ce conseiller général du Finistère en 1923, révèlent en exclusivité leur secret de famille au magazine "19h le dimanche" (FacebookTwitter#19hLD).

Ce secret est celui que Guy Seznec a transmis à ses fils au soir de sa vie : la vérité sur l’affaire Seznec ! "Maintenant, je me dis qu’il faut dire l’information que nous a donnée notre père, et ce sont plus que des informations, pour nous, pour les autres, pour la vraie vérité. J’ai envie que la vérité se sache…" affirme Jean-Yves Seznec. Leur père Guy Seznec leur a ainsi confié ce qu’il s’était passé ce jour-là : "Papa, m’avait dit : ’C’est une affaire toute simple qui a été compliquée à outrance.’ Je me souviens bien de ses mots." 

"C’est un homicide involontaire finalement"

Il y a des secrets de famille tellement lourds qu’ils deviennent des prisons… Gabriel poursuit le récit du père : "C’était un dimanche, d’après lui. Il jouait dehors dans la cour et il a entendu sa mère crier, se débattre. Elle se faisait agresser en gros. En allant à la fenêtre, il a vu Quémeneur par terre, allongé, recroquevillé. La bonne aussi était là. Et Quémeneur était mort."

"La grand-mère s’est défendue, elle a eu un geste de défense, raconte Jean-Yves. Notre père n’a pas vu tomber Quémeneur, mais il était par terre quand il a regardé par la fenêtre. Cela a duré quelques secondes entre le moment où sa mère a crié et celui où il a regardé à la fenêtre." Gabriel complète : "Sa mère lui a dit qu’elle avait levé la main parce que Quémeneur l’avait agressée un peu, enfin, tripotée… Et il ne s’est jamais relevé." Jean-Yves conclut cette révélation par ces mots : "Ils n’ont pas voulu sa mort, c’est un homicide involontaire finalement."

Article de Pierrick Baudais in Ouest-France

du 6 mai 2018, 15 h 51

 

Affaire Seznec. Pierre Quémeneur serait mort en chutant.

 

C’est la version que devraient relater, ce soir sur France 2, deux des petits-fils de Guillaume Seznec. Ce dernier avait été condamné, en 1924, au bagne à vie pour avoir tué Pierre Quéméneur, conseiller général du Finistère. Selon les deux petits-fils, l’élu aurait fait une mauvaise chute alors qu’il faisait des avances à la femme de Guillaume Seznec.

L’affaire Seznec approche-t-elle de son dénouement ou n’est-ce qu’un énième rebondissement ? Ce soir, à 19h sur France 2, deux des petits-fils de Guillaume Seznec, Jean-Yves et Gabriel Seznec, vont témoigner sur ce qu’ils savent à propos de la mort du conseiller général, Pierre Quéméneur, en mai 1923.

Cette vérité, ils la tiennent de leur père, « Petit Guillaume », l’un des enfants de Guillaume et Marie-Jeanne Seznec. « Petit-Guillaume » aurait été l’un des témoins de la mort accidentelle du conseiller général finistérien.

Mais avant les journalistes de France 2, une ancienne journaliste, passionnée par l’affaire à laquelle elle consacre un blog, Liliane Langellier avait déjà rencontré Jean-Yves et Gabriel Seznec, le 26 mars dernier, durant plusieurs heures. Elle avait résumé leur récit sur son blog. Voici donc leur version qui, elle aussi, innocente Guillaume Seznec du meurtre de Pierre Quéméneur.

 

Retour à Morlaix

Le 25 mai 1923, Guillaume Seznec, 45 ans, et Pierre Quemeneur, 46 ans, quittent Rennes en Cadillac pour Paris. Les deux hommes ont rendez-vous avec un certain Gherdi et souhaitent lui vendre la voiture. Et après cela, pourquoi pas, d’autres Cadillac que l’armée américaine avait laissées en France, à l’issue de la Grande Guerre, en 1918.

En chemin, la Cadillac tombe en panne à plusieurs reprises : à Dreux notamment, puis à Houdan. Les deux hommes, fatigués, ne semblent plus d’accord sur la manière de poursuivre leur périple. On ne les reverra plus ensemble.

