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Affaire Seznec Investigation

Le blog de Liliane Langellier. Premier blog sur l'affaire Seznec. Plus de 840 articles.

Affaire Seznec Investigation : Oui, mais, ça, c'était avant...

“L'humour est le meilleur détecteur de mensonges.”

Konrad Lorenz

 

 

Je suis complètement atterrée du niveau actuel des derniers commentaires et des derniers posts sur certain forum concernant l'affaire Seznec....

Tous menés avec un évident manque d'humour et une sûreté de soi que Molière aurait pu mettre en vers...

Et dont La Bruyère aurait fait son miel...

Je vous ai parlé des deux temps forts de l'affaire : octobre 2004 et mars 2005....

Le troisième temps fort fut celui de l'ouverture de son forum personnel pour discussion par Madame Marylise Lebranchu, fin décembre 2006, juste après le rejet de la quatorzième demande de réhabilitation.

J'avais recopié - à l'époque - les posts de celui qui me semblait être de loin "Le Cador"...

Je pense que c'est le moment idéal pour vous donner à lire - puisque les vacances d'été... - du bon, du vrai, du drôle, de l'intelligent....

 

Tout ce qui nous manque si cruellement aujourd'hui !

 

N.B. Un peu difficile à suivre, peut-être, car vous n'avez pas les posts qui ont précédé ses réponses...

Mais le but est de vous montrer que la discussion avait de la tenue, et les posts du contenu. Que les intervenants ne répondaient pas sans quelques recherches préalables. Même si leurs sources étaient parfois discutables.

Et puis, et surtout, l'humour, ah oui l'humour, était au rendez-vous au coin de la rue !

Car, comme disait Jacques Brel :

"L'humour est la forme la plus saine de la lucidité."

 

 

16 décembre 2006

Révision de la condamnation de SEZNEC : une importante victoire !

Je tombe par hasard sur cette correspondance assez vive et peu courtoise entre deux "passionnés" de l’affaire Seznec. Cela fait-il avancer le schmiblick ? Je crains que non, ceci étant on a pu se faire une idée des (pauvres) arguments de Guy Penaud en lisant son livre, on attend impatiemment le développement de la thèse de Catherine Clausse. Permettez-moi de faire ci-dessous un copier-coller d’un courier que je viens de laisser sur un autre forum où sévit l’équipe Penaud.

Monsieur Penaud, votre prose nous fatigue, votre satisfaction claironnée sur plusieurs forum et blogs nous épuise, pitié ! Ayez la gentillesse de vous faire discret sauf si bien entendu vous avez à nous faire part d’un élément nouveau. J’ai bien lu votre livre, j’ai cherché en vain quelque chose de nouveau... peut-être ai-je mal lu ? J’ai repris la lecture des premières pages de votre plaidoyer... pour la condamnation de Guillaume Seznec afin de vérifier si je n’avais pas rêver, et bien non, il y est bien écrit à la page 8 : "Non, point de parti pris" et... "Il fallait étudier cette affaire le plus objectivement possible". J’en ris encore... comme bien d’autres. A ces quelques lignes, vous me cataloguerez sans-doute comme un pro-Seznec, sachez que nous sommes nombreux à nous intéresser à cette affaire judiciaire, sans prendre parti et sans faire de tapage. A ce jour, j’ai lu (je pense) tout ce qui a été publié sur cette affaire - environ 6 000 pages - et je reste malheureusement sur ma faim. Un seul exemple : si on met bout à bout ce qui a été écrit dans les différents ouvrages sur Jean Pouliquen, pièce essentielle du puzzle, on arriverait à peine à noicir une page. Beaucoup d’encre et de battage médiatique ces derniers temps, pour pas grand chose. C’est quand même décevant d’autant que les auteurs en question se gratifient publiquement de la qualité d’historiens - fichtre ! Votre ouvrage, Monsieur Penaud, est affligeant. L’avez-vous au moins relu ? Trop vite probablement... permettez-moi de citer un passage (une phrase) qui a sans doute fait sourire plus d’un lecteur : "Coiffé d’un chapeau mou noir, il avait passé par-dessus un costume marron à rayures blanches, un pantalon et une veste en cotte bleue de mécanicien." Tout au long de votre livre, Jenny est appelé Jeanne (je tiens à votre disposition une copie de son acte de naissance), Porspoder devient Prospoder, Saint-Pabu devient Sain-Paju, Stéphan devient Stéphant (il est vrai que Bernez Rouz, le seul auteur à mentionner le nom de famille de la mère de Pierre Quéméner, commet une maladresse en l’écornant en note de bas de page... pas de chance pour le "copieur" d’autant que le nom était bien orthographié quelques lignes plus haut)... Par ailleurs, vous faîtes parfois une lecture erronée de vos sources : p 33, vous écrivez : "Toute la famille Quéméner était réunie à Landerneau pour les fêtes de la Pentecôte 1923" - eh bien non, lors de votre prochaine réédition, corrigez Landerneau en Saint-Sauveur... Passons sur la forme, bien qu’un historien digne de ce nom se doit d’être précis, venons-en au fond : ce n’est ni plus ni moins qu’un commentaire éculé du dossier d’accusation, déception pour le lecteur à la hauteur de la publicité rondement menée pour la sortie du livre, on s’attendait à autre chose en achetant pour 15 Euros de "dynamite". Votre analyse ne présente aucun intérêt pour celui qui s’intéresse depuis longtemps à l’affaire, c’est la raison pour laquelle peu de personnes réagissent à vos arguments. Que tirez-vous comme conclusion ? Personne me contredit, c’est donc que j’ai raison. Je crains, Monsieur Penaud, que vous soyez complètement à côté de la plaque. Vous avez commis un ouvrage, c’est tout en votre honneur, mais partial, partisan, sans grand intérêt et bien loin, malheureusement, d’un vrai travail d’historien. Dommage, car nous sommes nombreux à attendre un ouvrage de référence sur l’affaire Seznec, un ouvrage qui emploierait moins l’adjectif "péremptoire" et le verbe "alléguer", et n’utiliserait pas le terme de salmigondis en évoquant les conclusions du travail des experts... privés (je cite - p 154 :"Naturellement, un salmigondis d’expertises officieuses, c’est-à-dire privées, a été versé au dossier..."). Au fait, Monsieur Penaud, le CARME n’a-t-il pas formé un temps les meilleurs spécialistes français et étrangers de la recherche judiciaire ? Monsieur Penaud, reprenez vos esprits, en aucun cas l’affaire Seznec est close, des gens "neutres" travaillent en silence et restent imperméables à la vérité que nous assène l’un ou l’autre camp. En 1924, le doute n’a pas profité à l’accusé, en 2006 il en est de même, je ne vois pas là matière à se réjouir. Je salue la détermination et l’opiniâtreté de Denis Seznec, mais j’ai la faiblesse de croire que la passion et l’affect constituent probablement, dans cette affaire, un frein à la recherche de la vérité. Et si je me trompe, tant mieux ! saintop

