Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Affaire Seznec Investigation

Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 880 articles.

Affaire Seznec : En résumé...

Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément.
Nicolas Boileau

Voilà...

Je ne pense pas aller au-delà de cette page...

Du moins en ce qui concerne la révélation des dires des fils de Petit Guillaume.

Je vois que certains d'entre vous ont pensé que c'était MA version.

Que nenni !

C'est bien la version de Jean-Yves et Gabriel Seznec...

Le fils aîné et le dernier fils de Petit Guillaume.

Lui-même fils aîné de Guillaume Seznec.

J'ai gardé par devers moi les preuves matérielles de ce qu'ils m'ont dit, le lundi 26 Mars 2018.

N'en déplaise aux mauvais coucheurs !

On reprend.

Dimanche 20 mai 1923 (*)

à Traon ar Velin. Morlaix

C'est un dimanche fin mai.

C'est en fait le dimanche de la Pentecôte en 1923.

Dans la scierie de ses parents...

Petit Guillaume joue dans le jardin quand il entend sa mère hurler.

Il va vite, très vite, se hisser à la fenêtre du salon.

(ndlr Pièce et fenêtre se trouvent actuellement dans la maison de Mme Annie Suet, là où il n'y a pas eu de fouilles, du côté gauche de la propriété au 102, rue de Brest)

Et il voit le cadavre de Pierre Quémeneur par terre.

Guillaume Seznec n'est pas encore rentré de son périple.

Car Pierre Quémeneur, après une journée parisienne, l'a doublé en revenant par le train de nuit.

La bonne, Angèle Labigou, arrive aussitôt sur les lieux.

Oui, très rapidement.

Les deux femmes sont tétanisées devant la réalité :

Marie-Jeanne Seznec a été agressée sexuellement par Pierre Quémeneur.

Elle s'est retournée.

Lui a collé une gifle.

(ndlr Ou a levé la main sur lui).

De surprise, Pierre Quémeneur a reculé.

Il a perdu l'équilibre en ratant une marche.

Et est allé se fendre le crâne sur l'accoudoir d'un gros fauteuil breton.

Quand Guillaume Seznec arrive...

Il est catastrophé.

Il en pleure.

Non seulement il vient de perdre un pote...

Mais il vient aussi et surtout de perdre l'argent qu'il a avancé en sous-main pour acheter la propriété de Traou Nez en Plourivo.

Il faut réagir et réagir vite.

Angèle Labigou enveloppe le cadavre dans un drap (ndlr une couverture ?)

Seznec appelle un de ses potes (ndlr sans doute André de Jaegher) pour transporter le cadavre loin de Morlaix.

Très catholiques, les Seznec souhaitent lui donner une sépulture décente.

Pas le brûler car l'Eglise catholique interdit la crémation en 1923.

Une sépulture décente...

Donc, l'enterrer.

Loin de chez eux.

Comment ne pas avoir à la mémoire que Henri-Désiré Landru, le Barbe-Bleu de Gambais, passé à la guillotine en février 1922, a plongé parce que les restes de ses victimes ont été découverts dans le jardin de sa propriété.

L'idéal serait de remettre le corps de Pierre Quémeneur sur ses terres.

Celles de Traou Nez en Plourivo.

Mais ils peuvent l'avoir enterré n'importe où.

Loin de Morlaix.

Avant l'enlèvement du cadavre, les quatre personnes présentes (Marie-Jeanne, Guillaume, Angèle et Petit Guillaume) vont faire un serment.

Oui, jurer solennellement devant Dieu (**)

Qu'ils ne parleront jamais de ce qu'ils ont vu.

Et que seule la mort les délivrera de ce lourd secret.

Lundi 21 Mai 1923 (*)

On est le Lundi de Pentecôte !

Guillaume Seznec et son ami reviennent de leur macabre voyage vers le début de l'après-midi.

Il faut désormais élaborer une version pour que Marie-Jeanne Seznec ne soit pas accusée de ce meurtre.

Et pour récupérer, tant que faire se peut, l'argent liquide et les dollars avancés en sous main pour l'achat de Traou Nez.