Le 25 mai au soir, Quéméneur aurait pris un train pour Paris… Seznec, lui, aurait fait demi-tour et serait retourné à Morlaix pour faire réparer sa voiture.

Le 26 mai, Pierre Quéméneur est à Paris. Un dénommé François Le Her, Finistérien lui aussi et ayant déjà croisé le conseiller général, affirma (début 1924) avoir parlé en breton à l’élu, à Paris, ce jour-là. Mais les policiers et le juge d’instruction considéreront ce témoin peu crédible.

 

Il tombe sur l’accoudoir…

 

Le 27 mai, tôt le matin, Pierre Quéméneur arrive à Morlaix où les Seznec possèdent la maison de Traon-ar-Velin. Et où se rend l’élu « parce que Marie-Jeanne lui a tapé dans l’œil », écrit Liliane Langellier. Il se doute que Guillaume Seznec n’est pas encore rentré de la région parisienne.

« Marie-Jeanne, toujours accorte, l’accueille. Mais, quand il devient pressant, les choses se gâtent. Surprise, elle se débat. Elle crie… Lève la main… Décontenancé, Pierre recule… et rate la petite marche qui sépare les deux pièces. Il bascule. Et va s’éclater le crâne sur l’accoudoir du lourd fauteuil breton. Il est mort », poursuit Liliane Langellier, rapportant les propos de deux petits-fils.

C’est à cet instant que « Petit Guillaume » aurait passé la tête par la fenêtre et aurait vu le corps du conseiller général. La bonne, Angèle Labigou, était aussi présente sur place.

C’est donc une version un peu différente de celle présentée depuis quelques années par Denis Langlois, l’ancien avocat de la famille Seznec : selon celui-ci, Marie-Jeanne se serait défendue des avances de Pierre Quéméneur en le frappant avec un objet lourd tel qu’un chandelier. Une version qui avait débouché, en février, à des fouilles dans un cellier jouxtant l’ancienne propriété des Seznec, à Morlaix. En vain.

 

Ils font serment de ne rien dire

 

Guillaume Seznec, lui, arrive quelques heures plus tard. Il aurait fait jurer à ces quatre personnes de ne jamais révéler ce qui venait de se passer. Avec un ami, il entreprend ensuite d’aller enterrer le corps, car il souhaite « donner une sépulture décente » au défunt. Mais ils le font, loin de Morlaix, sans jamais révéler l’endroit. Se sont-ils rendus dans la propriété forestière de Pierre Quéméneur, Traou Nez, à Plourivo (dans les Côtes d’Armor) que l’élu souhaitait vendre et que souhaitait acquérir Guillaume Seznec, maître de scierie ?

Selon cette version, Guillaume Seznec qui n’aurait donc pas tué Pierre Quéméneur, aurait néanmoins établi de fausses promesses de vente de la propriété « pour lui permettre de ne pas perdre ses économies ». Pour obtenir Traou Nez, le maître de scierie aurait versé à l’élu un important dessous de table en or notamment. Ce que reconnaîtra Guillaume Seznec, lors d’une de ses dépositions, rappelle Bernez Rouz dans son livre « L’affaire Quéméneur-Seznec » : « J’ai versé 4040 dollars-or à M. Quéméneur… » Des dollars-or qu’on ne retrouvera jamais…

Joint par téléphone ce midi, Jean-Yves Seznec confirme ce récit et explique que, ce soir, il s’agira « d’un entretien plus complet » sur ce qui s’est passé ce dimanche 27 mai 1923. Quant à Denis Seznec, un autre petit-fils de Guillaume Seznec, qui défend depuis toujours l’innocence de son grand-père, il ne croit pas pour autant à cette mort accidentelle survenue à Morlaix.

 

Oui....

Il faut rendre à César ce qui appartient à César.

 

 

Et Pierrick Baudais de Ouest France a bien fait son boulot de journaliste.

Il m'a téléphoné, puis, il a joint Jean-Yves Seznec.