 

16 décembre 2006

Révision de la condamnation de SEZNEC : une importante victoire !

Monsieur Bresson, votre recommandation, si louable soit-elle, permettez-moi de ne pas la suivre. Traiter Monsieur Penaud par l’indifférence ou le mépris, est au-dessus de mes forces. Par ailleurs, ne pas être d’accord avec ce "brillant historien" ne veut pas dire être totalement subjugé par la défense de Denis Seznec, acceptez que nous sommes nombreux à ne pas faire partie d’une chapelle, à être gêné pour le moins (malheureusement) par les lacunes, les omissions et les quelques erreurs répétées dans les éditions de l’ouvrage "Nous les Seznec". Peut-on lui en tenir rigueur ? Non, il lui est naturellement difficile de mettre en relief ce qui atténue sa démonstration, il ne peut pas être impartial. Mais les autres, les fameux historiens, sont-ils impliqués dans l’affaire ? Non - alors pourquoi nous fournissent-ils des ouvrages si faibles, si peu documentés et si partiaux ? Curieuse attitude. Autant le combat et la résistance de Denis Seznec nous épatent (tenez bon, le temps travaille pour vous, bien des archives n’ont pas été exploitées à ce jour), autant les derniers "travaux historiques" nous barbent. Monsieur Bresson, restons optimistes et gardons notre esprit critique, préparez-vous... à la suite de votre BD.

17 décembre 2006

Affaire Seznec - une idée (du bout des lèvres) : la recherche de la vérité plutôt que la réhabilitation, celle-ci suivra.

Marylise Lebranchu n’a sans doute jamais vu autant d’animation sur son site, il serait intéressant d’avoir votre point de vue chère députée. Peut-être pourriez-vous inviter Monsieur Penaud pour une visite guidée de Morlaix, il pourrait ainsi apprendre que deux rivières, le Jarlot et le Queffleuth, se rejoignent sous la ville et constater que se suicider en se jetant d’une fenêtre dans le Queffleuth, n’est pas vraiment un bon choix. C’est pourtant ainsi que se serait suicidé Monsieur Picard, procureur à Morlaix en 1923, ancien juge à... Chateaulin et ancien soupirant... de l’épouse de Guilaume Seznec. Avouez, Monsieur Penaud, le manque de chance de "votre" assassin. Ci-dessous, copie du dernier message adressé sur le forum de Breizhoo. A plus tard... peut-être.

Cher Monsiur Penaud, je vois que vous êtes au four et au moulin, vous vous demandez également pourquoi certaines personnes sont restées muettes jusqu’au 14 décembre et ne s’expriment que maintenant : la pudeur, Monsieur Penaud, visiblement une qualité qui vous fait défaut. On pouvait être sceptique sur les chances d’une décision favorable à Denis Seznec, mais certainement pas devenir en quoi que ce soit un élément perturbateur dans cette procédure. Cela n’a pas été votre choix ni celui de Bernard Le Roux, dommage, personne n’est en mesure de prouver la culpabilité de Guillaume Seznec, pas plus en 2006 qu’en 1924, nous sommes une majorité à penser (et heureusement) que faute de preuve le doute doit profiter à l’accusé. Ainsi Ranucci serait sans doute encore parmi nous, mais peut-être êtes-vous également certain de sa culpabilité ? Je vous envie, Monsieur Penaud, de telles certitudes avec autant de zones d’ombre.