Semaine du 22 Mai au 26 Mai 1923

Guillaume Seznec va enchaîner les mensonges.

Et décaler la vérité d'une semaine.

Faites comme lui, reprenez les différents faits et décalez-les d'une semaine...

Il a dû élaborer les promesses de vente en date du 22 Mai 1923.

Il va faire une seconde fois le trajet Paris/Morlaix/Paris pour égarer témoins et policiers.

(ndlr avec André deJaegher ?)

Il tient les policiers le plus éloignés possible de Morlaix.

Traîne à Houdan et à Dreux.

Se montre partout.

Les témoins ont toujours dit que l'on n'avait jamais autant vu un assassin que Seznec...

Quand les policiers vont les interroger...

Les témoins s'embrouillent dans leur récit des deux voyages.

Qu'ils résument à un voyage.

Les plus volubiles, ceux de la gare de Houdan, vont plonger dans le plan de Seznec.

Mais pour bien situer la date...

Il y a les gelées.

Oui, il n'a pas gelé le week-end du 25 mai mais celui du 18 mai 1923.

Petit Guillaume a beaucoup parlé à ses fils de l'erreur des dates prouvée par la météo et les gelées.

Oui, il en a beaucoup parlé.

Lundi 27 Mai au Samedi 2 Juin 1923

Il faut tenir le choc.

Et aller jusqu'à Paris pour égarer encore plus témoins et policiers.

Qu'importe les rendez-vous.

Il faut, bien sûr, faire semblant de chercher Pierre Quémeneur.

Et, pour ça, être vu et passer notamment à la Poste du boulevard Malesherbes.

Réclamer la lettre du beau-frère Pouliquen.

Les 13 et 20 Juin 1923

Toujours dans la même optique : éloigner les enquêteurs de Morlaix et récupérer l'argent versé en lousdé lors des promesses de vente...

Le 13 juin, Guillaume Seznec va aller au Havre.

Pour acheter une machine à écrire.

Pratique quand on habite Morlaix et qu'on peut, à défaut d'en avoir déjà une, en acheter une sur place.

Il va aller au Havre via la gare de Plouaret, tellement discrètement qu'on ne verra que lui !

Il va balancer là-bas la valise de Pierre Quémeneur.

Pierre n'avait pas eu le temps de s'en débarrasser car il a voyagé directo Paris / Morlaix de fameux dimanche-là.

(train Paris Morlaix : 20 h 05 / arrivée Morlaix : 6 h 08)

Le 20 Juin, le plan de Seznec marche à merveille : la valise est retrouvée au Havre.

Celui qui la trouve est-il un de ses potes (ndlr Querné ou de Jaegher ?)

C'est donc lui qui va plonger pour sauver Marie-Jeanne.

La mère de ses enfants.

Chez les pratiquants catholiques, on ne prive pas des enfants de l'amour de leur mère.

On connait la suite.

Convoqué par les policiers de la Sûreté Générale, Guillaume Seznec se rend librement à Paris le jeudi 28 juin 1923.

Il ne recouvrera sa liberté que début Juillet 1947.

Les mensonges de Pouliquen

Le notaire ne veut pas perdre d'argent dans cette affaire.

Ni entacher sa réputation.

Ni celle de son beau-frère Pierre, conseiller général de Sizun.

Il va d'abord rafler les liquidités et les dollars or avant la perquisition policière du 29 Juin à Ker Abri, Landerneau.

Il va ensuite élaborer, par écrit, un emploi du temps de Pierre Quémeneur.

Avec moult détails (la primo-enquête).

Emploi du temps qu'il va mettre tout de suite en place.

Les petits-fils de Guillaume m'ont affirmé que la famille de Pierre Quémeneur se souciait peu, fort peu, de l'emploi du temps du conseiller général.

Qui voyageait beaucoup.

Si vous reprenez toutes les déclarations du notaire Pouliquen à la police (que ce soit à Cunat, à Rennes, ou à Vidal, à Paris) vous verrez que j'ai raison.

Le notaire a bobardisé.