Il suivait mon blog déjà depuis quelques temps.

Et, puis, vous m'excuserez, entre être citée par Le Télégramme ou être citée par Ouest France,

mon choix est fait !

N'en déplaise aux mauvais coucheurs...

 

 

Ils ont été très émouvants les petits-fils Seznec sur France 2...

 

 

A chaud, les deux révélations que Gabriel m'avait promises :

SMS du Jeudi 3 mai à 22 h 11 :

(ils viennent juste d'être interviewés par Anne-Sophie Martin)

"Bonsoir Liliane... Je viens de lire votre dernier article sur votre blog ! Vous connaîtrez un détail supplémentaire très bientôt qui vous aidera, je pense."

Donc, les deux révélations :

1/ La tâche de sang sur les promesses de vente qui étaient devenues inutilisables...

Ce qui signifie que les promesses de vente étaient vraies et avaient vraiment existé.

Mais Guillaume Seznec ne pouvait pas les refaire car ses mains étaient très blessées. Et, de plus, il n'avait pas le matériel nécessaire (pas de machine à écrire, pas de tampons,etc...)

Alors QUI a confectionné ces foutues promesses de vente si ce n'est pas Seznec ?

Et QUI a caché la machine à écrire dans la scierie puisqu'elle n'était pas la propriété de Seznec ?

Eclaircissements à venir.

2/ Le serment des 4 personnes présentes : Guillaume, Marie-Jeanne, Angèle Labigou, la bonne, et Petit Guillaume,

oui, le serment a été fait devant un homme d'Eglise.

Un prêtre qui les fréquentait ?

Un évêque ?

A suivre demain pour la retranscription totale.

 

Pour les différences entre la version des petits fils et celle de Denis Langlois,

lire :

Les deux versions du témoignage de Petit Guillaume

 

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M
Concernant les taches de sang sur les promesses de vente, Liliane, puisqu'il n'y en avait pas sur celles dont la police à hérité, il est facile de deviner ce que ça signifie : il y avait eu de vraies promesses de vente, mais comme celle de Quéméner était tachée de sang, il a fallu la refaire, en allant chercher une machine au Havre, etc. Bon. On ne voit pas trop comment le petit peu de sang sur le front de Quéméner a pu tacher sa copie de la promesse de vente, et on ne comprend pas pourquoi il a fallu refaire la seconde aussi (admettons que c'était parce qu'il fallait que les copies soient similaires et tapées avec la même machine).

J'ai envie de dire que c'est trop beau pour être vrai. Parce que ce n'est même plus un faux pour récupérer une somme perdue (on pourrait encore y voir de la cupidité), mais un faux destiné à remplacer un vrai document qui n'est pas présentable avec du sang dessus.

Toute cette histoire est un peu le scénario idéal, qui retire toute culpabilité chez les Seznec et fait même de chacun des mensonges de Seznec un acte héroïque, une preuve d'amour pour sa belle Marie-Jeanne (qu'on nous présente à 17 ans dans le reportage alors qu'elle en avait 20 de plus, soit dit en passant). C'est un témoignage qu'il est bon de connaître sur un plan historique et il est moins farfelu que tous les autres scénarios qui innocentent Seznec du meurtre, mais j'ai vraiment du mal à le prendre au sérieux.