Passons à la suite de votre mail, je tiens à votre disposition votre ouvrage annoté en marge, je peux vous dire que la marge est noire, j’avoue y avoir pris un malin plaisir, Monsieur Penaud il ne fallait pas vous affubler du qualificatif d’historien. Je maintiens que vous l’êtes autant que moi je suis évêque, vos ouvrages divers rédigés au pas de course ne sont guère un gage de travail sérieux. Je ne tiens pas effectivement à débattre ici sur le fond de votre ouvrage, je ne vois d’ailleurs bien qui le ferait. Eh oui, Monsieur Penaud, pour la plupart des gens qui suivent cette affaire depuis longtemps, votre livre est pitoyable et vraiment inutile car il est la reprise, en plus bâclée et moins documentée, de l’ouvrage de Bernard Le Roux. Par ailleurs, j’essaie de vous rendre service en vous signalant quelques erreurs, mineures soit, mais qui décrédibilisent quand même votre "travail". Ceci dit, elles ont un avantage : par ces temps de morosité ambiante, elles font bien rigoler tout lecteur finistérien, car Monsieur Penaud, détrompez-vous, Saint-Paju au lieu de Sain-Pabu cela marque l’esprit du lecteur, mais c’est vous qui voyez. Une chose vous rapproche de ce lecteur finistérien lambda : l’entêtement, sauf qu’en ce qui vous concerne, c’est l’entêtement dans l’erreur. Eh oui, je maintiens, et Bernard Le Roux pourra vous le confirmer (deux historiens qualifiés sont faits pour s’entendre), lorsqu’à la page 33 vous indiquez Landerneau, vous vous trompez, il s’agit bien de Saint-Sauveur. Explication de texte (c’est bien triste d’en arriver là) : vous prenez une information que vous trouvez dans le rapport de Jean Pouliquen cité dans l’ouvrage de Bernard Le Roux (ou Bernez Rouz) et vous l’interprétez mal, accepter cette erreur n’a rien d’infamant, elle est anecdotique (dommage qu’il y en ait beaucoup). Voilà la citation sur laquelle vous vous basez : p 80 - "J’avais passé les fêtes de la Pentecôte, c’est-à-dire les journées du 20 et 21 mai, en compagnie de M. Quemeneur, mon beau-frère. le dimanche 20 mai nous avions quitté Landerneau vers midi pour aller aux courses de Commana. M. Quemeneur est rentré le soir même à Landerneau, tandis qu’avec ma femme et mes enfants, je restais à Saint-Sauveur où il y avait fête le lendemain." La réunion familiale a lieu à Saint-Sauveur lors des fêtes de la Pentecôte, que vous soyez d’accord ou pas. Comment débattre avec vous si sur ce point mineur indiscutable, vous persistez dans l’erreur. Un conseil, Monsieur Penaud, comme vous êtes à la retraite, projetez donc un voyage à Landerneau, Commana, Sizun... Bernez Rouz pourrait être votre guide (deux historiens sont faits pour s’entendre), car ainsi vous pourriez nous préparez un ouvrage collectif dans lequel les erreurs seraient corrigées, à ce sujet une dernière pour chacun (pour terminer) : revoyez vos notes sur la Troisième République, le Jean-Paul Morel (cité p. 29), sous-secrétaire d’état à la liquidation des stocks, changez-le pour Paul Morel, (car la confusion avec Jean-Paul Morel, autre ministre de la Troisième, est gênante), et lors de votre rencontre avec Bernez Rouz pouvez-vous vous renseigner sur la carrière du docteur Mazé, successeur local de Pierre Quéméner, il nous l’annonce comme ministre, bigre ! De quoi s’interrogent les habitants de Sizun et Saint-Sauveur ? C’est dimanche, autorisez-moi une p’tite dernière pour la route : vous écrivez p. 288 : "Alors, pour essayer néanmoins de résoudre cette énigmatique affaire, on va résonner à partir de ce qui est établi avec certitude". Il serait temps, Monsieur Penaud de la retrouver... la raison.

18 décembre 2006

L’affaire Seznec... continue

Nous connaissions Monsieur Penaud grand historien, le voici coiffé de la casquette de grand moraliste. Mais au fait qui donc s’est répandu sur le net pour vendre son ouvrage médiocre, puis de nouveau pour crier victoire : un membre de la famille Quéméner, un membre de la famille Pouliquen, des citoyens de Commana, Saint-Sauveur ou Sizun... ? Alors, Bernez Rouz ? Non, un "grand historien" de Périgueux, nouveau chevalier blanc de l’affaire Seznec. Ces échanges sur le forum tournent à la guerre entre deux chapelles, permettez-moi de rester agnostique. Une suggestion pour Guy Penaud : pourquoi n’organise-t-il pas une réunion publique à Commana, sur les terres de la famille d’origine de Pierre Quéméner ? Ce serait une première. Peut-être serait-il accueilli en héros, filmé par les caméras de FR3 de Bernard Le Roux ? Le maire lui décernerait sans doute la médaille d’honneur du village. Raymond, si tu me lis, prépare ton écharpe tricolore, bientôt Commana au journal télévisé de 20 heures. Malheureusement, cela tient du miracle et le Roch Trévézel est bien loin de Lourdes. Eh oui, Monsieur Penaud, la discrétion des habitants du canton est inversement proportionnelle à votre tapage. Fermer le ban, pour ma part, je me mets en veilleuse.

18 décembre 2006

l’affaire Seznec continue...

