Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Affaire Seznec Investigation

Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 750 articles.

Affaire Seznec : le vent tourne...

Taille le Vendredi Saint - T'auras beaucoup de raisin.
Dicton

Vous avez remarqué ?

Mais si, mais si, c'est une petite brise...

Pas un vent à décorner les cocus...

Juste une petite brise...

Avec un curieux parfum !

Celui des dires des petits fils Seznec.

Parce que maintenant ça va être "la course à"...

La course à celui qui aura recueilli le premier les confidences des petits fils.

Moi, je l'ai dit cash.

Je n'ai pas d'ombres.

Et je vous les ai écrites dès lundi dernier, 26 Mars, sur ce blog, les confidences des fils de Petit Guillaume.

Avec leur accord.

Langlois a tergiversé.

Et puis il a essayé de feinter.

Mais il a un genre de scoumoune...

Qui fait qu'à chaque fois, ça rate !

Voilà ce que nous écrivait successivement Denis Langlois.

Qui, maintenant, prône une recherche collective de la vérité.

Ben oui, tiens, pourquoi ces machos voudraient-ils m'accorder quelque chose.

Mais, moi, je sais comment il fonctionne Langlois.

Avec la brosse à reluire.

Il a ciré mes pompes au long de plus de 200 mails...

Depuis fin 2014.

Alors vous pensez !

Il nous dit quoi l'avocat hier 29 Mars :

"Par ailleurs, dès le 2 mars 2018, c’est-à-dire avant le décès de sa mère le 22 mars, Jean-Yves Seznec, l’un des fils de Petit-Guillaume, m’a joint pour me confirmer, avec quelques légères variantes, le témoignage de son père enregistré en 1978 par Bernard Le Her. Comme je l’ai révélé dans mon livre en 2015, Pierre Quémeneur serait bien mort accidentellement en mai 1923 dans la salle à manger des Seznec à Morlaix.

Et il ajoute, perfide :

"Les informations diffusées actuellement sur un certain blog ne sont donc pas des scoops, mais visent à s’attribuer indûment le mérite d’avoir progressé dans la recherche de la vérité."

C'est même l'un d'entre vous qui me l'a signalé...

Parce que moi...

Oui, oui, il écrit :

"un certain blog"

"s'attribuer indûment"

Moi, son blog, je le respecte.

C'est une bonne source d'informations sur l'affaire Seznec...

Enfin, c'était..

Juste avant le pot au feu..

Parce que, à partir d'un certain âge, la rancoeur et l'envie, ça se sent tout de suite.

Et oui...

La recherche du scoop...

Quête individuelle, s'il en est !

Parce que ni Langlois ni son pote ne connaissent vraiment comment fonctionnent les médias.

C'est pas leur job !

Mais les scoops, ils aimeraient bien que ce ne soit que pour eux !

Vous avez remarqué, d'ailleurs, moi, je n'ai jamais parlé de scoop.

J'ai été très émue que les fils de Petit Guillaume me fassent confiance.

En me confiant une vérité qui leur appartenait en exclusivité jusqu'à maintenant.

Et qu'ils n'avaient confiée à personne.

Moi, c'est pas le scoop qui m'intéresse...

C'est pas que mon nom apparaisse...

Mais c'est que toute vérité soit faite !

Alors un peu minable, cher Maître, d'avoir laissé supposer que Jean-Yves Seznec vous avait fait les mêmes confidences qu'à moi...

Mais bien avant :  le 2 mars...

Donc, avant...

Oui avant moi !

C'est ça votre recherche collective de la vérité ?

On passe par vous ou alors...

Moche.

Très moche.

Ici vous allez avoir du mal à plaider votre cause.

Les commentaires sur ce blog en font foi.

Déception sur toute la ligne.

Et oui, vous aviez encore une certaine aura...

Que vous venez juste de perdre.

Ben fallait pas...

Parce que, détrompez-vous, et sachez-le : il a un sacré ego, Langlois.

