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Affaire Seznec Investigation

Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 880 articles.

Affaire Seznec : Les toutes premières déclarations de Guillaume à la presse...

Parole de critique :
une première impression est toujours la bonne
surtout quand elle est mauvaise.
Henri Jeanson

Je l'ai déjà dit ici..

C'est important les toutes premières fois... 

Je suis une fan absolue des premières rencontres amoureuses dans la littérature...

Oui, de la première fois...

C'est, dans "Guerre et Paix" de Tolstoï,  la rencontre de Natacha et du prince André Bolkonsky au bal à la Cour de Saint-Petersbourg :

"Si elle se retourne, je suis perdue..."

C'est la rencontre d'Aurélien et de Bérénice dans "Aurélien" d'Aragon :

"La première fois qu'Aurélien vit Bérénice, il la trouva franchement laide."

C'est la rencontre de Meaulnes et d'Yvonne de Galais chez Alain-Fournier :

"Meaulnes se trouva dans le même yacht que la jeune châtelaine. Il s'accouda sur le pont, tenant d'une main son chapeau battu par le grand vent, et il put regarder à l'aise le jeune fille, qui s'était assise à l'abri. Elle aussi le regardait. Elle répondait à ses compagnes, souriait, puis posait doucement ses yeux bleus sur lui, en tenant sa lèvre un peu mordue."

C'est la rencontre de Julien Sorel et de Mme de Rênal dans "Le rouge et le noir" de Stendhal :

Julien se tourna vivement, et, frappé du regard si rempli de grâce de Mme de Rênal, il oublia une partie de sa timidité. Bientôt, étonné de sa beauté, il oublia tout, même ce qu'il venait faire. Mme de Rênal avait répété sa question.

— Je viens pour être précepteur, madame, lui dit-il enfin, tout honteux de ses larmes qu'il essuyait de son mieux.

Mme de Rênal resta interdite ; ils étaient fort près l'un de l'autre à se regarder. Julien n'avait jamais vu un être aussi bien vêtu et surtout une femme avec un teint si éblouissant, lui parler d'un air doux. 

...........................

Oui, les tout premiers moments sont uniques.

Et ils augurent de la suite de l'histoire.

Alors reprenons les toutes premières déclarations de Guillaume Seznec à la presse.

C'est dans La Dépêche de Brest du 25 juin 1923 :

 

"Les derniers renseignements sur le disparu

M. Seznec, qui a son atelier et ses chantiers sur la route de Brest à l’entrée de Morlaix, s’emploie sous un hangar, à changer les chambres à air d’une automobile pour gagner Huelgoat, lorsque nous le joignons.

Notre question ne le surprend guère. Il a depuis de si longs jours songé à cette affaire ; il s’est tant efforcé de discerner les causes de cette disparition qu’il ne songe pas, lui, à s’étonner que d’autres puissent s’en inquiéter.

- C’était, dit-il, le jour de la foire de la Sainte Catherine à Morlaix, le jeudi 24 mai ; j’avais rendez-vous avec M. Quéméneur à l’hôtel Parisien, à Rennes. Comme il était parti par le train du matin de Landerneau, je devais le rejoindre vers une heure de l’après-midi.

« Nous devions livrer une automobile Cadillac, qu’il avait vendue 30.000 francs, à Paris. Mais la voiture était chez moi depuis bien longtemps, et comme elle n’avait pas roulé, les pneus étaient très secs.

« C’est pourquoi, surpris de ne pas m’avoir encore vu, vers 4 h. 30, il téléphonait à Mme Seznec, pour manifester sa surprise.

« Ma femme lui répondit que mon retard devait être la conséquence de multiples crevaisons. En effet, j’avais été contraint de réparer plusieurs fois et, de plus, mon moteur, qui cognait, retardait la marche.

« Enfin, je parvins à Rennes vers 7 h. 30. Il était trop tard alors pour que nous songions à prendre la route.

« Le soir, M. Quéméneur se rendait à la poste pour télégraphier à M. Pouliquen, son beau-frère, notaire à Pont-l’Abbé. Il le priait, je crois, de lui adresser, poste restante à Paris, un chèque de 80.000 francs sur la Société Générale.