Entièrement d’accord avec Madame Clausse, oublions un peu tout ce qui a été écrit, débattu, critiqué, désossé. On en sait que trop sur les horaires de train, les faux-témoignages des deux parties, les fameuses promesses de ventes... Pour intervenir brièvement sur le sujet des "fautes" : en ce qui concerne la promesse cotée A, je relève trois fautes d’accord (en fait la même répétée trois fois), une faute de conjugaison très fréquente (qu’il ai), une faute incertaine (environs, peut-être exact vers 1900), et une faute discutable (orthographe ou frappe ? pour abatre). On est loin d’un texte pourri de fautes. Par ailleurs, si cette frappe de texte est de l’amateur Guillaume Seznec, on peut dire qu’il a de très bonnes dispositions pour la typographie : aucune faute de saut de ligne sur 20 lignes, en fait un très bon calibreur qui s’ignore. Maintenant une suggestion pour en finir avec ces échanges totalement improductifs et qui fatalement vont devenir insipides : il est peut-être temps que ceux qui gardent des dossiers dans leurs tiroirs, les sortent enfin. Je pense que la statégie de FJ connait aujourd’hui ses limites, à mon avis le flambeau ne doit plus être porté par Denis (c’est un service à lui rendre), mais par un collectif sans état d’âme, prêt à tout dire, mû par un seul objectif : la recherche de la vérité et non la réhabilitation. La nuance est importante. Continuer dans la même voie mène à une impasse, il est plus important maintenant de rechercher le ou les coupables, plutôt que d’essayer de prouver l’innocence de Guillaume Seznec. Ceux qui suivent cette affaire depuis longtemps me comprendront très bien. L’affaireSeznec est "enterrée" lit-on un peu partout, je ne partage pas du tout cet avis, bien au contraire

19 décembre 2006

l’affaire Seznec continue...

Monsieur Penaud, nous sommes plusieurs à avoir parcouru tout ce qui a été publié sur l’affaire (et je dis bien tout), adhérent ou pas à France Justice (pour ma part, je n’y suis pas),on attend des gens comme vous qui subitement deviennent spécialistes de la chose de nous fournir du neuf, la moindre information, si minime soit-elle, nous intéresse qu’elle soit à l’avantage ou non de Guillaume Seznec, le problème n’est pas là. Or dans votre livre, rien. Je vous mets au défi de nous préciser l’élément nouveau qui aurait pu nous échapper. Beau joueur, je ferai amende honorable. Or effectivement des archives existent, encore faut-il diversifier ses sources. Madame Clausse, à quand la parution de votre ouvrage ? En ce qui me concerne, seul m’intéresse ce que je n’ai jamais lu ni entendu, néanmoins je ne suis pas indifférent à la forme (la lecture complète de votre site reste une performance physique, dommage). Madame Langellier, votre invitation à une collaboration me touche mais je crains un grand écart de méthode voire d’éthique. Je m’explique brièvement : mettre en avant une quelconque qualité pour asseoir son propos est quelque chose qui m’indispose, j’ai donc réagi au livre et aux propos de M. Penaud (que je sache, Marcel Jullian lors de la sortie de son livre, n’a pas clamé haut et fort sa qualité d’historien, et heureusement d’ailleurs, conscient au premier chef de la qualité de son écrit). Par ailleurs, la vindicte et l’agression verbale, je les évite ; des propos ici signés de vous (qui plus est, sur un site de l’Assemblée Nationale) peuvent vous conduire tout droit devant les tribunaux (ex. : le qualificatif de véreux à l’attention des Editions de la Lauze). Dernier point, anecdotique, pour détendre l’atmosphère, vous serez peut-être émue d’apprendre que gamin, qualité es-enfant de chœur, il m’est arrivé de servir la communion à Madame Pouliquen (Marie-Anne Quéméner, épouse de Jean Pouliquen, notaire, décédée à 95 ans) mais aujourd’hui la prière n’est pas mon fort, ma devise serait plutôt : pas d’église, pas de gourou, pas de bible (ni le pensum de Guy Penaud, ni celui de Denis Seznec). Libre arbitre et esprit critique me conviennent mieux. Une dernière chose, Madame Langellier, pour vous donner du grain à moudre. Qui était ministre de l’intérieur en 1923-24 ? Inutile de parcourir votre collection d’ouvrages sur l’affaire, il n’est cité nulle part. Si vous ne le connaissez pas, je vous le donne : Maurice Maunoury (attention, ils sont plusieurs Maurice), député-maire de Luisant, près de chez vous. Cette fois, je rentre dans ma tanière.

19 décembre 2006

L’affaire Senec, suite...

Madame Langellier vous m’obligez à intervenir une dernière fois. Tout d’abord pour vous dire qu’à l’avenir je ferai un effort (ça va être dûr) pour ne pas plaisanter avec la religion. Effectivement, Camille Chautemps, maire de Tours, est ministre de l’intérieur en juin 1924, mais lui précèdent Justin de Selves et sutout M. Maunoury, en poste avant et pendant l’instruction, cest tout. Quant à "incendier" les gens sur le net, vous avez raison, continuez, c’est la meilleure façon de faire fuir tout le monde et de récolter les emm...

19 décembre 2006

Affaire Seznec, suite...

Message à Monsieur Penaud : Prenez garde Monsieur Penaud, l’affaire Seznec peut agir comme une drogue, avec des conséquences plus ou moins fâcheuses, vous avez sur ce forum, l’expression d’un cas, me semble-t-il ? J’espère que vous n’êtes pas franc-maçon, sinon faites profil bas, le bûcher vous attend. Bonnes fêtes, et à l’année prochaine.

22 décembre 2006

Affaire Seznec, suite...