Il s'en tape de la vérité vraie de l'affaire Seznec si elle ne sort pas de sa bouche...

Il m'a même envoyé sa femme...

Pour me gronder sur ma page Facebook, et ici...

Sans compter ses mails, à la poétesse !

Plus belle la vie ?

Maître Langlois, il m'a quand même demandé des excuses publiques :

"Prenez-vous l'engagement de me faire des excuses publiques si l'un des descendants de Guillaume apporte la confirmation qu'il a déposé en 2015 auprès du Procureur de la République de Brest une demande de fouilles dans l'ancienne propriété des Seznec à Morlaix.

Je voudrais que vous le fassiez en m'envoyant un mail."

Il faudrait savoir, Cher Maître, soit mon blog est "un certain blog" et n'a aucune importance...

Soit il a une importance telle actuellement que vous m'en demandez d'y publier des excuses à votre égard ?

C'est l'un ou l'autre.

Mais pas les deux.

 

Voilà, voilà...

 

Le but de tout ça c'est implicitement de créer des dissensions entre les petits-fils et moi.

 

Histoire d'aller plus vite sur le coup.

 

Et à ma place.

 

Mais réveillez-vous, la vérité, elle a été publiée sur ce blog dès lundi.

 

Et on est vendredi !

...............

 

Vous savez qu'en ce moment on raconte aux enfants que les cloches des églises sont parties à Rome hier soir...

 

D'où elles ne rentreront que demain soir pendant le Gloria de la messe de la Vigile Pascale...

 

Elles sont parties à Rome, les cloches...

 

Oui...

 

Certes...

 

Mais pas toutes !

 

Liliane Langellier

 

 

 

Joyeuses Pâques à tous !

 

P.S.   Vous avez remarqué, sur la photo ci-dessous, on a l'impression qu'ils attendent tous quelque chose...

 

C'était une mise en scène de Paris Match, orchestrée (financièrement) par le gros Le Her.

 

Parce que...

 

Parce qu'en fait Guillaume, il n'a jamais été autorisé à mettre un pied au Havre en revenant de Cayenne !

Les enfants Seznec attendent leur père au Havre en juillet 1947. J'ai du mal à reconnaître Juliette Le Her.

Les enfants Seznec attendent leur père au Havre en juillet 1947. J'ai du mal à reconnaître Juliette Le Her.

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
G
En 2015, Denis Langlois a dévoilé ce secret qu'il partageait depuis l'écoute de l'enregistrement de Petit-Guillaume par Bernard Le Her en 1977.
Cette révélation a été accueillie avec un mélange d'incrédulité et de stupéfaction. Il répétait partout que cette nouvelle thèse était celle la moins en contradiction avec le dossier. Bizarrement cette assertion n'a pas été approfondie.
Bien sûr quelques points semblent incompatibles ; l'heure du retour de Seznec par exemple, l'age de l'enfant, son départ pour l'internat. Sur ce dernier point que penser d'une conduite à sa pension le soir du dimanche 20 mai, jour de Pentecôte ?
De toute évidence Petit-Guillaume se trompe de jour dans la version donnée à ses fils. Il se trompe sur son age devant Bernard Le Her, il peut se tromper d'une semaine, cinquante ans plus tard lors de la narration d’événements qui ont bouleversé sa vie.
Même si Petit-Guillaume a participé à la campagne de fouilles à Paris, dans les années trente, s'il était partie-prenante dans la demande de Claude Bal dans les années cinquante, il est probable qu'il avait une connaissance parcellaire du dossier.
A-t-il voulu rajouter du mystère, rendant plus insondable l'énigme?