« Nous avions prié le personnel de l’hôtel de nous réveiller à 5 heures le lendemain matin ; mais, à 4 heures, M. Quéméneur frappait déjà à ma porte.

« C’est ainsi qu’une heure plus tard nous partions. Mais nous dûmes maintes fois regonfler. Enfin, 28 kilomètres après Vitré, à Erné, nous nous arrêtions pour prendre notre petit déjeuner dans un hôtel qui fait l’angle de la route de Mayenne. Nous fîmes notre plein d’essence, et, une fois de plus, il nous fallut faire pousser la voiture pour reprendre le départ.

« A Mesle, dans la Sarthe, on déjeuna. A 1 h. 30 on repartait. A Mortagne, comme nous n’avancions guère, nous recherchons des lampes électriques pour la nuit. Il nous fut impossible d’en trouver avec des culots américains.

« Il était environ quatre heures lorsque nous atteignîmes Dreux. Une panne nous immobilisa au milieu de la ville. Tandis que je gardais le véhicule, M. Quéméneur allait quérir un mécanicien. Dix francs, tel fut le prix du dépannage ; la somme était modeste et mon compagnon, pour manifester son contentement, offrit l’apéritif au garagiste.

« Et l’on reprit la route de Paris. Mais, après avoir parcouru cinq ou six kilomètres, les difficultés étaient telles que nous prîmes la résolution de retourner à Dreux.

« Depuis Erné, M. Quéméneur avait pris le volant ;  comme nous arrivions à la gare de la petite vitesse, le garde-boue arrière heurta le montant d’une barrière. Une simple bosselure fut le résultat du choc.

« Quelques instants plus tard, à la gare des voyageurs, M. Quéméneur me quittait, pour prendre le train, car il avait rendez-vous, le lendemain samedi 26 mai, à Paris, à 8 heures du matin, avenue du Maine.

«- Tentez, me disait-il, de gagner Paris, si vous croyez la chose possible, avec la voiture. Vous m’y retrouverez hôtel de Normandie, près de la gare Saint-Lazare. »

« La nuit tombait à ce moment ; il était environ 10 heures, 10 h. 30. Quant à moi, je repris la route de Paris ; mais hélas ! pour rester de nouveau en panne de pneu à environ 12 kilomètres de Dreux.

« Il était tard à ce moment et après avoir vainement tenté de réparer, je m’endormis dans la voiture.

« Ayant abandonné tout espoir d’atteindre Paris, je repartis le lendemain à plat après avoir fait demi-tour. Et je revins, après de nouvelles difficultés, à Morlaix, et me retrouvai devant ma porte, le lundi, vers deux ou trois heures du matin. »"

On a là aussi toute la trame de l'affaire Seznec.

Et tous les mensonges dont Guillaume ne se départira pas.

Il a inventé cette histoire et il va s'y tenir mordicus !

Et il envoie journalistes, enquêteurs du dimanche et policiers vers Dreux/Houdan :

"Et l’on reprit la route de Paris. Mais, après avoir parcouru cinq ou six kilomètres, les difficultés étaient telles que nous prîmes la résolution de retourner à Dreux.

« Depuis Erné, M. Quéméneur avait pris le volant ;  comme nous arrivions à la gare de la petite vitesse, le garde-boue arrière heurta le montant d’une barrière. Une simple bosselure fut le résultat du choc.

« Quelques instants plus tard, à la gare des voyageurs, M. Quéméneur me quittait, pour prendre le train, car il avait rendez-vous, le lendemain samedi 26 mai, à Paris, à 8 heures du matin, avenue du Maine."

Il y a aussi une toute première fois dans Le Matin du 26 juin 1923 :

 

"Brest, 25 juin.

Le récit de Monsieur Sézenec 

Voici ce que déclare M. Sézenec, le commerçant de Morlaix, qui, le 24 mai, quitta, en automobile, Landerneau en compagnie de M. Quemeneur.