Mon double n’a pu résisté... Et voilà comment de l’affaire Seznec, par un copier-coller courageux, on dévie sur le procès des médias et la fameuse désinformation. Valandré, Schneiderman, même combat. Mais combat à fleurets mouchetés, on évite de citer le grand philosophe Patrick Le Lay, ses racines en pays glazik, son attachement à Plomodiern et sa télévision bretonne aux accents américains. Osez, mais osez vraiment, messieurs les clairvoyants, ne prenez pas les lecteurs et les spectateurs uniquement pour des débiles. Nous ne sommes pas vos patients, nous ne sommes pas tous victimes d’une seznecmania aiguë ; après le battage médiatique que vous dénoncez, ne nous imposez pas le battage sur le battage, la moissonneuse "dégueule". Les rois de l’information, la vraie, donnez-nous par exemple l’organigramme du sous-secrétariat à la liquididation des stocks en 1920, son organisation à l’échelon du Finistère, à moins que vous ne préfériez continuer à faire du vent sur du vent, il est vrai que c’est votre fonds de commerce et que tout le monde doit bien se nourrir. Quant à Monsieur Keriel, votre émotion nous touche profondément, toute la France attend impatiemment votre intervention, cependant faites-nous plaisir, attendez que les fêtes soient passées, car hélas, avec vous pas de surprise, l’odeur est toujours la même et elle s’accommode bien mal avec celle d’une huitre bien iodée ?

22 décembre 2006

L’affaire Seznec continue...

Monsieur Keriel n’aura pas attendu 2007, faut dire qu’en oubliant un accent circonflexe sur l’huître de Prat-ar-Coum, j’ai déclenché son ire (et d’accord avec vous, mon cher, 45 ans de consommation, pas une seule de mauvaise). Le résultat est au niveau d’un bon Keriel, certains découvrent là un vrai baroudeur comme on n’en fait plus, avec l’âme d’un chercheur - unique - du CNRS, toujours prêt à soulever le couvercle du bouet-morch. Qui plus est doté d’une morale irréprochable. Que perd-il donc son temps à converser avec des demeurés nostalgiques du vélosolex, c’est Cincinatti ou Las Vegas qui vous attendent, Monsieur Keriel. Au fait, sur l’affaire proprement dit, à part du réchauffé de très bon goût, quid. J’oubliais, vous nous précisez que vous ne parlez que de ce que vous connaissez. Donc, si j’ai bien compris, le plus long message de forum pour rien. Vous êtes impayable, Monsieur Keriel, surtout ne changez rien.

23 décembre 2006

L’affaire, toujours l’affaire...

Eh bien voilà, Monsieur Valandré, on y est. S’il s’agit de convaincre de vos opinions les électeurs du secteur concerné par l’affaire, toujours l’affaire, vous n’aurez pas trop de votre enthousiasme de jeune militant. Votre humanisme devrait faire recette, cependant étudiez les résultats des dernières consultations électorales, le gourou voisin de la Trinité sur Mer, malgré sa qualité de marin-pêcheur, s’y est cassé les dents : à peine 6%, bien loin de sa moyenne nationale. Vivement qu’un anarco-gaucho-communiste s’intéresse à l’affaire, parce que le forum commence à sentir le pâté, pas celui du train, pensez donc, trinquer avec les ploucs... La récréation est finie, oublions un peu nos clowns, revenons à nos moutons : Madame Clausse, pouvez-nous nous donner quelques éléments sur l’hypothèse que vous privilégiez, la fuite vers l’Amérique - et quand publiez-vous votre ouvrage en préparation ?

26 décembre 2006

Arbres généalogiques

Au lieu de se congratuler pour Noël, personne n’a pensé sur ce site à récapituler les organigrammes des deux familles en cause. Quemener, Seznec et Le Her. Marié deux fois. Avec des enfants d’un premier mariage. On demande la vérité, rien que la vérité, et personne ne la cherche. C’est un peu confondant !

26 décembre 2006

Affaire Seznec, demande au modérateur du forum

Le précédent message, signé saintop, n’est pas de sa main ; comme dans l’affaire, il s’agit en quelque sorte d’un faux. En conséquence, je demande au modérateur la suppression de ce message, dans le cas contraire, je me retire définitivement de ce forum, afin de laisser place au faux pseudo.

27 décembre 2006

Affaire seznec, suite...

Après vérification, je m’aperçois (tardivement, soit) que le pseudo saintop est déjà utilisé par un internaute sur un site n’ayant rien à voir avec l’affaire Seznec. Afin de clarifier la situation, désormais, mes messages, qui se feront plus rares, seront signés virionez. Si la dicussion sur ce forum a été animée, elle n’apporte en final que peu de chose. J’ai lu la dernière mouture de "Nous, les Seznec", les compléments apportés à l’édition précédente sont minimes et suis surpris d’y voir les mêmes erreurs et les mêmes lacunes, dommage...

31 décembre 2006

Air vicié et... histoire belge 

Marylise, au secours !, de nouveau le forum sent l’huître avariée et le sauterne frelaté : voilà maintenant qu’on veut nous faire passer Daniel Hamiche et Jean-Luc Carbuccia pour de grands penseurs, que dis-je ? des directeurs de conscience. Disons-le clairement, nous sommes ici avec les chantres de la droite nationale, qui rêvent d’un nouvel ordre moral (et si possible catholique) et pour qui notre bon vieux Jean-Marie est un enfant de chœur. Pitié, oubliez un peu vos références politiques et cette radio libre qui encense tant Drieu de la Rochelle, Brasillach, Maurras... Nous nous écartons, me semble t-il, de l’affaire Seznec, quoique, en ramant, on peut y trouver un lien : si mes souvenirs sont exacts, Horace Carbuccia (père, mariée à une fille de Chiappe, préfet de police) a fondé le journal Gringoire, ce même journal qui, par son action courageuse contre Salengro, ministre de l’Intérieur, a été à l’origine de son suicide, l’article odieux incriminé était signé de parlementaires dont... Victor Inizan, député du Finistère, celui-là même qui minimisa la déposition de l’imprimeur morlaisien Lajat, témoin de de survie, lors du procès.