J'ai peut-être tort. Il me faudrait tout de même un peu de concret pour le trouver crédible.
Répondre
L
J'essaye de voir clair dans tout ça...
Mais la théorie des petits-fils est bien que ce n'est pas Guillaume Seznec qui a établi les fausses promesses de vente.
Je suis contente que tout cela soit enfin sorti car j'en avais plus qu'assez des crachats des uns et des autres.
A suivre...
M
Bonjour, Liliane. Oui, ils disent "Guy Seznec". C'était peut-être son prénom usuel, pour éviter de se présenter partout en tant que "Guillaume Seznec" ? Il faudrait demander ça à ses fils. Personne ne devait l'appeler "Petit-Guillaume" à part sa mère et peut-être Albert et Jeanne, et encore, ça semble incongru.
Répondre
M
Voilà, merci, ça explique tout. Nous devrions peut-être l'appeler Guy nous aussi, ça simplifierait les choses. Hervé dit Joseph, Joseph dit Guillaume et Guillaume dit Guy, haha.
L
Je viens de recevoir un SMS de Gabriel :
"Ah, pour Guy, c'est sûrement parce que l'on a dit que notre famille et ses amis l'appelaient Guy."
L
Jamais ses fils ne m'ont parlé de "Guy"...
C'est peut-être une erreur de la journaliste, tout simplement.
Faut la comprendre, elle a eu l'interview jeudi dernier et elle a dû tout monter pour aujourd'hui...
Donc, en 48 heures...
La grande cavalerie, quoi !
D
Oui Monsieur Penaud , ce jour est un grand jour et vous y avez contribué. Rendons à césar ce qui est à césar, c'est bien Madame Langellier qui nous a appris que Mr Quéméner a été tué le 20 mai et non le 27, que les témoins qui ont juré de garder le secret l'on rapidement trahi pour aller chercher un complice pour l'enterrement. La justice va certainement apprécier toutes ces révélations à leur juste valeur...
Répondre
M
Oui, j'apprécie grandement leur démarche et leur position. Ils ne sont pas en croisade. Ils rapportent simplement ce qu'ils ont entendu. Ils disent "Papa, il m'avait dit...", "Enfin, d'après lui" et "C'est ce qu'il dit, oui".

Leur témoignage est très honnête et mérite d'être rapporté dans son intégralité dans un livre, écrit par vous. Je vous l'ai déjà dit, Liliane. Le format d'une émission de télévision ne permet que des raccourcis sans intérêt. Les habitués de l'affaire ont besoin de tous les détails.
L
Bonjour Marc...
Je ne suis pas certaine que Jean-Yves et Gabriel souhaitent déposer une nouvelle demande en révision.
Vous l'avez bien entendu, Jean-Yves, c'est la vraie vérité qui l'intéresse.
Rien d'autre, à mon avis.
Et, là, ils ont fait un effort surhumain pour se médiatiser.
M
Bonjour, Alain. Pour l'instant, la justice pourrait apprécier ces "révélations" à leur juste valeur : témoignage indirect sans élément matériel pour le soutenir.

Le fait que Jean-Yves et Gabriel Seznec s'ajoutent à Denis Langlois pour rapporter l'histoire de Petit-Guillaume, avec quelques variantes (la version des deux fils étant certainement plus fidèle et complète que celle obtenue par Bernard Le Her) rend ce témoignage indirect un peu plus fort, mais il n'en reste pas moins indirect, puisque l'enregistrement de 1978 est perdu.

De plus, s'il simplifie la tâche en acceptant les faux en écriture (il devient donc inutile de contester toute la partie du dossier concernant ceux-ci, les voyages au Havre, la machine, etc.), il n'élimine pas les difficultés de Houdan et en crée de nouvelles pour le 27 mai (impossibilité pour Seznec d'arriver avant l'heure du dîner à Morlaix ce jour-là, invisibilité de Quéméner les 26 et 27 mai hormis le témoignage de Le Her). Difficultés qui ne sont pas insurmontables pour une théorie, mais qui ne permettent pas de renverser facilement ce qui a été établi par la justice. On ne peut pas contredire une théorie logique (le meurtre de Quéméner par Seznec) par une théorie très difficilement démontrable. Ce n'est pas suffisant pour créer le doute.