Le 24 mai, j'ai retrouvé à Rennes M. Quemeneur. Je me rendais à Paris pour y vendre une voiture automobile, vente dans laquelle était intéressé pour une part M. Quemeneur. Le soir de notre rencontre à Rennes, M. Quemeneur télégraphia de cette ville à M. Pouliguen, son beau-frère, notaire à Morlaix, pour le prier de lui adresser à Paris, au bureau restant du boulevard Malesherbes, un chèque de 80.000 francs sur la Société Générale, somme dont il avait besoin pour traiter à Paris diverses affaires. Nous devions repartir de Rennes en automobile le lendemain 25 mai, à 5 heures du matin.

Nous prîmes notre petit déjeuner une heure plus tard, à Ernée, 28 kilomètres après Vitré. Puis, à midi, nous avons déjeuné au Mesles, dans la Sarthe, et en sommes repartis à 13 h 30. Mais, à partir de Mortagne, nous eûmes des pannes successives, et, à 16 heures, une nouvelle panne nous immobilisa en pleine ville de Dreux. M. Quemeneur alla chercher un mécanicien local. On répara et nous repartîmes. Cependant, au bout de cinq ou six kilomètres, nous comprîmes que nous ne pourrions aller bien loin, car la voiture n'avançait pas et nous revînmes à Dreux.

M. Quemeneur, qui,de son côté, avait des rendez-vous urgents pour le lendemain à Paris où il devait se rencontrer avec quelqu'un, à 8 heures du matin, avenue du Maine, décida de me quitter et de prendre le train. 

- Tâchez de gagner Paris, me dit-il, si vous croyez la chose possible, avec la voiture. Vous m'y retrouvez à l'hôtel de Normandie, près de la gare Saint-Lazare.

La nuit tombait. Il était 21 h 30 environ. Je pris la route de Paris, mais, hélas ! pour rester de nouveau en panne à 12 kilomètres de Dreux. Il était tard, et après avoir vainement tenté de réparer, je m'endormis dans la voiture, ayant abandonné tout espoir d'atteindre Paris. Je repartis le lendemain et revins à Morlaix, où je comptais faire réparer la voiture par mon mécanicien habituel, plutôt que de la faire réparer à Paris, où cela m'eût coûté beaucoup plus cher. Depuis, je n'ai plus eu de nouvelles de M. Quémeneur."

Etonnant, non?

A lire c'est si beau l'usage du passé simple...

Oui, elle est belle notre langue française quand elle n'est pas salie par des gougnafiers.

Mais, là, c'est limpide.

Guillaume Seznec a bâti son histoire.

Inventée de toutes pièces.

Inutile de tenter de la faire corroborer par les témoignages des uns ou des autres...

Elle est in-ven-tée !

Il a fait très fort de ce côté-là Seznec...

Et il connaissait bien le trajet Morlaix/Paris/Morlaix qu'il avait déjà fait plusieurs fois.

Et qu'il a refait avec Samson après la mort de Quémeneur.

Oui, il a eu un mois (27 mai /27 juin) pour peaufiner son récit.

Et le rendre crédible.

Et...

ça a marché.

Les témoins se sont mélangés les crayons.

Les journalistes ont beaucoup trop écrit "à chaud".

Les policiers se sont énervés.

Et, le juge, avant de voir Guillaume Seznec, avait déjà fait son opinion.

in Le Journal du mercredi 27 juin 1923 :

La disparition de M.Quémeneur reste mystérieuse.

 

Son compagnon, M.Sézenec, convoqué d'urgence à La Sûreté.

Brest, le 26 juin.

Ce que dit M.Sézenec.

C'est à M.Sézenec, principal témoin de l'affaire, que j'ai demandé d'en éclairer la trame mystérieuse. Il n'ignore pas les rumeurs hostiles qui le visent. Il ne s'en émeut guère.

"Je ne connais même pas ce Charly, me dit-il, ni l'orthographe exacte de son nom qui peut être le Chersky d'un Russe aussi bien que le Charly américain. 