Ainsi ce ne sont pas les policiers qui auraient orienté l'enquête, mais bel et bien Guillaume Seznec et Pierre Pouliquen.

Marie-Jeanne Seznec et l'innocence de son mari

C'est l'enfer pour Marie-Jeanne quand Guillaume est arrêté.

Car si une personne sait qu'il est innocent, c'est bien elle.

Un jour, à bout de force, elle va craquer.

Et s'accuser devant les policiers.

Qui ne la croiront pas.

Elle va, dès le début de son emprisonnement, enchaîner les demandes de révision pour que Guillaume ne quitte pas le sol de France.

En hurlant partout qu'il est innocent.

Ce qui est tristement vrai.

Mais...

Le 7 avril 1927 (ndlr et oui, il y a juste 91 ans aujourd'hui) Guillaume Seznec quitte Saint-Martin de Ré pour Cayenne.

Dont il ne reviendra que début Juillet 1947.

Liliane Langellier

(*) C'est moi qui ai avancé cette date, les petits fils ont juste dit :

"avant la date officielle".

(**) Jean-Yves et Gabriel Seznec ont respecté le serment de leur père Petit Guillaume.

Ils ne m'en ont parlé qu'après la mort de leur maman Claudie Neyret-Seznec, veuve de Petit Guillaume, survenue le jeudi 22 Mars 2018.

 

 

 

 