C'est pour ça que, dans l'état actuel des choses, il est impossible de présenter une requête en révision sérieuse.
L
Cher Alain...
Regardez vite en bas de mon dernier article...
France Info vient de balancer son teasing...
C'est bien d'un homicide involontaire dont parlent Jean-Yves et Gabriel...
A
Cher De Langle,

N'allons pas plus vite que la musique.
Sur la date exacte du décès de Quémener, Madame Langellier a effectivement formulé une hypothèse, qui "colle" avec celle des deux voyages vers Paris.
Mais c'est à vérifier (attendons de voir ce que vont dire Jean-Yves et Gabriel Seznec ce soir, et de continuer éventuellement la recherche).
De plus, il me semble peu exact de dire que "M. Quéméner a été tué" (le 20 ou le 27 peu importe ici). Car le récit de Petit-Guillaume, dans Denis Langlois ("Pour en finir avec l'affaire Seznec", p. 311) est plutôt flou : "est-ce qu'elle l'a frappé avec [le chandelier] pour se défendre" (...) Mon idée première, c'était ça. Il avait glissé sur le parquet ciré et sa tête avait dû cogner le canapé."
Dans le premier cas (Marie-Jeanne - salle à manger - chandelier, comme dans le jeu de Cluedo), il y a "homicide involontaire", ou, plutôt, peut-être, "coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner"
Dans le second cas ("sa tête avait dû cogner le canapé"), c'est un pur et simple accident, consécutif (comme, d'ailleurs, dans la première hypothèse), à la tentative d'agression sexuelle à laquelle Quéméner avait tenté de se livrer.

Quant à votre espoir, cher De Langle, selon lequel " La justice va certainement apprécier toutes ces révélations à leur juste valeur", je voudrais en être aussi persuadé que vous...
M
Bonjour, monsieur De Langle. Justement, ça fait 95 ans qu'on vous cherche. Tant que je vous tiens, pourriez-vous nous raconter votre journée du 12 juin 1923 aux côtés de Jean Pouliquen et Louis Quéméner ?
L
C'est quoi encore Delangle "la porteuse d'eau" ???
Une nouvelle girie de Breizh alias Claudine Jourdan alias Christine Girard ?
Les Cold Cases attirant un grand nombre de cinglés, isn't it ?
L
Heu...
Guy c'est pas Monsieur Penaud.
Mais Guy Maro...
Faut pas tout mélanger, hein !
G
Pour toutes les personnes qui s'intéressent à cette affaire depuis longtemps, cette belle journée du 6 mai 2018 est possiblement historique. Les petits-fils (au fait, lesquels?) sont sur le point de faire des déclarations à un grand média. En toute logique, celles-ci devraient être réitérées devant la justice pour qu'une demande de révision soit prochainement enclenchée puisqu'il semble bien à la lumière de ces révélations à venir que leur aïeul soit innocent du meurtre de Pierre Quéméneur.