Quoiqu'il en soit, Quémeneur avait échangé une correspondance assez volumineuse avec cet individu et cela déjà un mois avant notre départ pour Paris. Ces lettres lui parvinrent par mon intermédiaire.

- De quelle affaire s'agissait-il au juste et pourquoi M. Quémeneur usa-t-il de votre truchement ?

C'est très simple. Quémeneur eut recours à moi parce que sa situation de conseiller général ne lui permettait pas de paraître en nom. C'est alors qu'il me prit pour associé. Quant au principe de l'affaire, il reposait sur la vente à l'Amérique et à la Russie d'automobiles, livrées à Paris au nommé Charly qui, sur chaque voiture vendue, devait toucher une commission de 2.000 francs. Le prix offert par l'acheteur se fixait aux environs de 30.000 francs, ce qui laissait espérer d'intéressants bénéfices, et Charly se chargeait en outre, d'indiquer à Quémeneur de nombreux propriétaires d'automobiles désireux de vendre leur voiture. Moi-même je proposai à Quémeneur de vendre mon automobile et il était convenu qu'elle devait, dans le marché, passer une des premières. Sur celle-ci, d'ailleurs, il possédait une garantie car, voici dix mois environ, Quémeneur m'avait consenti un prêt de 15.000 francs. 

- M. Quémeneur dites-vous, vous prit pour associé ? Comment avez-vous réuni les fonds importants que votre entreprise exigeait ?

Nous avons d'abord demandé à la Société Bretonne à Brest, de nous ouvrir un crédit de 100.000 francs. La société refusa. Cela affecta Quémeneur. Je lui offris alors 4.000 dollars que je possédais en pièces d'or. Ce même jour - le 22 Mai - il télégraphiait à son beau-frère, notaire à Pont-L'Abbé, de lui expédier à Paris un chèque de 60.000 francs et se rendait à Rennes, où je devais le rejoindre avec ma voiture que je revins chercher à Morlaix.  Mon court voyage de Morlaix à Rennes fut entravé par plusieurs crevaisons. Néanmoins, j'arrivai à Rennes, où je retrouvai Quémeneur. Nous descendîmes à l'hôtel Parisien.

- Quelle somme à ce moment, M. Quémeneur avait-il sur lui ?

- Plus de 10.000 francs certainement, car il avait un cautionnement de 10.000 francs à verser à Charly en arrivant à Paris.

M. Sézenec me fait alors un récit détaillé du voyage accompli en auto de Rennes à Dreux, voyage sur lequel on a tant épilogué.

Le 25 Mai à 5 heures du matin, nous partîmes. A Erney, Quémeneur prit le volant et le soir-même nous atteignîmes Dreux. Là, malheureusement nous fumes arrêtés par une panne assez grave. Nous dûmes appeler un mécanicien. M. Hodey, garagiste à Dreux, 33 rue d'Orfeuille, et son intervention nous permit de repartir à 8 heures du soir. Mais le moteur tirait l'auto avançait mal, Quémeneur me dit : "Nous n'arriverons jamais à Paris dans ces conditions. Or, je dois y être demain matin." Je le ramenai alors sur sa proposition à la gare de Dreux où il prit, le train pour Paris. En me quittant il me dit encore : "Reprends la route de Paris où tu m'attendras porte de Versailles. Si ta voiture, cependant, ne peut faire ce trajet, elle est invendable. Et alors il est inutile de s'obstiner. Tu n'as qu'à retourner à Morlaix."

Je repris mon voyage, seul dans l'auto. Mais à 15 kilomètres de Dreux, aux environs du village de Millemont, un de mes pneus éclata. La nuit était noire. Je dus attendre le jour dans ma voiture. Au jour, je réparai tant bien que mal et je vins remiser l'auto dans la cour de l'hôtel, à Millemont. Je pus y trouver des pastilles gommées qui me permirent de restaurer mon pneu. Je revins ensuite à Dreux, et le mécanicien Hodey, à qui, j'avais eu affaire la veille, remit ma voiture en état.