Affaire Seznec : En résumé...
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
T
Bonjour,<br /> <br /> Dans le Bernez Rouz, on peut lire que Marie-Jeanne déclare à Cunat le 30 juin 1923 que “La veille au soir (donc le 21 mai), ma bonne Angèle Labigou avait vu cette boîte et son contenu sur mon lit où j’avais soulevé le couvercle en sa présence et elle avait vu l’or dans la boîte.” <br /> Malheureusement pour la crédibilité de ce témoignage, Angèle Labigou était absente pour un deuil familial du 15 au 23 mai.<br /> <br /> Un de ses frères, François Louis Labigou (1883-1923), ouvrier ardoisier, travaillait le 15 mai avec ses camarades au fond du puits à la carrière de la Société des ardoisières armoricaines sise au hameau de Cars-Allain en Plounévezel quand soudain un chaînon tombant du sommet du puits vint le frapper à la base du crâne. Transporté d’urgence à l’hôpital de Carhaix, le malheureux y est décédé quelques heures après l’accident.<br /> <br /> Absente du 15 au 23 mai, Angèle ne pouvait pas envelopper le corps du Pierrot dans un drap le 20...
Répondre
A
PAN SUR LE BEC<br /> <br /> Oui, "pan sur le bec", comme on dit au Canard Enchaîné,<br /> Et dont acte : "lousdé, louzdé, et loucedé" sont autorisés...<br /> Petit-fils d'instituteurs, fils de prof' de français, prof' (d'anglais) moi-même, je partage votre amour des mots. C'est d'ailleurs pourquoi j'ai été si irrité tant par l'orthographe que par le contenu de certains "messages" que vous nous avez retransmis ici...
Répondre
L
Mon pauvre Alain...<br /> Ces derniers temps j'ai touché le fond sur tous les plans...<br /> Orthographique, certes, mais aussi humain.<br /> Avec les horreurs de la bande Vilain/Langlois.<br /> Je ne pensais pas que l'affaire Seznec me verrait autant injuriée.<br /> Sans compter les demandes répétées de Bertrand Vilain et de Madame Langlois pour faire fermer mes blogs.<br /> Heureusement, j'ai une bonne nature !<br /> Et je suis tellement contente de parler avec vous et avec Marc...<br /> A nice piece of cake !<br />
M
Bonjour, Liliane,<br /> <br /> Je crois comme Guy (en commentaire à votre article précédent) que l'histoire de Petit-Guillaume est un mélange de souvenirs, de choses entendue dans les 30 années qui ont suivi et d'interprétations personnelles. C'est pourquoi, si on veut croire qu'il y a une part de vrai dans cette histoire, il ne faut pas considérer que ses éléments tels que reçus aujourd'hui, 95 ans après les faits, sont à prendre comme un tout indissociable. On peut par exemple rejeter le "avant la date officielle", puisque Petit-Guillaume n'avait pas souvenir de la date (ni d'ailleurs de son âge au moment des faits, apparemment, puisqu'il a dit "onze ans", alors que c'est hyper facile à calculer). Son souvenir ne peut pas contenir le "avant la date officielle", c'est une chose qui est venue se greffer ensuite. De plus, si on veut que tous les témoins se soient trompés sur les dates, pourquoi pas un enfant de onze-douze ans aussi ?<br /> <br /> Cela dit, il a été intéressant d'étudier la possibilité d'une erreur monumentale d'une semaine dans l'établissement des faits par la police, avec les témoins de deux voyages différents, la police les amenant à unifier leurs témoignages parce que ça leur semble logique. Ce n'est probablement pas une théorie entièrement défendable, mais ça fait un beau sujet de roman policier. D'ailleurs, il faudrait ajouter l'indication "roman" sur la quasi totalité des livres parus sur l'affaire, ça serait plus honnête (on exclura le livre de Bernez Rouz, bien évidemment).<br /> <br /> Mon opinion, je l'ai déjà dite : l'histoire de Petit-Guillaume, elle a été inventée pour sa paix personnelle et celle de ses enfants. Dans cette histoire, Quéméner est une crapule donc ça n'est pas grave s'il est mort, même si c'était un accident ; Marie Jeanne est sa victime et Guillaume est le héros qui se sacrifie. C'est magnifique, ça permet de garder la tête haute quand on est un Seznec et qu'on se fait insulter à longueur de journée (leur vie a été un enfer dès l'arrestation). On dort beaucoup mieux avec ça. Il y a deux possibilités, pour moi : soit Marie Jeanne a instillé cette histoire dans l'esprit de son fils pour l'apaiser parce qu'il avait des angoisses, elle lui a raconté un souvenir qu'il n'avait pas, il a fini par tout voir et c'est devenu un vrai souvenir ; soit Petit-Guillaume a inventé cette histoire pour ses enfants et peut-être aussi pour lui-même en y mêlant beaucoup de choses qu'il avait entendues dans sa famille et qui n'étaient que des élucubrations.
Répondre
M
Correction : comme Guy l'a suggéré
M