On peut d'un détail, échafaudé toute sorte de 'délire' ; ainsi pourquoi ne pas imaginer l'altercation dans le salon le dimanche 19 ou 26 mai, qu'importe ….., 1922 !
Oui souvenez-vous ; l'enfant avait 11 ans et c'est bien 1922 sur la photo anthropométrique.
Répondre
M
Bonjour, Guy,

J'ai suggéré ici il y a quelques semaines que Quéméner (s'il était bien ce "Pierre") n'était pas mort lors de cette chute. Liliane avait alors dit que, si tel était le cas, nous étions peut-être en mai 1922 (ce que vous supposez également). J'avais répondu qu'il pouvait s'agir de n'importe quel dimanche avant le 27 mai 1923, en fait (on peut également exclure le 20 mai puisque Quéméner a passé toute l'après-midi à Commana et n'est rentré que le soir). Idéalement avant le douzième anniversaire de Petit Guillaume, mais probablement après septembre 1922, puisqu'il fallait qu'il soit en pension (je ne sais plus trop pour cette partie-là, vous pouvez vérifier).
M
Un procès à Skeptikos pour son humour décapant ? Il faut singulièrement en manquer soi-même (par exemple en prenant "dindon de la farce" et "se rouler dans la fange" au sens littéral, c'est à la fois triste et comique).

Bon, je crois que les choses se calment, et c'est une bonne chose.

Les gesticulations du camp d'en face ne changeront rien au fait que vous avez déjà publié les confidences des petits-fils Seznec, en effet. Gratuitement. Sans les garder pour la sortie d'un bouquin ou d'un article dans la presse. Une méthode qui doit nécessairement les surprendre, les laisser abasourdis.

M. Langlois a gardé le premier secret 37 ans (bon, au début, ça se comprend, il était l'avocat de la famille et ne pouvait agir sans leur accord, mais il a ensuite été libre pendant 25 ans). Maintenant il nous dit qu'il connaît la seconde version de l'histoire depuis le 2 mars. Peut-être, mais ça veut dire qu'il l'a gardée pour lui. Peut-être pour un futur bouquin intitulé "Pour en finir avec « Pour en finir avec l'affaire Seznec »" ?

Cela dit, j'ai beaucoup de respect pour M. Langlois et pour vous, mais je crois que vous avez franchement tort de vous déchirer pour une histoire qui n'est, selon moi, que des bobards à la Seznec.

Ma réflexion sur l'affaire progresse dans une toute autre direction.
Répondre
M
Merci, Liliane. Joyeuses Pâques à vous aussi.
L
Bonjour Marc !
Si vous saviez comme je déteste toutes ces vaines querelles...
Mais ce n'est pas une raison pour se laisser injurier et nier comme ils le font.
Ce n'est que la seconde fois de ma vie que j'écris à un procureur de la République.
La première, c'était parce que j'avais été publiquement injuriée à cause de ma religion.
Et ça a bardé pour l'injurieuse.
Mais là, voyez-vous, si j'étais un Paulo avec des gros muscles, rien de tout cela n'aurait eu lieu.
Donc c'est surtout en tant que femme harcelée que j'ai porté plainte.
Et, avec #balancetonporc c'est dans l'air du temps.
En plus, mon avocat est une avocate !
Oui, plainte contre Vilain pas contre Langlois.
Mais les deux font la paire.
Et l'humour n'est pas au rendez-vous.
Pour l'affaire, il y a encore du pain sur la planche...
Et je ne suis pas au régime biscottes.
Joyeuses Pâques !


T
Merci. Sincèrement, pensez vous que nous connaîtrons un jour la vérité ? Personnellement, j'en doute de plus en plus
Répondre
T
J'ai l'impression que quoi que dise Jean Yves Seznec, tout le monde dira que ça ne fait que confirmer ce qu'à dit son père en 1978, qu'il n'y a rien de nouveau et que ça ne prouve finalement rien... surtout si les fouilles de Traou ar Vilin ne débouchent sur rien et que le corps n'est jamais retrouvé....!
Répondre
L
Cher Thierry...
On n'est qu'au début de la vérité...
Il faut savoir laisser le temps au temps...
ça fait 95 ans qu'on attend...
Alors, un an de plus ou de moins !