Le 26 Mai, je repartis. J'avais résolu de venir à Morlaix. Après une étape à Pré-en-Pail, où j'ai passé la nuit du 26 au 27, je m'engageai enfin sur la route de Morlaix, où j'arrivai, non sans avoir vu mes pneus éclater  deux fois encore à Mayenne et à Rennes."

C'est sur ces mots que j'ai quitté M. Sézenec. 

Mais, dans la soirée, le bruit se répandit, qui vient de m'être confirmé, que M. Sézenec, interrogé par la police de Rennes cet après-midi, a été invité à se rendre à Paris dès demain matin.

Il y sera entendu par le commissaire Vidal, de la Sûreté générale."

Intéressant, une fois de plus, non ?

C'est du bobard en branches.

1/ "Je ne connais même pas ce Charly"

Oui, la mémoire lui reviendra, une fois condamné et emprisonné à Saint-Martin-de-Ré...

Dans sa lettre du 16 Août 1925 (via Denis Langlois).

 

 

 

Et Marie-Jeanne enverra le cher Samson vérifier sur place avenue de La Bourdonnais.

Et tentera, par cette nouvelle révélation, de faire réviser le procès de son homme.

Gherdi in Le Petit Journal du 8 avril 1926.

"Marie-Jeanne adresse une nouvelle requête en révision le 6 avril 1926. Et comme elle a appris à manoeuvrer pour "aider" la magistrature à faire son devoir, elle prévient la presse." in Denis Seznec page 300.

2/ On en était à 80.000 francs demandés par Quémeneur à son beau-frère Pouliquen, et, là, on a baissé à 60.000 francs.

3/ "Je lui offris alors 4.000 dollars que je possédais en pièces d'or."

On n'a jamais su le montant exact des dollars.

Mais sûrement pas  4.000 dollars.

Guillaume et Marie-Jeanne ont dû se mettre d'accord pour dire une seule et même somme de dollars, histoire de récupérer leurs économies.

4/ Le 23 et le 24 Mai passent à la trappe.

Oui, on sait ce qu'il a fait le 22 Mai, puis on saute au 25 Mai au petit matin.

............................

Alors, tout ça, c'est bien du bobard en branches.

Guillaume Seznec a tout inventé.

On ne peut pas échafauder des théories fumeuses à partir des mensonges de Guillaume Seznec. 

Et...

Comment peut-on encore venir me dire que les différents témoignages sur le voyage sont indiscutables ?

Vérifiables et vérifiés.

Tout est discutable car Guillaume Seznec a TOUT inventé.

L'histoire est sortie toute armée de son cerveau bouillonnant.

Comme Minerve est sortie toute armée de la tête de Jupiter.

 

De la tête, hein, pas de la cuisse !

Et oui, une version blindée.

Une version...

Tout simplement pour ne pas perdre ses économies.

Et, quelque part...

Et bien quelque part, on le comprend.

Liliane Langellier

P.S. Ce billet est le 72ème billet sur ce blog depuis les fouilles de février dernier.

P.S. 2 Skeptikos écrit dans son dernier billet :

"Aussi, je vais la faire le plus rapido possible

 

la fin de l'histoire à Quéméneur

 

C'est maintenant le tour à Seznec

 

et puis,...., j'aurais aimé , quand même, qu'on me dise ce qui ne va pas dans mon affaire, ce qui colle pas.

 

Rien ?

 

Ça serait donc ce qu'il y a de moins con ?"

 

Parce que la version des petits copains est donc plus conne ?

 

C'est ça ? 

 

Il avait déjà sérieusement crisé quand j'ai balancé la version des petits-fils.

 

Et qu'il en avait écrit en urgence : "retour mouvementé" le 28 mars dernier.

 

Où il écrivait : 

 

"Bonjour Madame Langelier

 

Hier, je débarque de l'avion

 

Et vlan, j'allume mon ordi

 

Et vlan, je lis ce que vous nous dites depuis lundi (...)

 

Et vlan, vous nous donnez nouvelle pâture.

 

Mais pour moi, cette nouvelle pâture ne me va pas.

 

Elle ne mène à rien."

 

Peut-être.