Ecartons-nous du caniveau. et essayons de nous détendre par une histoire belge. Lors d’un passage à Paris, si vos pas vous mènent dans le quartier des Champs-Elysées, n’hésitez pas à faire un détour par la rue de Tilsit, arrêtez-vous un instant au niveau du numéro 9, vous êtes devant un magnifique hôtel qui abrite l’ambassade de Belgique. Cet immeuble, construit vers 1870, appartient en 1876 à un milliardaire américain, Mr Mac Kay, surnommé « le roi de l’argent ». En 1896, Victor Klotz, d’une famille alsacienne ayant fait fortune dans les soieries, l’achète pour 1 million de francs. En 1906, il décède, laissant la propriété de ce bel immeuble à sa femme et ses enfants. Dans les années 1920, la chance leur tourne le dos, en effet l’oncle Louis-Lucien, frère de Victor, fait de très mauvaises opérations boursières, si mauvaises que toute la fortune familiale y passe. Le Crédit Foncier, créancier floué, obtient la saisie de l’immeuble et sa vente par adjudication. Il l’achète (en 1937) pour 1 250 000 francs, puis le cède à une société immobilière pour 5 millions de francs. L’état belge rachète l’hôtel en 1951 pour la coquette somme de 105 millions de francs, il en fait son ambassade. Eh alors ? me direz-vous, ça nous fait une belle jambe. Attendez, revenons à Louis-Lucien, celui qui a « mangé la grenouille », condamné à deux ans de prison après ses spéculations douteuses, ce même Louis-Lucien, journaliste et homme politique laborieux, n’est autre que notre ministre des finances qui seconde Clémenceau lors du traité de Versailles, et qui organise le service... de la liquidation des stocks. La troisième République : une équipe de gens sérieux, compétents et honnêtes - circulez, y’a rien à voir. Joyeuses fêtes ha... bloavez mad memestra.

3 janvier 2007

mise au point avant retrait... probable

La discussion s’enlise. Après avoir pris une volée de bois vert, avec rappel à l’ordre de Benoît XVI en personne, je me suis relu, surpris d’une telle réaction. Je confesse deux erreurs : Drieu La Rochelle (sans de) et Vincent Inizan (et non Victor), pour le reste je maintiens - pour se faire une idée des opinions des personnes mentionnées et de la propagande déversée par la radion citée, un moyen simple et neutre : un recherche sur Google en y associant le mot extrême-droite. Chacun jugera. Madame Langellier, être en désaccord total avec des gens ne signifie pas ne pas trinquer avec eux. No comment sur le reste de la diatribe. J’ose un conseil : repos et cure de Charlie-Hebdo.

Madame Clausse, j’ai été surpris (et sans doute pas le seul) de votre message "Wikipédia" à propos d’André Le Troquer (ne pas confondre avec Yves Le Trocquer). Vous laissez supposer un lien entre cet homme politique et l’affaire Seznec, je crains que ne vous fassiez fausse route. D’autre part vous évoquez en début de message une réussite troublante de cette personne du fait d’une condamnation. André Le Troquer arrête sa carrière politique après son échec aux élections législatives de 1958, il est effectivement condamné à un an de prison avec sursis en 1961 pour des faits d’ordre privé survenus en 1959 (alors âgé de 75 ans, ce qui n’est pas une circonstance atténuante, je vous l’accorde). Un modérateur averti n’aurait sans doute laissé passer ce message qui frise, par maladresse sans doute, la diffamation. Il est probable que j’arrête ma participation sur ce forum (sauf retour au calme), auquel cas je vous donnerai directement de mes nouvelles d’ici quelques temps, je n’ai rien à cacher, mais n’est-ce-pas vous qui avez parler de prudence (bien qu’effectivement l’anonymat sur internet est un leurre) ?

PS : OK, je reconnais que le nouveau pseudo peut paraître prétentieux, je reprends le précédent.

3 janvier 2007

Bienvenue au club des... grands penseurs.

Du Yargumo dans le texte : "J’essaye, modeste citoyen par mes réflexions de comprendre le monde"

Comme dirait l’autre, y’a du pain sur la planche.

PS : OK, je reconnais que mon pseudo pouvait paraître prétentieux, je reprends le précédent. Madame Langellier, je n’ai guère eu le temps de répondre à votre volée de bois vert, cela ne saurait tarder. D’ici là, si vous me permettez, un conseil : du repos, ou une cure de Charlie Hebdo, ou les deux.

5 janvier 2007

Le doute, messieurs les "jurés"... le doute

A vous tous qui auriez condamné Guillaume Seznec si vous aviez été jurés en 1924, je vous propose un seul élément troublant, parmi bien d’autres, qui devrait vous faire douter, sauf si évidemment vous avez une réponse à proposer. Faites abstraction de toute opinion et expliquez-nous pourquoi une personne de la famille d’un disparu (l’assassinat n’est qu’une hypothèse), voit le témoignage d’une personne qui aurait vu le disparu (après sa disparition) comme quelque chose d’invraisemblable, voire impossible ? La réaction naturelle et logique serait d’y voir un élément d’optimisme, le disparu étant vivant après la date supposée "d’assassinat". Or, dans le cas présent, le témoignage de François Le Her entraîne la réaction inverse de la part de Jean Pouliquen : avant que l’information n’apparaisse dans la presse, il entame une collecte de témoignages négatifs sur le témoin, et transmet son curieux travail à l’instruction. Je n’ai peut être pas tout compris, mais je ne demande qu’à comprendre...