Le reste n'a que peu d'importance......
Bonne journée ensoleillée à tous.
Répondre
L
"Les petits-fils(au fait lesquels ?)"
Rigolo : Jean-Yves et Gabriel Seznec, fils aîné et dernier fils de Petit Guillaume.
Lui même fils aîné de Guillaume Seznec.
"Le reste n'a que peu d'importance"...
Merci, Guy, c'est trop gentil de balayer ainsi mon travail
Tous autant que vous êtes vous me stimulez pour écrire mon livre "La petite journaliste de Seznec".
Oui, "I got guts !"
Ainsi ce travail n'aura pas été inutile.
P.S. Je repense, dans un grand éclat de rire, comment vous vous étiez fait ramasser par Seznek sur le forum J.A.C.
Et avant sur le forum de Marilyse Lebranchu.
Où vous étiez venu nous dire que, pour vous, Guillaume Seznec était coupable...
Parce que, pour le coup, vous, depuis toutes ces années (12 années. Oui, le Yargumo date de décembre 2006)
vous n'avez RIEN apporté à l'affaire Seznec.
Oui, l'humour de Seznek/Kadiyak me manque cruellement.
Oui, sa finesse d'analyse et son humour me manquent.
Surtout en ces temps de crise aiguë.
L
Jean Yves , meme si cela vous dérange m'a bien raconté la façon dont il avait fait la connaissance de votre blog. pourquoi les deux petits fils vont faire des révélations devant la France entière sur France 2 et en partenariat avec le télégramme, posez vous la question .
a force de vouloir dénigrer tout le monde , cela se retourne contre vous.
Répondre
L
Bon.
Cher Monsieur Maillot, vous vous êtes suffisamment vautré dans les commentaires de mon blog.
Vous et vos inepties.
Maintenant c'est définitivement terminé.
Allez jouer ailleurs.
Oui, ici, vous êtes désormais persona non grata.
Et non, ça ne veut pas dire "personne qui se gratte".
L
enfin , le vérité va éclaté au grand jour .
bien sur que Denis Le Her Seznec est au courant du secret de famille et depuis longtemps .
je suis content que le télégramme participe à cette révélation , il se sont particulièrement investi lors des fouilles. c'est une juste récompense.
Mme Langellier ,pourquoi une nouvelle fois faire des polémiques entre France 2 et le télégramme, cela ne vous regarde pas .vous voulez avoir un avis sur tout ce qui concerne l'affaire alors que personne ne vous demande rien , c'est terrible quand meme cette façon d'agir.
Répondre
M
Monsieur Maillot, vous dites : "vous voulez avoir un avis sur tout ce qui concerne l'affaire alors que personne ne vous demande rien". Mais qu'est-ce que c'est que cet acharnement que vous avez à vouloir empêcher les gens de s'exprimer, sous prétexte que leur avis vous déplaît ? Pourquoi madame Langellier devrait attendre que quelqu'un lui demande quelque chose pour écrire ce qu'elle a envie d'écrire ? Cet aspect de votre mentalité me révulse. C'est d'ailleurs pour ça que vous êtes allé ruiner la conférence de Denis Le Her : vous n'avez pas envie qu'il exprime librement des théories qui ne vous plaisent pas. Il vous suffisait pourtant de rester chez vous pour ne pas l'entendre, et de ne pas lire le blog de madame Langellier pour ne pas être importuné par ses écrits.
L
Monsieur Maillot...
Je sais que vous avez beaucoup de difficultés avec le Français...
Je vous ai déjà donné la solution pour y remédier : l'achat d'un Bescherelle.
Mais relisez-moi, je n'ai jamais dit que Denis Seznec n'était pas au courant du secret de famille, mais j'ai dit qu'il n'était pas au courant de l'émission de ce soir.
Il ne l'aurait su (apparemment) qu'hier soir.
Si ce que j'écris ne vous plait pas...
J'ai la solution toute trouvée : ne venez pas me lire !
G
Sauf surprise, ce soir, nous aurons la confirmation de la version de Petit-Guillaume recueillie par Denis Langlois en 1977 et publiée en 2015. Pierre Quémeneur serait donc mort à Morlaix dans le salon des Seznec. Le couple aurait fait disparaître le corps et tout au long du mois suivant aurait manigancé pour faire croire à la survie de la victime et pour se réapproprier leurs économies évaporées avec le gisant.
Après tout, pourquoi pas?
Cela peut paraître décevant comme issue ; cette fin 'en eau de boudin'. Pas de Chautemps, pas de Giscard, pas de Pasqua, pas de Macron......., à se mettre sous la dent, juste une malheureuse histoire et, surtout, un entêtement imbécile et destructeur.
Puis-ce la vérité terrasser la malédiction .........
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L
"ce soir, nous aurons la confirmation de la version de Petit-Guillaume recueillie par Denis Langlois en 1977 et publiée en 2015."
Déjà, c'est en janvier 1978 les révélations de Bernard Le Her à Denis Langlois.
Et je ne sais que trop votre copinage avec Vilain and co.
Alors vous serez gentil de rectifier le tir et de mentionner mon important travail sur les révélations des petits-fils Seznec.
Dans ce blog.
Ici même.
L
Et, moi, ce que j'ai écrit sur mon blog ????
C'est du pipeau ?
Alors que ce n'est pas du tout la même version que Denis Langlois...
Et que vous avez bien su venir commenter ces articles ici même.
C
Peut-être que Willy se levait plus tôt que Colette, n'empêche que c'était lui: le faussaire.
La Vérité est une et indivisible et arrivera au moment opportun !
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L
Bonjour Christophe!
Oui, mais la postérité a retenu Colette pas Willy...
Même s'il s'en est mis plein les poches avec la publication des "Claudine"...
Qu'elle a écrit à sa demande.