Bonjour, Liliane,<br /> <br /> Je voulais dire que si cet "incident" s'est passé le 20 mai, le 27 mai ou le 2 juin, ce n'est que le 26 juin qu'a eu lieu la première audition de Seznec. Petit-Guillaume ne peut probablement plus situer l'événement avec une extrême exactitude à ce moment-là, seulement "environ un mois" (pensez aux témoin de Houdan qui situent ce qu'ils ont vu "fin mai"), et il ne connaît peut-être pas cette "date officielle" (j'imagine que sa mère le tient éloigné des discussions sur l'affaire et ne le laisse pas lire les journaux, d'autant qu'il n'en a peut-être rien à faire des journaux à cet âge-là). Je pense que cette précision "avant la date officielle" est un ajout tardif. Pareil pour les deux voyages, ça peut être une invention de Seznec dans ses dernières années, comme Guy qui l'a suggéré, pour se vanter d'avoir dupé les policiers.<br /> <br /> On ne sait pas ce qui tient exactement du souvenir, dans ce témoignage. Même si l'enfant avait été interrogé le 26 juin 1923 en même temps que son père et avait tout dit, il aurait pu déjà y avoir des erreurs dans son récit des faits ainsi que sur la date.
L
Hello Marc !<br /> Vous nous dites "Son souvenir ne peut pas contenir le "avant la date officielle", c'est une chose qui est venue se greffer ensuite."<br /> Hier encore j'en ai eu la confirmation par Jean-Yves Seznec...<br /> Les deux petits-fils n'ont jamais donné de date précise mais ont toujours répété que les évènements ne s'étaient pas déroulés à la date officielle et que Guillaume avait fait 2 voyages pour brouiller les pistes.<br /> Petit Guillaume est mort en 1981.<br /> Jean-Yves et Gabriel ont dû apprendre tout ça vers 1977/1978.<br /> Je sais que Gabriel Seznec m'a toujours dit que le nom de Seznec avait été dur à porter pendant les émissions de Pierre Bellemare sur Europe 1.<br /> Je me souviens très bien (et encore mieux en vieillissant = la mémoire archaïque) de ce que mon grand père Courtois de Lormaye me racontait...<br /> Alors...<br /> <br />
M
Et si cette histoire n'a pas été inventée, il faut la réduire à sa plus simple expression, pour ne se faire détourner par les éléments qui sont venus la polluer ensuite : donc le strict minimum, c'est qu'il entend sa mère (indiscutable) demander à un homme (pas nécessairement appelé Pierre) de la laisser tranquille, puis il entend un bruit ou un cri, il va à la fenêtre et voit cet homme étendu par terre (même le sang au front peut avoir été extrapolé ensuite, donc on ne le considère pas comme certain). Plus tard, on lui fait jurer de garder le secret. Et c'est tout. Ça peut être en 1922 ou 1923. Certains éléments additionnels peuvent être vrais, mais ils peuvent aussi avoir été réinterprétés dans le contexte de l'affaire.<br /> <br /> Je veux dire que c'est tout ce qui pourrait être considéré comme acquis si l'histoire est un vrai souvenir. Mais elle peut également avoir été inventée, puisqu'on n'a rien pour la documenter et que, si elle concerne Quéméner, elle semble en contradiction avec les faits établis par l'enquête.
T
Un détail ? Si le 20 mai s'avère bien être le jour de la communion de Jeanne, peut on imaginer que Seznec, fervent catholique, prenne la route pour Paris...?
Répondre
L
Thierry, c'est votre dernier commentaire ici...<br /> Je lasse.<br /> Sachez que, moi, quand j'ai fait ma communion solennelle à Saint Joseph du Parchamp, le 13 mai 1959, les religieuses ne nous autorisaient pas à sortir rejoindre notre famille.<br /> Nous devions rester au pensionnat pour méditer sur ce grand jour.<br /> Facile de penser que c'était la même chose en 1923...<br /> Voire pire !
A
Chère Liliane,<br /> Je dois faire partie des "certains d'entre [nous] (qui) ont pensé que c'était [VOTRE] version."<br /> Mais, même si c'était "simplement" la vôtre, elle était déjà éminemment intéressante, et discutable (non pas au sens de "critiquable", mais de "qui mérite d'être étudiée")<br /> Et j'ai eu tort d'écrire que, si cette version provient de Petit Guillaume, via Jean-Yves et Gabriel, "ça change tout".<br /> Non, cela ne change rien, en tout cas à la crédibilité que j'accordais d'ores et déjà à cette hypothèse.<br /> Mais c'est un élément que je pense décisif, même si, on l'a dit et redit, c'est un récit indirect, fondé sur des souvenirs d'enfance vieux de x années, etc.<br /> Je vais donc relire, en détail, votre chronologie et voir ce que l'on en peut déduire.<br /> <br /> Alain<br /> <br /> PS ; Je crois que l'argent n'a pas été versé "en lousdé", mais "en loucedé", mais je n'ai pas le temps cet après-midi de consulter un Grevisse de l'argot...
Répondre
L
Vous imaginez bien, Cher Alain, que j'ai vérifié !<br /> Je suis une grande amoureuse des mots.<br /> Sont autorisés : lousdé, louzdé, ou loucedé...
T
La police a dû verifier la version de Pouliquen et il ne peut pas avoir inventer la communion de Jeanne
Répondre
L
On peut avancer un peu et ne pas rester bloqué sur un "détail" ?
T
Bonjour, il me semble avoir lu que le 20 mai il y avait un repas de famille Quémeuneur Pouliquen et que chez les Seznec s'était la (petite) communion de Jeanne...?
Répondre
L
Je viens juste d'écrire que c'était Pouliquen qui avait décidé, tout seul, de nous raconter l'emploi du temps de Pierre Quémeneur...<br /> Il faut être un peu plus souple.<br /> On dit "flexible" en américain.<br /> Oui, s'adapter, quoi !