8 janvier 2007

Affaire Seznec : quand des hypothèses deviennent des affirmations...

Madame Clausse, permettez-moi de vous rappeler ce que vous affirmiez ici le 15 décembre :"- oui P.Quemener est parti vers l’Amérique - non, il n’est pas mort à Plourivo, mais il a seulement été blessé - oui il était bien vivant après mai 1923". A ce jour, rien ne vient étayer ces propos qui ne sont plus des hypothèses pour vous, mais bien des certitudes. Dans ce cas, pourquoi laisser Denis Seznec aller au casse-pipe avec un demande reposant essentiellement sur un élément nouveau faible n’ayant qu’un vague rapport avec l’affaire (le fait que Bonny et Gherdy se connaissent vers 1920 ne résout rien) ? Ceci n’enlève rien à la qualité du témoignage de Mme Noll. Vous nous dites que certaines pièces que vous avez fournies n’ont pas été prises en compte, soit, mais si j’ai bien compris cela concerne le chapitre des expertises des faux or sur ce sujet les tiroirs des magistrats débordent. Par contre, un seul élément tangible de Quéméner en Amérique et vous voilà héroïne de l’affaire Seznec. Ne prenez pas mal cette ironie, elle est plutôt destinée à tous ceux qui défendent ardemment l’innocence de Guillaume Seznec en s’appuyant essentiellement sur les incohérences de l’enquête et du procès. Par ailleurs je suis surpris de l’innefficacité (apparente) de France Justice, je ne comprends pas qu’une telle association comprenant d’éminents chercheurs, historiens, magistrats, hommes politiques... soit incapable au bout de dix ans de fournir à Denis Seznec un dossier bien ficelé. Il faut dire que déjà la lecture du site FJ laisse perplexe, l’ouvrage de Denis disant parfois des choses bien différentes. Qui croire ? Pour ma part je pense que cette affaire est à prendre par le début (vers 1900) en faisant abstraction de tout préjugé et de toute opinion. Il est grand temps de quitter Dreux, Houdan et Le Havre. A vouloir trop prouver, on ne prouve rien, ce n’est pas parce que Maître Le Hir se retrouve emprisonné 20 ans après dans la même prison (Créach Joly) que son client Seznec, que cela a un lien avec l’affaire.

N. B. : Vos courts messages sur les démêlées d’André le Troquer me laisse dubitatif. Quelle relation avec l’affaire ?

11 janvier 2007

Gherdi ???

Madame Langellier, bonjour. Votre précision sur Gherdi est tout à fait intéressante. Cependant, ne donne t-on pas trop d’importance à Gherdi ? Je m’explique : le nom de cet "américain" a été établi après recoupements, travail de la la sûreté parisienne, puis plus tard, investigations de journalistes. Conclusion : Gherdi existait bien et pouvait être l’interlocuteur avec qui Quéméner avait, selon Guillaume Seznec, rendez-vous. Mais rien de certain, on se base en effet sur les déclarations de Guillaume Seznec, or elles sont à prendre avec des "pincettes". Certes, Gherdi "bricolait" dans la pièce détachée et la voiture d’occasion, il connaissait Quéméner. Il est tout à fait possible que ce nom (ou approchant) ait été indiqué par Guillaume Seznec afin de répondre "clairement" aux enquêteurs, mais personne ne peut certifier que c’était bien la personne du rendez-vous parisien. Ce qui est gênant dans cette affaire, c’est que des hypothèses, des suppositions deviennent des postulats. A ma connaissance, chez les tenants de l’innoncence de GS, personne ne remet en cause le rôle de Gherdi, or personne ne peut prouver qu’il s’agit bien de la "bonne" personne. Permettez-moi d’en douter. Je pense qu’on fait la part belle aux témoignages (vrais ou faux), tandis qu’on survole ou on élude bien des éléments indiscutables, y compris (malheureusement) dans "l’ultime" mouture de "Nous, les Seznec". Vivement qu’un (ou plusieurs) historiens se penchent sur cette affaire.

11 janvier 2007

Thackara... suite...

Si je puis me permettre : "votre" consul parisien était marié à la fille du général Sherman, qui, à la fin de la guerre de Sécession, était en fait le "big boss" de l’armée des Etats-Unis. Peut-être nous éloignons-nous du "Tambour", peut-être pas... ?

11 janvier 2007

CQFD... l’Arsène Lupin "primeur"

Vous venez de laisser plusieurs messages nous montrant votre parfaite connaissance de l’affaire, votre perspicacité, votre répartie... bref, nous attendons de vous un éclairage clair et définitif sur toutes les zones d’ombre. Au préalable, un conseil : consultez cependant quelques notes et publications écrites sur le sujet, vous y apprendrez par exemple que Gherdi, Algérien d’origine (vous préférez indigène), était effectivement surnommé "l’américain" du côté de la Porte Champerret et du Champ de Mars - illettré ? peut-être - analphabète ? probablement non - mais tout ceci est-il vraiment important, vous avez par ailleurs tant de bonnes raisons pour condamner votre "assassin".

12 janvier 2007

evit CQFD...

Goustad, goustad, poan ben neo ket re vad evit ar yech’ed.