 

Mais moi, la nouvelle version des petits-fils, elle me va.

 

Oui, elle me va bien.

 

 

P.S. 3 Sur ce blog, sont totalement interdits de commentaires :

 

- Laurent Maillot,

 

- Bertrand Vilain,

 

- Claudine Jourdan alias Breizh alias Christine Girard.

 

Qui vient encore d'essayer de glisser un commentaire aujourd'hui même 4 Mai.

 

Elle, qui a niqué par sa logorrhée verbale le forum Justice Affaires Criminelles.

 

Avec ses 304 commentaires pour ne rien dire.

 

Et nous a imposé de force à tous son très mauvais roman à la sauce Harlequin.

 

Elle était mourante à l'hôpital la dernière fois qu'elle m'a jointe par mail.

 

Faut croire que depuis elle a ressuscité !

 

Si elle va polluer un blog de ses commentaires, soyez certaine que je n'y mets pas les pieds.

 

Sauve qui peut la vie !

 

- Chantal Dupuy-Dunier / Langlois (qui, à mon avis, si elle n'est pas la seule et

 

même personne que Breizh, est en tous cas une amie très proche : location géographique,

 

études de psy, soutien inconditionnel de Denis Langlois, messages pour interdire mon blog

 

postés dans le même laps de temps, etc...)

 

P.S. 4 Vendredi 4 Mai,18 h 30...

 

France 2 TV

 

Dimanche 6 Mai 2018

 

Je viens juste d'être prévenue de la programmation suivante :

 

(19h 15 / 19 h 45 = 30 minutes pour 3 sujets !)

 

(10 minutes  = 3 mn Présentation de l'affaire,

puis 3 mn 30 Denis Langlois vs 3 mn 30 Denis Seznec)

 

(ndlr à 13 h15, ce sont "Les disparus de Mourmelon")

 

 

 

Bonjour à tous ☀️

 

Bientôt le week-end et avec :

 

✊Carte Blanche à 3 actrices contre le racisme

 

🕵️Affaire Seznec : la fin du secret

 

😎 Dutronc : star malgré lui

 

⚽📽️🤩 Et à le champion du monde

 

et l'excellente

 

A dimanche 💫

La presse en 1923 in Denis Seznec "Nous, les Seznec".

La presse en 1923 in Denis Seznec "Nous, les Seznec".

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M
Chère Liliane,<br /> <br /> Avez-vous remarqué que parmi tous les lieux où des personnes ont vu Seznec passer un seul n'est pas cité, c'est Houdan, où il est pourtant passé plusieurs fois...<br /> <br /> Ne serait-ce pas plutôt d'Houdan que de Morlaix que Seznec souhaite dévier les regards ?<br /> <br /> De votre côté, pensez-vous que c'est bien la soirée du vendredi qu'il dinât au Plat d'étain avec Quéméneur ? ou avez-vous un élément qui permette d'en douter ?
Répondre
M
Bonjour, MArco. En effet, Seznec ne mentionne pas une seule fois Houdan jusqu'à ce que la police lui fasse comprendre que le restaurant où il a dîné était dans cette ville. Mais je ne suis pas sûr qu'il l'ait fait délibérément, car qui croyait-il tromper ainsi ? Aussi, une fois à Houdan, il admet facilement que c'est bien là qu'il a dîné, mais il ne fait que supposer que c'est à la gare de Houdan qu'il a laissé Quéméner. C'est son erreur, car il aurait dû insister sur la garde de Dreux. Les horaires pouvaient être contestés.<br /> <br /> Ce qui me paraît bizarre, par contre, c'est qu'en repartant de La Queue-lez-Yvelines pour la Bretagne, en plein jour, il n'ait pas vu clairement que c'était à Houdan qu'il avait dîné. Il se peut donc qu'il ne soit pas repassé par Houdan. Il a pu passer par Gambais et Nogent-le-Roi avant de remonter vers Dreux.<br /> <br /> PS : Vous ne semblez toujours pas avoir lu ma réponse à votre commentaire du 30 avril sur mon blog.