13 janvier 2007

mot d’humeur

Madame Langellier, vous semblez être déçue du peu d’intérêt manifesté par Denis Seznec lorsque vous lui avez fait part de documents intéressants concernant les relations franco-soviétiques. Il est dans sa logique, son seul objectif est la réhabilitation de son grand-père et non la recherche de la vérité, et la nuance comme je l’ai déjà dit est très importante. Si tout le travail réalisé par les membres de France-Justice ne passait pas par le filtre de Denis, nous saurions sans doute plus de choses aujourd’hui sur cette affaire. Je reste admiratif de sa tenacité, moins de sa neutralité dans le dossier. Guillaume Seznec a beaucoup parlé, parfois à tort et à travers, mais je reste persuadé qu’il n’a pas tout dit, préservant sans doute sa famille (la succession de morts violentes autour du dossier l’incitant probablement à une grande prudence). Une recherche approfondie sur cette affaire et son environnement familial, politique, économique et financier apporterait un peu de lumière, or il n’est pas certain du tout que Guillaume Seznec en sortirait grandi. Je ne crois pas que les quarante ans de recherches de Denis Seznec se résume à "Nous les Seznec". Il est grand temps que sur le dossier Seznec, France-Justice s’émancipe ; ne cherchons pas à innocenter Guillaume Seznnec mais cherchons plutôt le (ou les) coupables. Quant aux "intégristes" de sa culpabilité, inutile de nous sortir en boucle les éléments du dossier d’accusation, on a compris, Guillaume Seznec méritait la guillotine.

13 janvier 2007

Podium du "fin limier"

CQFD : je pense que vous y êtes (sur le podium), reste à déterminer la marche ; mais ne faiblissez pas, les places sont convoitées.

Au fait, dans un message précédent, vous nous assuriez que le maladroit Guillaume avait commis plusieurs "gourdes", une précision s’il vous-plait : à moitié vides ou à moitié pleines ?

Si vous voulez savoir ce que fait (ou ne fait pas) Denis Seznec, appelez-le.

14 janvier 2007

de CQFD à la compétition... automobile

CQFD : « ceux qui soutiennent l’innocence sont à ranger du coté de ceux qui soutiennent que Armstrong n’a jamais mis les pieds sur la lune : ils n’admettent pas qu’ils puissent se tromper ».

rép. : Je confirme, Armstrong n’a jamais mis les pieds sur la lune, Eddy Merckx non plus.

CQFD : « on ne trouve pas de trafic de voitures dans les archives du KGB ».

rép. : Ne nous laissez pas dans l’ignorance, on vous en supplie, donnez-nous vos sources.

CQFD, ne perdez donc pas votre temps en distillant vos connaissances sur ce site, voyez du côté de la DST, votre compétence devrait faire pâlir les meilleurs éléments, ou sinon visez une chaire d’histoire dans une grande université américaine vous y feriez un tabac avec votre histoire de faux-américain Gherdi, analphabète basané d’Algérie (comme vous aimez à le répéter).

Je n’ai pas eu l’occasion de feuilleter les archives de la presse locale sur le secteur d’Houdan-Dreux, peut-on me dire si la course automobile « Le Jeu de l’Oie », organisée par le journal le Petit Parisien y ait relatée en détails ? Il me semble qu’elle s’est disputée la semaine du voyage de Quéméner-Seznec. Cette course qui partait de Bordeaux se déroulait en huit étapes selon le principe du jeu de l’oie, les concurrents arrivant à l’étape découvraient par un coup de dés l’étape suivante. Or les vainqueurs (Duverne et Tranin, à vérifier) sur voiture Roland-Pillain, eurent à vaincre la poisse : un coup de dés les conduisit à Gambais (appelée la Mort dans l’épreuve) et cela les ramena Bordeaux, au point de départ de l’épreuve. Et si la voiture de la gare d’Houdan était la Roland-Pillain des vainqueurs et non la Cadillac de notre fameux duo ? question peut-être stupide ?

15 janvier 2007

Vous permettez, monsieur CQFD ?..... Merci.

Tiens, j’ai cru lire une brève de notre ami de Porspoder, notre historien-baroudeur ; en baisse de régime apparemment, pas un mot sur sa nièce, belle-sœur de sa tante, divorcée du cuisinier du mess des sous-off et remariée à la voisine de son pote de régiment. Un coup de blues ? Pas de gaffe, quand même, les lecteurs de Casa ne s’en remettraient pas, ceux de Ploudal non plus, et l’Académie Française perdrait là le meilleur de ses postulants.

Monsieur CQFD, attention le surmenage vous guette. Un conseil : reprenez tout à zéro en commençant par les premiers titres de la collection Harlequin.

 

à suivre...

Affaire Seznec Investigation : Oui, mais, ça, c'était avant...

Histoire d'en rire

 

Et si...

Et si Pierre aimait les hommes....

A une période où il risquait honte et opprobre publique....

A une période où se cacher il fallait encore...

Sans cape d'invisibilité !

Et si Pierre aimait Guillaume...

Et s'ils n'en pouvaient plus de se ruer dans les bois alentour pour se chalouper sur le savoyard !

Et s'ils avaient monté tout ce voyage, toute cette aventure, pour partir vivre ensemble leur sulfureuse passion en terre des Mohicans...

Et si c'était ce que Pierre était venu annoncer à Marie-Jeanne en ce beau dimanche ensoleillé de fin mai 1923 ?

"Ah non, Pierre, pas vous !" entend Petit-Guillaume.

Et la femme outragée saisit le chandelier...

Et tue d'un coup d'un seul l'amant de son époux.

 

Cléopâtre de Saint-Claude

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